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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 16:50

 

LA ROYAUTÉ DE MARIE - 2ème partie

 

Chapîtres

 

Marie, Reine et Mère

Marie Reine et le mystère de compassion
Marie Reine dans la justice de Dieu
Marie Reine et les luttes de l'Apocalypse

Ap 12 « Vision de la Femme et du Dragon » :

MOUVEMENT SACERDOTAL MARIAL

               DERNIER MESSAGE DE LUCIE

 

C’est une grâce qu’il nous faut demander, de pouvoir vivre la Passion et la Résurrection de Jésus.

Combien, aujourd’hui encore, de frères condamnés injustement, torturés, bafoués, flagellés, mis a mort. Quelquefois même, ce sont des peuples entiers qui subissent ainsi la violence. Jésus a tout récapitulé dans sa Passion. Pour dévoiler l’amour divin qui est plus grand que la haine des hommes, Dieu en Jésus s’est abaissé. Nous voulons aussi accepter d’être abaissé soit aussi le chemin de notre vie, non pour souffrir par masochisme, mais afin de devenir riche en Dieu, source de tout amour.

Or il faut que dans le Corps du Christ, dans l’Église, nous puissions venir au secours de ces frères qui n’en peuvent plus. Nous savons que Jésus va puiser toute sa force, toute son ardeur pour sauver l’humanité dans le cœur de son Père.

Demandons aussi à Marie de nous apprendre à accompagner et à souffrir avec Jésus. Que nous puissions dire « oui » au mystère de Jésus qui s’offre pour sauver l’humanité.

 

 

 

Marie, Reine et Mère

Lettre Encyclique du Vénérable Pie XII « Ad Cœli Reginam » de S. S. Pie XII, le 11 octobre 1954

 Rappelons en outre que Notre prédécesseur d'immortelle mémoire Sixte IV, mentionnant avec faveur la doctrine de l'Immaculée Conception de la Sainte Vierge dans sa Lettre Apostolique "Cum praeexcelsa", commence par appeler Marie "Reine du Ciel et de la terre" et affirme que le Roi suprême lui a en quelque sorte transmis son pouvoir. C'est pourquoi S. Alphonse de Liguori rassemblant tous les témoignages des siècles précédents écrit avec grande piété : "Puisque la Vierge Marie a été élevée à la dignité si haute de Mère de Dieu, c'est à bon droit que l'Eglise lui a décerné le titre de Reine".

 

 

Marie Reine et le mystère de compassion
Mystères lumineux de Jean-Paul II, mystères de compassion :

  1. Baptême du Christ : nous demandons à Marie de nous donner la grâce d'être fidèle aux promesses de notre baptême.

  2. Noces de Cana : nous demandons à Marie de nous donner la grâce de la confiance en Dieu et en Elle.
  3. Proclamation du Royaume : nous demandons à Marie de nous donner la grâce de la conversion du cœur.« Les temps sont accomplis: le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle »
  4. Transfiguration : nous demandons à Marie de nous donner la grâce du recueillement et de la prière.
  5. L'institution de la sainte Eucharistie : nous demandons à Marie de nous donner la grâce de la dévotion au Saint-Sacrement.

Avec Marie Corédemptrice, entrons dans le mystère de la Compassion. Nous ne pouvons pas, par nous-mêmes, entrer dans un si grand mystère.

« Dès les premiers âges de l'Eglise Catholique, le peuple chrétien fit monter vers la Reine du Ciel ses prières et ses chants de louange filiale, dans la sérénité des heures de joie et plus encore dans l'angoisse des périls menaçants. Jamais ne fut déçue l'espérance mise en la Mère du divin Roi Jésus-Christ ; jamais ne s'affaiblit la foi qui nous enseigne que la Vierge Marie Mère de Dieu règne sur l'univers entier avec un cœur maternel, tout comme elle est ceinte d'une royale couronne de gloire dans la béatitude céleste.

Or, après les calamités qui juste sous Nos yeux ont couvert de ruines des villes florissantes et de nombreux villages, Nous voyons avec douleur déborder dangereusement les flots de profondes misères morales, vaciller parfois les bases même de la justice, triompher un peu partout l'attrait des plaisirs corrupteurs et, dans cette conjoncture inquiétante, Nous sommes saisis d'une vive angoisse. Aussi est-ce avec confiance que Nous recourons à Marie notre Reine, lui manifestant non seulement Notre amour mais aussi celui de quiconque se glorifie du nom de chrétien. Marie et Enfant Jésus icône

Le 1er novembre de l'Année 1950, il Nous plaît de le rappeler, en présence d'une multitude de Cardinaux, d'Evêques, de prêtres et de fidèles accourus du monde entier, Nous avons Nous-même défini le dogme de l'Assomption de la Très Sainte Vierge dans le ciel, où, en corps et en âme elle règne avec son Fils unique parmi les chœurs des Anges et des Saints.

En outre, à l'occasion du centenaire de la définition du dogme de l'Immaculée Conception par Pie IX, Notre prédécesseur d'immortelle mémoire, Nous avons promulgué la présente Année Mariale ; et ce Nous est aujourd'hui une grande consolation de voir à Rome, — à Sainte Marie-Majeure en particulier où les foules viennent manifester leur confiance et leur grand amour envers leur Mère du Ciel, mais également dans le monde entier, la piété envers la Vierge Mère de Dieu refleurir toujours davantage et les principaux sanctuaires marials recevoir sans cesse de nombreux et pieux pèlerinages.

Et l'on sait que, chaque fois que Nous en eûmes l'occasion, dans Nos allocutions d'audience ou Nos radio messages, Nous avons exhorté tous les fidèles à aimer de tout leur cœur, comme des fils, leur Mère très bonne et très puissante. A ce sujet, Nous rappelons volontiers le message radiophonique adressé au peuple portugais lors du couronnement de la statue miraculeuse de Fatima, et que Nous avons appelé Nous-même le message de la "Royauté" de Marie. Pour mettre donc en quelque sorte le comble à ces marques de Notre piété envers la Mère de Dieu, que le peuple chrétien a accueillies avec tant de ferveur, pour conclure heureusement l'Année Mariale qui touche désormais à son terme, pour accéder enfin aux demandes instantes qui Nous parviennent à ce sujet de toutes parts, Nous avons décidé d'instituer la fête liturgique de "La Sainte Vierge Marie Reine ". Nous n'entendons pas proposer par là au peuple chrétien une nouvelle vérité à croire, car le titre même et les arguments qui justifient la dignité royale de Marie ont déjà de tout temps été abondamment formulés et se trouvent dans les documents anciens de l'Eglise et dans les livres liturgiques. Nous désirons seulement les rappeler par cette Encyclique, afin de renouveler les louanges de Notre Mère du ciel, de ranimer dans tous les cœurs une piété plus ardente envers elle, et de contribuer ainsi au bien des âmes. »

