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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 22:44

 

source : wikipedia  et  http://college-saint-louis-marie.jimdo.com/saint-louis-marie-de-montfort  et http://www.ephphata.net/grignion-de-montfort/resume-de-sa-vie-2.html#reve

 

            "Louis-Marie Grignion de La Bacheleraie dit le Père de Montfort, aujourd'hui Montfort-sur-Meu (né le 31 janvier 1673 à Montfort-la-Cane, en Île-et-Vilaine, Bretagne - † 28 avril 1716 à St Laurent-sur-Sèvre, à 43 ans) est un saint et un confesseur de l'Église Catholique. Fêté le 28 avril. Il est un représentant majeur de la seconde génération de l'École française de spiritualité.

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Comme saint Louis qui aimait se dire « Louis de Poissy » en souvenir du lieu de son baptême, Louis Grignion se dira volontiers « de Montfort ». C'est dès son enfance que le cœur de Louis est comme naturellement tourné vers Marie… il est pour tous un chef qui entraîne, par sa parole et par son exemple, vers Jésus par Marie.

 

Si l'on veut s'efforcer de devenir pur et fort, il faut du courage. Louis voit, un jour, un camarade pauvre, en guenilles, malmené et moqué par une bande de mauvais garçons. Sans souci des railleries, il se déclare son ami.

              Louis-Marie subit quelquefois de violentes scènes où son père se montre très dur…Louis-Marie triompha de son père par la douceur : il sera prêtre. Louis-Marie prend la route sans savoir qu'il inaugure ainsi une série de voyages -tout à pied, bien sûr- qui ne s'achèvera qu'à sa mort.
              Issu d'une famille bourgeoise aisée Louis-Marie fait très tôt vœu de pauvreté et ne s'occupera que des pauvres. Ayant vraiment tout donné, il est rempli d'allégresse. Tombant à genoux, il fait le vœu de ne jamais rien posséder. Louis-Marie a faim. Pauvre parmi les pauvres, il mendie son pain. Et le soir, il s'étend dans un coin de grange ou sous un auvent au hasard du chemin… Trempé, pouilleux, amaigri, grelottant dans ses haillons, il ne trouve abri que dans une écurie.

                  Il est d'abord élève des Jésuites à Rennes. La Providence le conduisit ensuite à Paris, pour y étudier en diverses maisons tenues par les Sulpiciens, et à Saint-Sulpice même. Dans ce séminaire, où il brilla par son intelligence et sa profonde piété, on ne comprit pas assez les vues de Dieu sur lui. Dieu le permit ainsi pour le former à l'amour de la Croix, dont il devait être l'apôtre passionné. C'est à l'école de Saint-Sulpice qu'il puisa toutefois son merveilleux amour de Marie et qu'il se prépara à devenir Son apôtre et Son docteur.

             Louis-Marie est donc séminariste à Saint-Sulpice. Il en profite pour lire beaucoup. Le titre d'un livre l'attire spécialement. De plus en plus, il s'instruit. Cela lui est d'autant plus facile qu'il a été nommé bibliothécaire du séminaire… Les enfants l'ont toujours attiré. Chargé du catéchisme à la paroisse Saint-Sulpice, il les captive par la manière vivante dont il les instruit. Avide de charité et de pénitence, il reçoit avec un sourire, les moqueries de ceux que sa sainteté rend envieux et méchants. Toujours, il cherche à réconcilier.

Même le prix de sa modeste pension au séminaire des pauvres est difficilement payé par la bienfaitrice de Louis-Marie… Sa mère ayant deviné qu'il en a besoin, lui envoie, un jour, une soutane neuve. Il la donne aussitôt à un prêtre, pourtant la sienne est en lambeaux… La famine continuant, Louis-Marie accepte de veiller les morts pour gagner quelques sous… Puis, comme si de rien n'était, il rentre au séminaire pour commencer sa journée normale. Il a heureusement une très bonne santé et beaucoup de vitalité. Il est même doué d'une grande force.St-Louis-Marie-Grignon-de-Montfort-04.jpg
Mais, à la longue, son épuisement est tel qu'on s'attend à le voir mourir. Mais il annonce, tout à coup, lui-même, qu'il va guérir bientôt…

            Il est ordonné prêtre en 1700. Il dit sa première messe à l'hôtel de la sainte Vierge dans l'église Saint-Sulpice. Le voilà donc enfin prêtre, brûlant de faire connaître Dieu et le faire aimer de tous ceux qui L'ignorent encore.