 Sainte Vierge Marie Icône

 Message de Marie à Medjugorje le 25 juillet 2004 :  

"Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s'embrassent" (Ps 84,11) dit le psalmiste qui implore la miséricorde et le salut de Dieu. Marie continue inlassablement à nous inviter par la prière et par le jeûne à "revenir" à Dieu. Le simple "contact" avec Jésus provoque en nous des larmes de repentir et de bonheur ! La vérité, qui est une personne, Jésus, ouvre nos coeurs à l'amour. Cet amour bannit toute crainte et nous fait entrer dans la justice de Dieu, Sa Miséricorde. Voilà les conditions pour libérer nos coeurs de toutes ses lourdeurs et laideurs. Aujourd'hui nous entendons, "quand vous aurez l'amour dans le coeur, la paix règnera en vous". La première parole du Ressuscité à ces apôtres est : « La Paix soit avec vous ! » (Jn 20,19). La paix : voilà le premier fruit de l’accueil de Jésus dans nos coeurs ! Nous qui cherchons la paix, la paix de nos coeurs, la paix dans nos familles, la paix dans notre monde, courrons à la source de l'amour, à Jésus qui nous enseigne de quel amour nous sommes aimés, et aimons-nous les uns les autres !
Père Andréas de la Cté des Béatitudes

« Lorsque les anciens justes tendaient des mains suppliantes vers Dieu, quelqu’irrité qu’il fût contre le peuple, il s’apaisait ; et dès qu’un prophète se mettait au-devant comme une haie, les coupables étaient épargnés : les coups de la justice du Seigneur pourraient-ils nous atteindre, vous ayant pour rempart, ô vous qui êtes sa Mère !»

(source : http://www.spiritualite-chretienne.com/prieres/neuvaines/Assomption.html)

 

« Le peuple chrétien, même dans les siècles passés, croyait avec raison que celle dont est né le Fils du Très-Haut, qui "régnera à jamais dans la maison de Jacob", "Prince de la paix", "Roi des rois et Seigneur des Seigneurs", avait reçu plus que toute autre créature des grâces et privilèges uniques ; et considérant aussi les relations étroites qui unissaient la mère au fils, il a reconnu sans peine la dignité royale suprême de la Mère de Dieu. C'est pourquoi il n'est pas étonnant que les anciens écrivains ecclésiastiques, forts de la parole de l'Archange Gabriel prédisant que le Fils de Marie régnerait éternellement, et de celles d'Elisabeth, qui en la saluant avec respect l'appelait "la Mère de mon Seigneur", aient déjà appelé Marie "la Mère du Roi", "la Mère du Seigneur", montrant clairement qu'en vertu de la dignité royale de son Fils elle possédait une grandeur et une excellence à part.

Aussi, S. Ephrem, dans l'ardeur de son inspiration poétique, la fait-il parler de la sorte : "Que le ciel me soutienne de son étreinte, car j'ai été honorée plus que lui. En effet, le ciel ne fut pas la mère, mais tu en as fait ton trône !'' Et ailleurs il la prie en ces termes : "... noble jeune fille et patronne, Reine, Maîtresse, garde-moi, protège-moi, de peur que Satan auteur de tout mal ne se réjouisse à mon sujet et que le criminel adversaire ne triomphe de moi".

Saint Grégoire de Nazianze appelle Marie "Mère du Roi de tout l'univers", "Mère Vierge, (qui) a enfanté le Roi du monde entier". Prudence déclare que cette mère s'étonne d'avoir engendré Dieu comme homme et même comme Roi suprême". Cette dignité royale de la Bienheureuse Vierge Marie est clairement et nettement signifiée par ceux qui l'appellent "Souveraine", "Dominatrice", "Reine". Déjà dans une homélie attribuée à Origène, Marie est appelée par Elisabeth non seulement "Mère de mon Seigneur", mais "Ma Souveraine". La même idée ressort du passage suivant de saint Jérôme dans lequel, parmi les différentes interprétations du nom de Marie, il met en dernier lieu celle-ci : "Il faut savoir qu'en syriaque Marie signifie Souveraine". Après lui saint Chrysologue formule la même pensée d'une manière encore plus affirmative : "Le mot hébreu Marie se traduit en latin Souveraine : l'Ange l'appelle Souveraine pour qu'elle cesse de trembler comme une servante, elle à qui l'autorité même de son Fils a obtenu de naître et d'être appelée Souveraine". Epiphane, évoque de Constantinople, écrivant au Souverain Pontife Hormisdas, dit qu'il faut prier pour que l'unité de l'Eglise soit conservée "par la grâce de la sainte et consubstantielle Trinité et par l'intercession de notre Sainte Souveraine, la glorieuse Vierge Marie, Mère de Dieu''.

Un auteur de la même époque salue en ces termes solennels la Sainte Vierge assise à la droite de Dieu pour lui demander de prier pour nous : "Souveraine des mortels, très sainte Mère de Dieu''. Saint André de Crète attribue plusieurs fois à la Vierge-Marie la dignité de Reine ; il écrit par exemple : " (Jésus) transporte aujourd'hui hors de sa demeure terrestre la Reine du genre humain, sa Mère toujours Vierge dans le sein de laquelle, sans cesser d'être Dieu, il a pris la forme humaine". Et ailleurs : "Reine de tout le genre humain, fidèle en réalité au sens de ton nom et qui, Dieu seul excepté, dépasse toute chose''.

  

Saint Germain salue en ces termes l'humble Vierge : "Assieds-toi, ô Souveraine, il convient en effet que tu sièges en haut lieu puisque tu es Reine et plus glorieuse que tous les rois". Il l'appelle aussi : "Souveraine de tous les habitants de la terre".

Saint Jean Damascène lui donne le nom de "Reine, Patronne, Souveraine", et même de : " Souveraine de toute créature''; un ancien écrivain de l'Eglise Occidentale l'appelle : "heureuse Reine", "Reine éternelle près du Roi son Fils", elle dont "la tête blanche comme la neige est ornée d'un diadème d'or".

Enfin saint Ildefonse de Tolède unit presque tous ses titres d'honneur en cette salutation : "O ma Souveraine, Maîtresse suprême ; Mère de mon Souverain, tu règnes sur moi... Souveraine parmi les servantes, Reine parmi tes sœurs ".

A partir de ces témoignages et d'autres analogues, presque innombrables, qui remontent à l'antiquité, les théologiens de l'Eglise ont élaboré la doctrine selon laquelle ils appellent la Très Sainte Vierge Reine de toutes les créatures, Reine du monde, Souveraine de l'Univers. Les Pasteurs suprêmes de l'Eglise ont estimé de leur devoir d'approuver et d'encourager par leurs exhortations et leurs éloges la piété du peuple chrétien envers sa Mère du ciel et sa Reine.