          Jeune prêtre, il se consacre à la prédication dans des missions rurales qui s'organisaient alors dans l'ouest et le centre de la France. Il prêche à Nantes et à Poitiers notamment. Il réorganise l'hôpital de cette ville où il opéra une réforme aussi prompte qu'étonnante.et il en est nommé aumônier.

           Il reste en prière à la chapelle de l'hôpital, au grand émerveillement des "pauvres" qui le regardent. (Les hôpitaux d'alors servaient autant de refuge aux malheureux sans logis qu'au soin des malades). Habitué de dire toujours « Oui » à Dieu qui parle par les événements de tous les jours… il se donne de tout cœur à cette "mission" inattendue.

          Il y a tant à faire dans les hôpitaux de ce temps-là, simplement pour que les malheureux le soient un peu moins !… Il insiste pour que les pauvres mangent assis à une table, tous ensemble et non séparément, n'importe où comme cela se faisait…Mais, comme toujours, la jalousie, l'envie, la méchanceté se dressent contre lui.
Les responsables du désordre précédent, unissent leurs efforts et n'hésitent pas à aller jusqu'à la calomnie pour se débarrasser de lui…Et puisqu'il y a par conséquent matière à soigner et à consoler, on sera bien heureux de voir revenir le dévoué Aumônier…Seule, la grâce obtenue par la prière et une vie vraiment chrétienne lui apparaissent comme le remède à cette désolante situation…

           Ballotté ensuite pendant quelques temps par les persécutions que lui suscitaient les Jansénistes, il se rendit à Rome en vue de s'offrir au Pape pour les missions étrangères, et il reçut du Souverain Pontife l'ordre de travailler à l'évangélisation de la France.

St-Louis-Marie-Grignon-de-Montfort-03-copie-1.jpg             Dès lors, pendant dix ans, il va de missions en missions, dans plusieurs diocèses de l'Ouest, qu'il remue et transforme par sa parole puissante, par la flamme de son zèle et par ses miracles. Il alimente sa vie spirituelle dans une prière continuelle et dans des retraites prolongées, il est l'objet des visites fréquentes de la Sainte Vierge. Ses cantiques populaires complètent les fruits étonnants de sa prédication; il plante partout la Croix; il sème partout la dévotion au Rosaire : il prépare providentiellement les peuples de l'Ouest à leur résistance héroïque au flot destructeur de la Révolution, qui surgira en moins d'un siècle. Saint Louis-Marie Grignion de Montfort est surnommé le « Saint Dominique des temps modernes ».

            Il fonde en 1703 avec Marie-Louise Tricher, une congrégation féminine, purement hospitalière à l'origine, les Filles de la Sagesse, qui étendra très vite son activité à l'enseignement des enfants pauvres. De son côté, il poursuit une prédication itinérante dans l'ouest de la France qui s'avère efficace.