  

Aussi, pour ne pas parler des documents des Papes récents, rappelons simplement ceux-ci : dès le septième siècle Notre prédécesseur S. Martin Ier appelle Marie "Notre glorieuse Souveraine toujours Vierge"; Saint Apathon dans son épître synodale aux Pères du sixième Concile œcuménique dit d'elle "notre Souveraine, vraiment Mère de Dieu au sens propre"; au huitième siècle, Grégoire II dans sa lettre au Patriarche S. Germain, qui fut lue aux acclamations de tous les Pères du septième Concile œcuménique, lui donne le titre de "Souveraine universelle et vraie Mère de Dieu", et de "Souveraine de tous les chrétiens".

 

 

Marie Reine dans la justice de Dieu

 

 

 

«

"Chers enfants, je vous appelle à nouveau : soyez ouverts à mes messages. Je désire, petits enfants, vous rapprocher tous de mon Fils Jésus ; pAve Maris Stellaour cela, priez et jeûnez.
Je vous invite particulièrement à prier à mes intentions, de sorte que je puisse vous présenter à mon Fils Jésus et Lui, Il transforme et ouvre vos coeurs à l’amour. Quand vous aurez l’amour dans le coeur, la paix régnera en vous. Merci d’avoir répondu à mon appel."

 

 

 

 

Marie Reine de Miséricorde

(Saint Alphonse-Marie de Liguori -1ère partie : commentaire du Salve Regina)

 

« Combien doit être grande notre confiance en Marie, parce qu'elle est Reine de miséricorde.

Marie est notre Reine ; mais sachons-le pour notre commune consolation, elle est une Reine pleine de douceur et de clémence, toute disposée à répandre ses bienfaits sur notre misère. C'est pourquoi, la sainte Église veut qu'en la saluant dans la belle prière que nous méditons, nous lui donnions le titre de Mère de miséricorde.

Selon la remarque du Bienheureux Albert le Grand, le nom même de Reine éveille l'idée de compassion, de sollicitude en faveur des pauvres, à la différence du nom d'Impératrice, qui signifie sévérité et rigueur. Et, d'après Sénèque, la vraie grandeur des rois et des reines consiste à soulager les malheureux. A la différence donc des tyrans qui gouvernent dans des vues exclusivement personnelles, les rois doivent se proposer pour unique fin le bien de leurs peuples. Et voilà pourquoi, dans la cérémonie de leur sacre, on leur oint la tête d'huile, emblême de miséricorde ; ils sont avertis par là que, sur le trône, ils devront surtout nourrir, envers leurs sujets, des sentiments de commisération et de bonté.

  

Il est donc du devoir des rois de s'appliquer principalement aux oeuvres de miséricorde, mais non au point d'oublier l'exercice de la justice à l'égard des coupables, quand cela est nécessaire. Cependant, il n'en est pas ainsi de Marie : elle est Reine, mais elle n'est pas Reine de justice, obligée d'office à punir les malfaiteurs ; elle est Reine de miséricorde, et son unique attribution est d'avoir pitié des pécheurs et de leur ménager le pardon. Telle est la raison du nom de Reine de miséricorde, sous lequel l'Église nous apprend à l'invoquer. « J'ai appris ces deux choses, chantait David, que la puissance appartient à Dieu, et que vous êtes, Seigneur, rempli de miséricorde. »

  

Voici sur ces paroles le commentaire du célèbre Gerson, chancelier de Paris : La royauté de Dieu comprend l'exercice de la justice et celui de la miséricorde ; or le seigneur l'a partagée : il s'est réservé à lui-même le règne de la justice, et il a cédé à Marie le règne de la miséricorde, voulant que toutes les grâces accordées aux hommes passent par les mains de cette douce Reine, pour être départies à son gré. Cette explication est confirmée par saint Thomas, dans sa préface aux Épîtres canoniques ; quand la Bienheureuse Vierge, dit-il, conçut et enfanta le Verbe divin, elle obtint la moitié du règne de Dieu, et devint Reine de miséricorde, Jésus-Christ restant Roi de justice.

  

Le Père Éternel a établi Jésus-Christ Roi de justice, et, en cette qualité, Juge universel du monde ; c'est ce que le Prophète célèbre en ces termes : « O Dieu, donnez votre justice au Fils du Roi. Seigneur, ajoute ici un savant interprète, vous avez donné à votre Fils la justice, parce que vous avez donné la miséricorde à sa Mère. » Avec non moins de bonheur, saint Bonaventure paraphrase ainsi les mêmes paroles du Psalmiste : « Seigneur ! donnez votre justice au Roi, et votre miséricorde à la Reine, salourdes immaculee grotte Mère. » - Ernest, archevêque de Prague, dit pareillement que le Père Éternel a confié au Fils l'office de juger et de punir et à la Mère celui de compatir et de soulager. A Marie peut donc s'appliquer la prophétie du même David : « Dieu a fait couler sur votre front une huile d'allégresse. Oui, car Dieu a en quelque sorte sacré de ses propres mains Marie Reine de miséricorde, et nous a donné à nous tous, infortunés enfants d'Adam, un motif de vive allégresse dans la personne de cette grande Reine que nous avons au ciel, et qui est toute détrempée du baume de la miséricorde, comme dit saint Bonaventure, et toute pleine de l'huile d'une maternelle tendresse à notre égard. »

 

Le bienheureux Albert le Grand fait intervenir ici, de la manière la plus heureuse, l'histoire de la reine Esther, qui fut d'ailleurs une des figures de notre Reine Marie. On lit au livre d'Esther, que, sous le règne d'Assuérus, un édit fut publié qui condamnait à la mort tous les Juifs de ses États. Alors Mardochée, l'un des condamnés, recommanda leur salut à Esther, et la pria d'intercéder pour eux auprès du Roi, afin d'obtenir les révocations de la sentence. Au premier abord, Esther refusa de faire cette démarche, craignant d'accroître par là l'indignation d'Assuérus. Mais Mardochée lui envoya quelqu'un, chargé de lui faire des remontrances : elle ne devait pas, lui faisait-il dire, songer uniquement à sa propre sûreté, puisque le Seigneur l'avait élevée sur le trône pour procurer le salut de tous les Juif. « Ne croyez pas que vous puissiez vous sauver seule, parce que, dans la maison du roi, vous tenez un rang supérieur à tous les Juifs. » Ainsi parlait Mardochée à la reine Esther.