                On le réclame à l'hôpital de Poitiers, à nouveau, où malgré tout ce qu'on lui fait subir, son absence est douloureusement ressentie. Cependant il n'y restera pas longtemps, car les méchancetés, les calomnies reprennent bientôt. Le démon, jaloux du bien qu'accomplit ce saint, lui suscite toutes sortes de difficultés nouvelles… Il quitte donc, une fois encore, l'hôpital de Poitiers…
                 Un peu excédé par son originalité, un jour son confesseur le reçoit d'une manière glaciale et l'humilie devant tous. Quant à notre Saint, « il soutient cette humiliation avec sa douceur et sa modestie ordinaire, et s'en retournera avec la même tranquillité qu'en venant, et un redoublement de ferveur». Repoussé de ceux-là mêmes qui devraient l'aider et le conseiller, Louis-Marie se retourne vers Dieu…« L'amour de la Sagesse éternelle », premier ouvrage écrit par Louis-Marie, le fut, pense-t-on, dans cet obscur de la rue du Pot-de-Fer où il vécut quelque temps, critiqué et méprisé d'un grand nombre… traite-de-la-vraie-devotion-a-Marie.jpg
                 Il décide, en 1705, de réunir au sein de la Compagnie de Marie des prêtres et des catéchistes dûment formés. Le bon Dieu a déjà accordé à son Missionnaire le don des miracles et celui de connaître les événements futurs. Mais Montfort est devenu suspect à l'évêché.
                 Ceux qui le jalousent et ne peuvent supporter sa sainteté, en profitent pour le calomnier à nouveau. Mais que ferait-il désormais ? Il veut aller à Rome pour demander conseil au pape lui-même… Avec beaucoup de simplicité, Louis-Marie expose ses difficultés, fait part de ses désirs : la France a besoin d'apôtres de cette envergure !… Le Pape : – « Vous avez un assez vaste champ, en France, pour exercer votre zèle, n'allez point ailleurs… »

               Comme Saint-Paul, il veut plus que jamais ne connaître que Jésus. Le connaître, l'aimer… et le servir… Son activité missionnaire lui vaut d'être nommé par le Pape Clément XI missionnaire apostolique pour la France. Après sa mort, ce noyau se développera en deux directions : La Compagnie de Marie, congrégation religieuse de missionnaires ruraux (Pères Montfortains) et la Congrégation enseignante des Frères du Saint-Esprit (devenus Frères de l'instruction chrétienne de Saint Gabriel au XIXe siècle).

              Il rêve d'un calvaire monumental comme il en a vu un chez les ermites du Mont-Valérien, qui se verrait de très loin et attirerait les foules. Il s'agit en effet, d'élever là, une véritable colline, sur laquelle seront plantées les trois croix. Les statues de Notre-Dame, de saint Jean, de sainte Marie-Madeleine, compléteront le tableau… Les ouvriers bénévoles arrivent, non seulement des alentours, mais de loin.
            On compte jusqu'à 500 personnes travaillant le même jour. Quelle belle fête cela va être ! Eh bien, non ! le calvaire de Pontchâteau ne sera pas bénit car un ordre arrive de l'évêché qui l'interdit par suite d'une décision du Roi… » Que s'est-il passé ? Toujours la même chose. […] et le roi Louis XIV a signé l'ordre de raser le Calvaire. Il fut démoli en effet par une compagnie de soldats… Jamais son cœur ne se ferma…

                Après seize ans d'apostolat, il meurt en pleine prédication, à 43 ans, épuisé par la fatigue et les pénitences, à St Laurent-sur-Sèvre (Vendée) où il avait établi le foyer de ses activités. Laissant, pour continuer son oeuvre, une Société de missionnaires, les Sœurs de la Sagesse, et quelques Frères pour les écoles, connus partout aujourd'hui sous le nom de Frères de Saint-Gabriel. D'ailleurs à St Laurent-sur-Sèvre le pape Jean-Paul II y est venu en pèlerinage en septembre 1996.

                  Il a été canonisé le 20 juillet 1947 par Pie XII à Rome. Sa cause de doctorat serait présentement étudiée à Rome. C'est un des plus grands saints des temps modernes, et le promoteur des prodigieux développements de la dévotion à la Sainte Vierge à notre époque."

 St-Louis-Marie-Grignon-de-Montfort.jpg

Ses œuvres écrites :

  • Traité de la Vraie dévotion à la Sainte Vierge

  • L'Amour de la Sagesse Éternelle

  • Lettre circulaire aux amis de la Croix

  • Le Secret de Marie

  • Le Secret admirable du très saint Rosaire

  • La Prière embrasée

  • Règle des Prêtres Missionnaires

     

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  • Dieu aura éprouvé bien des fois l'âme qui veut L'imiter en tout, notamment dans la patience, par des humiliations de plus en plus fortes. Au début l'âme ne comprendra pas que Dieu l'appelle à la patience. Mais si l'âme s'applique à de

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