 

Lorsqu'Assuérus vit Esther en sa présence, il lui demanda avec amour ce qu'elle désirait. « Ô mon Roi, répondit-elle, si j'ai trouvé grâce devant vos yeux, accordez-moi le salut de mon peuple pour lequel j'implore votre clémence. » - Assuérus l'exauça et ordonna aussitôt que la séquence fût révoquée. Or, si Assuérus accorda le salut des Juifs à Esther, parce qu'il l'aimait, comment Dieu, qui aime Marie d'un amour immense, pourrait-Il ne pas l'exaucer lorsqu'elle Le prie pour les pauvres pécheurs qui réclament son intercession, et qu'elle lui dit : O mon Roi et mon Dieu, si j'ai trouvé grâce devant vous, si vous m'aimez, accordez-moi le salut de ces pécheurs pour lesquels j'intercède auprès de vous. - Si vous m'aimez !... Ah ! elle n'ignore pas, cette divine Mère, qu''elle est la bénie, la bienheureuse, celle qui, seule entre tous les enfants d'Adam, a trouvé la grâce perdue par l'homme ; elle sait qu'elle est la Bien-Aimée de son Seigneur, plus aimée que tous les saints et tous les anges ensemble ; comment donc Dieu pourrait-Il ne pas l'exaucer ?

 

Qui ne connaît pas la force des prières de Marie auprès de Dieu ? Une loi de clémence sort de ses lèvres, dit le Sage, chacune de ses prières est comme une loi aussitôt sanctionnée par le Seigneur, et qui garantit un arrêt de miséricorde à tous ceux pour qui elle intercède. - Saint Bernard demande pourquoi l'Église appelle Marie Reine de miséricorde, et il répond : « C'est que l'on croit qu'elle ouvre l'abîme de la miséricorde divine à qui elle veut, quand elle veut, et comme elle veut ; en sorte que nul pécheur, si criminel soit-il, ne se perd, pourvu que Marie le protège. »

 

Mais n'est-il pas à craindre que Marie ne refuse de s'entremettre pour certains pécheurs qui lui paraîtront trop souillés ? ou bien ne devons-nous pas nous laisser intimider par la majesté et la sainteté de cette grande Reine ? -  « Oh ! non, réponds saint Grégoire VII ; autant elle est sainte et élevée, autant elle est douce et miséricordieuse envers les pécheurs qui l'invoquent avec un vrai désir de s'amender. Les airs de grandeur que prennent les rois et les reines de la terre, inspirent la terreur, et sont la cause pour leurs sujets de craindre de paraître en leur présence ; mais demande saint Bernard, quelle appréhension pourrait empêcher les malheureux d'aller à cette Reine de miséricorde ? Elle ne laisse rien paraître de terrible ou d'austère en sa présence, elle ne montre que douceur et bonté à quiconque va la trouver » ; « à tous, elle offre le lait et la laine ; non contente de les donner à qui les lui demande, elle les offre même à tous ; elle leur offre le lait de la miséricorde pour les animer à la confiance, et la laine de sa protection pour les garantir des foudres de la justice divine. »

  

Au rapport de Suétone, quelque faveur qu'on demandât à l'empereur Titus, il ne savait la refuser ; parfois même, il promettait plus qu'il ne pouvait tenir ; et à ceux qui l'avertissaient : « un prince, répondait-il, ne doit renvoyer mécontent aucun de ceux qu'il a une fois admis en sa présence. » Ainsi parlait Titus, mais, dans le fait, il lui arrivait peut-être souvent de faire de fausses promesse ou de manquer à sa parole. Notre Reine, au contraire, est incapable de nous tromper, et elle est assez puissante pour procurer tout ce qu'elle veut à ses dévots ; elle a d'ailleurs le coeur si bon, si compatissant, assure Lansperge, qu'elle ne saurait renvoyer sans consolation un malheureux qui la prie. « Mais, ô Marie, s'écrie saint Bernard, comment pourriez-vous refuser votre appui aux misérables, quand vous êtes Reine de miséricorde ? quels sont les sujets de la miséricorde, sinon les misérables ? Vous êtes Reine de miséricorde, et moi, je suis le plus misérable de tous les pécheurs ; je tiens donc le premier rang parmi vos sujets, et vous devez prendre soin de moi plus que de tous les autres. Ayez donc pitié de nous, ô Reine de miséricorde, et pensez à nous sauver. »

  

« Et ne dîtes pas, ô Vierge sainte, semble ajouter saint Georges de Nicomédie ; ne dîtes pas que la multitude de nos péchés vous empêche de nous secourir ; car telles sont votre puissance et votre bonté, qu'il n'est pas de fautes si nombreuses qui puissent en dépasser les bornes. Rien ne résiste à votre puissance, parce que votre Créateur, qui est aussi le nôtre, regarde votre gloire comme la sienne, et se fait honneur à lui-même en honorant sa Mère ; aussi le fait-il avec une joie extrême : on dirait qu'en exauçant vos prières, il acquitte une dette. » Oui, une dette, car, veut dire le saint, bien que Marie soit infiniment obligée envers son Fils, qui l'a choisie pour Mère, on ne peut nier qu'à son tour il ne soit, lui-même fort obligé envers Marie, puisqu'elle lui a donné l'être humain. Eh bien ! pour payer en quelque sorte à sa Mère tout ce qu'il lui doit, Jésus se plaît à accroître sa gloire, qui lui est si chère, et spécialement en lui accordant toutes ses requêtes.

Quelle confiance ne devons-nous donc pas avoir en cette auguste Reine, nous qui la savons si puissante auprès de Dieu, et en même temps si riche de miséricorde, que personne au monde n'est exclu de sa tendresse et de ses faveurs !

 

C'est ce que la bienheureuse Vierge a révélé elle-même à Sainte Brigitte : " Je suis, lui dit-elle un jour, la Reine du ciel et la Mère de miséricorde ; je suis la joie des justes et la porte par laquelle les pécheurs ont accès auprès de Dieu. Il n'est pas de pécheur maudit au point d'être privé des effets de ma miséricorde tant qu'il vit sur la terre ; car il n'en est aucun qui ne doive quelque grâce à mon intercession, ne fût-ce que celle d'être moins tenté par les démons. Aucun pécheur, ajute-t-elle, à moins qu'il ne soit tout à fait maudit (c'est-à-dire frappé de la malédiction finale et irrévocable qui se prononce contre les damnés), aucun pécheur n'est tellement rejeté de Dieu, qu'il ne puisse, en m'appelant à son aide, retourner à Dieu et obtenir miséricorde. Tout le monde, dit-elle encore, m'appelle Mère de miséricorde, et vraiment, c'est la miséricorde de Dieu envers les hommes qui m'a rendue si miséricordieuse à leur égard. Enfin, Marie conclut en ces termes : Bien malheureux sera donc, dans la vie future, et malheureux à jamais, celui qui se sera damné faute de recourir à moi, comme il le pouvait, dans la vie présente, à moi, si miséricordieuse envers tous les hommes, et si désireuse de venir en aide aux pécheurs. »

 

Voulons-nous donc assurer notre salut, allons souvent, allons sans cesse nous réfugier aux pieds de cette douce Reine, et, si la vue de nos péchés nous épouvante et nous décourage, souvenons-nous que Marie a été établie Reine de miséricorde pour sauver, par sa protection, les pécheurs les plus coupables et les plus désespérés pourvu qu'ils se recommandent à elle. Ils doivent former sa couronne dans le ciel, comme lui a fait entendre l'Époux divin, en lui disant : « Viens du Liban, mon Épouse ; viens du Liban, viens, tu seras couronnée . . . des cavernes des lions et des montagnes qui servent de retraite aux léopards.. » Quelles sont, en effet, ces retraites de bêtes monstrueuses, sinon les malheureux pécheurs ? leurs âmes ne sont-elles pas réceptacles de péchés divers, monstres les plus affreux que l'on puisse concevoir ? - « Oui, ô Marie ! je le dis avec l'abbé Rupert, c'est le salut de ces pauvres pécheurs qui sera votre couronne en paradis, couronne bien digne de vous et la mieux appropriée à une Reine de miséricorde. »

  

On peut lire à ce sujet l'exemple suivant. : Il est raconté dans la vie de la soeur Catherine de Saint-Augustin, que, dans l'endroit où habitait cette servante de Dieu, se trouvait une femme appelée Marie, qui avait mené une vie scandaleuse dès sa jeunesse, et qui, parvenue à un âge avancé, persistait avec obstination dans ses désordres. Chassée enfin par les habitants, et réduite à se retirer dans une grotte solitaire, elle y mourut consumée par une horrible maladie, sans secours humains et sans sacrements. Après une telle vie et une telle mort, son cadavre fut enfoui comme celui d'un animal immonde. Soeur Catherine avait coutume de recommander instamment à Dieu les âmes de tous ceux qui passaient à l'autre vie ; néanmoins, ayant appris la triste fin de cette malheureuse, elle ne songea nullement à prier pour elle, la croyant, comme tout le monde, à jamais perdue.

Quatre ans s'étaient écoulés, lorsqu'un jour se présenta devant elle une âme du purgatoire, qui lui dit : " Soeur Catherine, quel malheur est le mien ! vous recommandez à Dieu les âmes de tous ceux qui meurent ; je suis la seule dont vous n'ayez pas eu compassion ! - Et qui êtes-vous ? demanda la servante de Dieu. - Je suis, répondit-elle, cette pauvre Marie qui mourut dans la grotte. - Quoi ! êtes-vous donc sauvée ? - Oui, je suis sauvée, grâce à la miséricorde de la sainte Vierge. - Et comment ? - Quand je me vis près de mourir, me trouvant ainsi abandonnée de tout le monde et chargée de tant de péchés, je me tournai vers la Mère de Dieu et lui dis : " Reine du ciel, vous êtes le refuge des pauvres délaissés, et me voici abandonnée de tout le monde ; vous êtes mon unique espérance, vous seule pouvez me secourir, ayez pitié de moi ". La douce Marie m'obtint la grâce de faire un acte de contrition, je mourus et je fus sauvée. Cette bonne mère m'a procuré en outre la faveur de voir
ma peine abrégée, en rachetant par l'intensité de mes souffrances une bonne partie des années qu'elles
devaient durer. Il ne faut que quelques messes pour me délivrer du purgatoire ; je vous prie de me les
faire dire, et je vous promets de ne jamais cesser, après cela, de prier Dieu et la bienheureuse Vierge pour vous ".

Soeur Catherine fit aussitôt célébrer des messes pour elle, et, au bout de quelques jours, cette âme lui apparut de nouveau, plus brillante que le soleil, et lui dit : " Je vous remercie, ma chère Catherine ; je vais maintenant en paradis chanter les miséricordes de mon Dieu et prier pour vous ". Marie et l'Enfant Jésus

 

PRIÈRE

« O Marie, Mère de mon Dieu et ma souveraine Maîtresse, tel que se présenterait à une grande reine un misérable tout couvert de plaies et de souillures, je me présente ainsi à vous qui êtes la Reine du ciel et de la terre ; du haut de ce trône glorieux où vous êtes assise, ne dédaignez pas, je vous en supplie, d'abaisser vos regards sur moi, pauvre pécheur. Dieu vous a rendue riche comme vous l'êtes, pour que vous secouriez les pauvres et les malheureux, et Il vous a établie Reine de miséricorde pour être à même de soulager les misérables.

Regardez-moi donc, et prenez compassion de moi ; regardez-moi et ne m'abandonnez pas que vous ne m'ayez changé de pécheur en saint. Je reconnais que je ne mérite rien, ou plutôt, en punition de mon ingratitude, je mériterais de me voir dépouillé de toutes les grâces qui me sont venues du Seigneur par votre entreprise ; heureusement, la Reine de miséricorde, ne va pas cherchant des mérites, mais des misères ; tout son désir est de scourir les nécessiteux ; et qui est plus pauvre et plus nécessiteux que moi ?

O glorieuse Vierge, je sais que vous êtes la Reine du monde, et par conséquent ma Reine ; je veux me consacrer à votre service d'une manière plus spéciale, et vous laisser disposer de moi comme il vous plaît. Je vous dis donc avec saint Bonaventure : Gouvernez-moi, ô ma Reine, et ne me laissez pas à moi-même ; commandez-moi, employez-moi selon votre gré, et même châtiez-moi quand je ne vous obéis point ; oh ! combien me seront salutaires les châtiments de votre main ! J'estime plus l'honneur de vous servir que celui de commander à toute la terre. JE SUIS A VOUS, SAUVEZ-MOI. Recevez-moi au nombre des vôtres, ô Marie, et, comme tel, sauvez-moi.

Non, je ne veux plus m'appartenir à moi-même, je me donne entièrement à vous ! Et si dans le passé, je vous ai mal servie, ayant laissé échapper tant d'occasions de vous honorer, je veux désormais m'unir à vos serviteurs les plus affectionnés et les plus fidèles. Qu'à partir de ce jour, personne ne vous honore et vous aime plus que moi, ô mon aimable Reine. Je vous le promets et j'espère tenir cette promesse avec votre secours. Amen. »


Marie Reine et les luttes de l'Apocalypse

Ap 12 « Vision de la Femme et du Dragon » :

« 1 Un signe grandiose apparut au ciel : une Femme ! Le soleil l'enveloppe, la lune est sous ses pieds et douze étoiles couronnent sa tête ; 2 elle est enceinte et crie dans les douleurs et le travail de l'enfantement. 3 Puis un second signe apparut au ciel : un énorme Dragon rouge feu, à sept têtes et dix cornes, chaque tête surmontée d'un diadème. 4 Sa queue balaie le tiers des étoiles du ciel et les précipite sur la terre. En arrêt devant la Femme en travail, le Dragon s'apprête à dévorer son enfant aussitôt né. 5 Or la Femme mit au monde un enfant mâle, celui qui doit mener toutes les nations avec un sceptre de fer ; et son enfant fut enlevé jusqu'auprès de Dieu et de son trône, 6 tandis que la Femme s'enfuyait au désert, où Dieu lui a ménagé un refuge pour qu'elle y soit nourrie mille deux cent soixante jours. 7 Alors, il y eut une bataille dans le ciel : Michel et ses Anges combattirent le Dragon. Et le Dragon riposta, avec ses Anges, 8 mais ils eurent le dessous et furent chassés du ciel. [...] 13 Se voyant rejeté sur la terre, le Dragon se lança à la poursuite de la Femme, la mère de l'Enfant mâle. 14 Mais elle reçut les deux ailes du grand aigle pour voler au désert jusqu'au refuge où, loin du Serpent, elle doit être nourrie un temps et des temps et la moitié d'un temps. 15 Le Serpent vomit alors de sa gueule comme un fleuve d'eau derrière la Femme pour l'entraîner dans ses flots. 16 Mais la terre vint au secours de la Femme : ouvrant la bouche, elle engloutit le fleuve vomi par la gueule du Dragon. 17 Alors, furieux contre la Femme, le Dragon s'en alla guerroyer contre le reste de ses enfants, ceux qui gardent les commandements de Dieu et possèdent le témoignage de Jésus. 18 Et je me tins sur la grève de la mer. »

 Chapitre 12 de l'Apocalypse, Bible de Jérusalem, Les Éditions du Cerf, 1997

Révélation de Jésus Christ à Saint Jean par des visions sur les événements de la fin des temps.

 

 

MOUVEMENT SACERDOTAL MARIAL - 1973 :

Jean-Paul II conscient des nombreuses attaques dont le M.S.M. est l’objet, même hélas de prêtres et de membres de la hiérarchie catholique, a voulu lui donner un Cardinal protecteur. Pour ce faire il a élevé à la dignité cardinalice Mgr Bernardino Echeverria-Ruiz, Archevêque émérite de Guayaquil et Administrateur apostolique d’Ibarra, en Equateur.

C’est ainsi que le livre des messages de la Ste Vierge du MSM a reçu l’Imprimatur le 29 juin 1995. En 1992, les adhérents au mouvement étaient au nombre d’environ 300 Evêques et de plus de 60 000 prêtres.

La Sainte Vierge confirme dans ces messages Akita, Garabandal, Lourdes, Fatima, Notre-Dame de Guadalupe, Rue du Bac, La Salette, Medjugorje, Dozulé, Vassula…). De plus, lors de mon premier pèlerinage à Medjugorje, en 1997, notre groupe avait rencontré Mirjana, qui nous a confirmé le bien fondé du Mouvement Sacerdotal Marial.

Message du 17 octobre 1978

 Tu as prié aujourd’hui pour le nouveau Pape que mon Cœur Immaculé a obtenu de Jésus pour le bien de son Église.  C’est un fils qui jouit de ma particulière prédilection parce qu’il s’est consacré à mon Cœur dès le début de son sacerdoce.  ( ... )  Vous devez le défendre dans les moments où mon adversaire se déchaînera contre lui, et parviendra à tromper ceux de mes pauvres fils qui s’opposeront à lui. »

Message de Marie à Don Gobbi le 1er janvier 1979

J'ai obtenu de Dieu pour l'Eglise le Pape que j'ai préparé et formé... Dans la personne et l'oeuvre du Saint-Père Jean Paul II, c'est Moi qui reflète Ma Grande Lumière de plus en plus forte au fur et à mesure que les ténèbres envelopperont toutes choses...

Dans la personne et dans l’œuvre du Saint-Père Jean-Paul II je reflète ma grande lumière.  (...)  Serrez-vous autour du Pape, et vous serez alors revêtus de ma propre force et de ma merveilleuse lumière! Aimez-le, priez pour lui, écoutez-le! Obéissez-lui en toutes choses, même dans le port de l’habit ecclésiastique.  ( ... )  Pour l’Église aussi, qui a dans le Pape son guide sûr, sera abrégé le temps de la purification selon mon dessein d’amour.

Voici ce que dit la sainte Vierge à Don Gobbi à propos de Jean-Paul II et du secret de Fatima : « Je vous confirme aujourd'hui qu'il est le Pape de mon secret ; le Pape dont j'ai parlé aux enfants durant les apparitions. » « Ce Pape est le plus grand don que mon Coeur Immaculé vous a accordé pour le temps de la purification et de la grande tribulation. Une partie importante de mon message et de mon secret, que j'ai révélés à Fatima aux trois enfants auxquels je suis apparue, concerne précisément la personne et la mission du Pape Jean-Paul II. »

Le Pape Jean-Paul II est le don le plus grand que mon Coeur Immaculé ait obtenu du Coeur de Jésus pour votre temps de la douloureuse purification. Il est une partie importante de mon dessein.
(Marie au MSM)

Message de Marie à Don Gobbi le13 août 1987 :

C’est mon Pape; il a été formé par moi.  Il est conduit par moi, à tout instant, sur le chemin de sa consécration personnelle à votre céleste Maman.  Il parcourt ce chemin avec docilité, dans un abandon filial et une grande confiance.  Il est une partie importante de mon dessein.  Il est le Pape de ma lumière, qu’il a réussi, en ces années, à répandre dans l’Église et dans toutes les parties de cette humanité si menacée.  Je le conduis moi-même sur toutes les routes du monde.  Il me suit avec la docilité d’un petit enfant, avec le courage d’un apôtre, avec la générosité d’un martyr, avec l’abandon d’un fils.  Ce Pape est le chef-d’œuvre de ma prédilection, et une grande tâche lui incombe, celle de donner à tout le monde le charisme de ma tendresse maternelle.  ( ... )   Que de dangers l’entourent! Combien fortes sont les embûches que lui tend mon adversaire! Ceux qui attentent à sa vie sont sur le point de réaliser leur ténébreux dessein.  L’heure de son calvaire et de sa personnelle immolation est désormais proche.

Message de Marie à Don Gobbi le29 juin 1988 :

Fils, conduisez les hommes au Christ avec la foi de Pierre.  Ce n’est que sur Pierre que le Christ a fondé son Église.  Ce n’est que sur Pierre que Jésus a prié pour que sa foi reste toujours intègre.  Ce n’est qu’à Pierre que le Seigneur a confié la tâche de confirmer ses frères dans la foi.  (…) Le cœur du Pape saigne aujourd’hui à cause d’un évêque de la sainte Église de Dieu qui, par une ordination épiscopale arbitraire, décidée contre sa volonté, ouvre dans l’Église catholique un schisme douloureux. (Mgr Lefevre)  Mais ce n’est que le commencement.  De fait, beaucoup d’évêques ne sont plus unis au Pape à présent, et parcourent un chemin opposé à celui qu’il indique.  C’est là une division encore plus grande et plus dangereuse, même si elle n’est pas encore visible, qui fait souffrir et saigner mon Cœur de Maman, et qui fait presque chanceler mon Pape sous le poids d’une croix trop pesante.  Je vous ai préparés afin que vous puissiez l’aider à porter sa grande croix.  C’est pourquoi a sonné l’heure où doit apparaître dans toute sa force et dans toute sa splendeur la grande armée qu’en ces années, dans le silence et le secret, je me suis formée dans toutes le parties du monde par mon Mouvement Sacerdotal Marial pour la défense et le puissant soutient du Pape.  Aussi, commence à apparaître de plus en plus clair le dessein du petit troupeau qui restera fidèle au Christ et à son Église, gardée dans le jardin de mon Cœur Immaculé.

 2 février 1989 – « Je vous conduis à Jésus »

 13 juin 1989 – « La bête semblable à un agneau » (la franc-maçonnerie)

 17 juin 1989 – « Le numéro de la bête : 666 »

 8 septembre 1989 – « Le sceau sur le front et sur la main »

 15 septembre 1989 – « Grande est ma douleur »

 Grande est ma douleur à voir mon Pape qui succombe sous le poids d’une croix très pesante(...)

 1er janvier 1990 – « Mère du second Avent »

 24 décembre 1990 – « Accueillez les annonces prophétiques »

 1er janvier 1991 – « L’annonce de l’ère nouvelle »

 4 mai 1991 – « Les temps de votre témoignage »

 26 juin 1991 – En vous je me manifeste :  Parce que sont arrivés les temps où je veux me manifester à travers vous à l’Eglise et à toute l’humanité. En vous je me manifeste comme chef de ma cohorte, formée par moi dans toutes les régions du monde, pour combattre contre la grande armée des ennemis de Dieu, aux ordres de celui qui s’oppose au Christ, c’est-à-dire de l’Antéchrist.

1er janvier 1992 – « Votre libération est proche »

 27 février 1992 – « Mère de la seconde évangélisation »

 27 mars 1992 – « Allez et évangélisez »

 13 mai 1992 – « Le signe de ma présence »

 15 septembre 1992 – « L’heure de la grande douleur »

 Le 7 octobre 1992 – L’Ange avec la clef et la chaîne :

« La chaîne, au moyen de laquelle le grand dragon doit être lié, est constituée par la prière faite avec moi et par moi. Cette prière est celle du saint Rosaire. »

 22 novembre 1992 – « Oracle du Seigneur »:

« Pour parvenir à ces cieux nouveaux et à cette terre nouvelle, il faut passer à travers la douloureuse et sanglante épreuve de la purification, de la grande tribulation et du châtiment. Mes fils de prédilection et mes enfants consacrés à mon Cœur Immaculé, écoutez les paroles de votre céleste Maman, qui doucement vous prépare et vous conduit à vivre ces événements, parce qu’à présent sont arrivés les temps qui vous ont été prédits par le prophète Zacharie. » « Oracle du Seigneur. Je frapperai le berger et le troupeau sera tout dispersé ; alors je tournerai la main vers les faibles. (le berger c’est Jean-Paul II, signifié dans tant de messages !!!) Oracle du Seigneur.

 31 décembre 1992 :  « Le quatrième signe est l’horrible sacrilège, commis par celui qui s’oppose au Christ, c’est-à-dire par l’Antéchrist. Il entrera dans le temple saint de Dieu et siégera sur son trône, se faisant adorer lui-même comme dieu. Un jour, vous verrez dans le lieu saint celui qui commet l’horrible sacrilège. Le prophète Daniel en a parlé. Que celui qui lit, cherche à comprendre (Mt 24,15). »

 1er janvier 1993 – « Le temps de la grande épreuve »  «  La grande épreuve est arrivée pour l’Eglise, parce qu’elle sera secouée par le manque de foi ; obscurcie par l’apostasie, blessée par les trahisons, abandonnée par ses enfants, divisée par les schismes, possédée et dominée par la franc-maçonnerie, devenue une terre fertile d’où jaillira l’arbre mauvais de l’homme méchant, de l’antéchrist, qui établira son règne au sein de l’Eglise.

A la fin, après le temps de la grande épreuve, vous attend le temps de la grande paix, de la grande joie, de la grande sainteté, du plus grand triomphe de Dieu au milieu de vous. J’étends aujourd’hui sur vous mon manteau pour vous protéger, comme fait la poule avec ses poussins. »

 15 mars 1993 – « Je t’ai voulu ici » : « Ne vous laissez pas prendre par le découragement. Je suis toujours avec vous. »

 11 avril 1993 – « Pâque des temps nouveaux » 

 13 mai 1993 – « Les années sanglantes de la bataille » 

 15 septembre 1993 – « La cause de ma grande douleur » 

 Le 8 décembre 1993 – « Les années de mon triomphe » « Vous vivez les années où Satan domine en vainqueur assuré ; voilà pourquoi elles sont aussi les années de mon triomphe. Ma lumière resplendira de plus en plus forte au fur et à mesure que vous entrerez davantage dans les moments décisifs de la bataille. »

 31 décembre 1993 – « Grande est ma préoccupation »:

1er janvier 1994 – « Ouvrez vos cœurs à l’espérance »

 13 février 1994 – « Je comble de biens les pauvres »

 1er mai 1994 – « L’heure du calvaire »

 13 mai 1994 – « Un message apocalyptique » «  Lorsque l’homme inique sera entré dans son sein et qu’il portera à son achèvement l’abomination de la désolation, qui atteindra son apogée dans l’horrible sacrilège, tandis que la grande apostasie se sera répandue partout, alors mon Cœur Immaculé recueillera le petit reste fidèle qui, dans la souffrance, la prière et l’espérance, attendra le retour de mon fils Jésus dans la gloire. »

 30 juin 1994 – « Mon Cœur Immaculé triomphera »

 15 septembre 1994 – « L’âme transpercée » « Mon Pape est de plus en plus isolé, tourné en dérision, critiqué et abandonné ; beaucoup d’Evêques et de Prêtres parcourent le chemin de l’infidélité et languissent comme des lumières éteintes ; tant de loups rapaces, travestis en agneaux, entrent dans le bercail de mon Fils Jésus pour y perpétrer un carnage.

 29 septembre 1994 – « Les Anges de votre temps » «  A l’archange Michel est confiée la tâche de conduire à la bataille les cohortes des Anges et de mes enfants fidèles contre les armées aguerries de Satan, du mal, des forces sataniques et maçonniques, à présent organisées au niveau mondial en une seul grande puissance pour se dresser contre Dieu et contre son Christ. »

 13 octobre 1994 – « Mes temps sont arrivés »

 31 décembre 1994 – « Mère douloureuse et préoccupée »

 1er janvier 1995 – « Mère de la Miséricorde »

 2 février 1995 – « L’heure de votre immolation »

 11 février 1995 – « Lavez-vous à la fontaine »

 11 mars 1995 – « Mon secret »

 14 avril 1995 – « Larmes et sang »

 28 juin 1995 – « Pour le salut du monde » «  Soyez un puissant soutien pour le Pape, qui vit l’heure de son immolation. »

 5 août 1995 – « Flocons de neige blancs »

 29 septembre 1995 – « Les temps seront abrégés »

 15 novembre 1995 – « Répandez ma Lumière » 

 1er janvier 1996 – « Dans mon sûr refuge »

 19 janvier 1996 – « Œuvre d’amour et de miséricorde »

 24 janvier 1996 – « Allez en mon nom »

 2 février 1996 – « Dans le temple spirituel »

 22 février 1996 – « Les puissances de l’enfer ne prévaudront pas »

 Le 4 avril 1996 – « Le calice de réconfort »

 Le 27 juin 1996 – « Mon dessein maternel »

 Le 2 septembre 1996 – « Le mal de votre siècle »

 Le 20 septembre 1996 – « Ne crains pas, petit troupeau »

 Le 8 décembre 1996 – « Avec joie et dans une immense espérance »

 Le 8 mai 1997 – « le message de Fatima s’accomplit »

 31 décembre 1997 – « Tout vous a été révélé »

 

 

DERNIER MESSAGE DE LUCIE - « Extrait du Messager del Cuore di Maria n° 8 du 9 août 1961 Transmis au Père Agostino Fuentès, postulateur de la cause de béatification de François et de Jacinthe, les deux autres enfants voyants de Fatima »
Père A. Fuentès : « Je vous apporte un message d'extrême urgence : Le Saint Père m'a permis de rendre visite à Lucie maintenant à Coimbra, devenue Carmélite déchaussée. Elle me reçut, remplie de tristesse, elle est amaigrie et très affligée. Elle dit en me voyant : « Père, la Madone est très mécontente, car on n'a pas tenu compte de son message de 1917.
Ni les bons, ni les méchants, n'en ont fait de cas, les bons poursuivent leur chemin sans se préoccuper, n'écoutant pas les directives célestes, et les méchants marchent dans la voie large de la perdition, ne tenant aucun compte des châtiments qui les menacent. Croyez-moi, mon Père,
le Seigneur châtiera le monde très vite. Le châtiment est imminent.
Le châtiment matériel arrivera très vite. Pensez, mon Père, à toutes les âmes qui tombent en enfer, et cela arrivera parce qu'on ne prie pas et qu'on ne fait pas pénitence.
Tout ceci est la raison de la tristesse de la Sainte Vierge. Père, dites à tous que la Madone me l'a annoncé très souvent :
beaucoup de nations disparaîtront de la surface de la terre.
La Russie sera le fléau choisi par Dieu pour châtier l'humanité si nous, par la prière et les Sacrements, nous n'obtenons pas la grâce de sa conversion. Dites-le, Père. dites que le démon entreprend la bataille décisive contre la Madone.
Ce qui afflige le Cœur Immaculé de Marie et celui de Jésus, c'est la chute des âmes religieuses et sacerdotales. Le démon sait que les religieux et les prêtres, en manquant à leur belle vocation, entraînent de nombreuses âmes en enfer.
Il est tout juste temps d'arrêter le châtiment du Ciel, nous avons à notre disposition deux moyens très efficaces : la prière et le sacrifice.
Le démon fait tout ce qu'il peut pour nous distraire et nous enlever le goût de la prière. Nous nous sauverons ou nous nous damnerons ensemble.
Toutefois mon Père, il faut dire aux gens qu'ils ne doivent pas rester à espérer un appel à la pénitence et à la prière, ni du Souverain Pontife, ni des évêques, ni des curés, ni des supérieurs généraux.
Il est grand temps que, de sa propre initiative, chacun accomplisse de bonnes et saintes oeuvres et réforme sa vie selon les désirs de la Madone (seconde partie du Message).
Le
démon veut s'emparer des âmes des consacrés, il essaie de les corrompre pour endurcir les autres dans l'impénitence finale. Il emploie toutes les ruses allant même jusqu'à suggérer de retarder l'entrée dans la vie religieuse ; il en résulte la stérilité de la vie intérieure et la froideur chez les laïques au sujet du renoncement aux plaisirs et de la totale immolation à Dieu.
Dites, Père, que deux choses furent à la base de la sanctification de Jacinthe et de François : l'affliction de la Madone et la vision de l'enfer...
La Madone se trouve placée comme entre deux épées ; d'un côté elle voit l'humanité obstinée et indifférente devant les châtiments annoncés ; de l'autre
elle nous voit qui profanons les Sacrements et méprisons le châtiment qui s'approche en restant incrédules, sensuels et matérialistes. La Madone a dit expressément : " Nous abordons les derniers temps... " Elle m'a dit ceci en trois fois :

a) Premièrement elle affirme que le démon a engagé la lutte décisive, c'est-à-dire finale d'où l'un des deux sortira vainqueur ou vaincu. Ou nous sommes avec Dieu, ou nous sommes avec le démon.
b) La seconde fois elle m'a répété que les ultimes remèdes donnés au monde sont le Saint Rosaire et la dévotion au Cœur Immaculé de Marie. Ultimes signifie qu'il n'y en aura pas d'autres.
c) La troisième fois elle m'a dit que les autres moyens dédaignés par les hommes étant épuisés, elle nous donne - en tremblant - la dernière ancre du salut qui est la Sainte Vierge, en personne (peut-être ses nombreuses apparitions, les signes des larmes, les messages des divers voyants répandus dans toutes les parties du monde).
La Madone m'a dit encore que si nous ne l'écoutions pas et l'offensions encore, nous ne serions plus pardonnés. »


(Extrait du Messager del Cuore di Maria n° 8 du 9 août 1961 publié à Rome avec autorisations officielles.)



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  • Dieu aura éprouvé bien des fois l'âme qui veut L'imiter en tout, notamment dans la patience, par des humiliations de plus en plus fortes. Au début l'âme ne comprendra pas que Dieu l'appelle à la patience. Mais si l'âme s'applique à de

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