Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 20:22

TROP SCANDALEUX !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Repost 0
Anne-Charlotte Binet
commenter cet article
3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 17:51
Repost 0
Anne-Charlotte Binet
commenter cet article
13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 10:55

Trop forts les Bretons !

 
 Dans un club de violonistes deux musiciens bavardent.  Un Corse et un Breton.  Tous les deux sont fiers de leur talent.
 
 Le Corse dit :
 "La semaine dernière j'ai joué un concerto dans la Cathédrale d'Ajaccio devant 6 000 personnes. J'ai tellement bien joué que j'ai fait pleurer la Vierge Marie ".
 
 Le breton réfléchit, puis répond :
 " Moi, la semaine dernière, j'ai joué devant plus de 10 000 personnes, c'était à la cathédrale de Rennes et à un moment, j'ai vu Jésus se décrocher de la croix et venir vers moi.  Alors là, je me suis arrêté de jouer, et dans un silence de mort, il s'est approché de moi et m'a dit :
                     " Mon fils, je te préviens, tu as intérêt à bien jouer ! "
 Surpris je lui dis : Mais oui Seigneur, mais pourquoi tu me dis cela ? Et il m'a répondu :
 " Parce que la semaine dernière, lors d'un concert à la cathédrale d'Ajaccio, il y a un petit Corse prétentieux qui a tellement mal joué, qu'il a fait pleurer ma mère."
Repost 1
10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 00:37

Dieu veut nous sauver

Les âmes du Purgatoire sont abandonnées ; toutes les anciennes indulgences restent valables

« vous les hommes, vous êtes des sots et des nigauds quand, le jour de la Toussaint, vous ne priez pas tout spécialement pour les âmes du Purgatoire, parce que ce jour-là, on peut beaucoup obtenir pour ces pauvres âmes grâce à l'intercession des Saints.

C'est pour elles une journée pas comme les autres, très importante, les Saints leur obtiennent des faveurs. Mais elles en retirent le plus d'avantages quand on peut prier le plus possible sur leurs tombes, pendant toute cette journée, comme on faisait autrefois. Elle est toujours valable, l'indulgence quand on prie sur les tombes des défunts dans cette intention. Les indulgences que les papes ont promulguées autrefois sont valables à partir du jour où elles ont été promulguées et elles ne peuvent plus être abrogées. »

Jules Eugene Lenepveu The Martyrs in the Catacombs

 

Le grand secours que l'on donnait autrefois aux défunts

« Autrefois, il y avait des milliers, oui, des milliers d'âmes du Purgatoire qui pouvaient quitter le Purgatoire ces jours-là, grâce à ces indulgences que les papes d'alors avaient promulguées. Oui, autrefois, les âmes du Purgatoire recevaient vraiment beaucoup plus de secours parce que les hommes, surtout les catholiques, passaient souvent toute la nuit en prière, sur les tombes ou près des cercueils, comme c'était l'usage.

Les défunts recevaient alors beaucoup de soulagement dans leurs souffrances, grâce aux prières de leurs parents et voisins. Souvent, c'était la moitié des habitants du village qui venaient prier pour les défunts. La moitié ou même tout le village se réunissait en prière quand il y avait eu un décès au village. Et ces défunts avaient alors infiniment plus de secours, et ces âmes pouvaient à leur tour obtenir des grâces du Ciel pour leurs connaissances d'ici-bas, grâces qu'ils ne reçoivent pratiquement plus actuellement. Autrefois, c'est en pleurant et en priant beaucoup que l'on pensait à ces pauvres défunts. »

 

Les morgues deviennent des lieux de supplice pour les défunts, parce que plus personne ne prie pour eux

« La nuit, à plusieurs reprises, on les aspergeait d'eau bénite. On était, pour ainsi dire, presque avec eux en Purgatoire. Aujourd'hui, il en va tout autrement : on amène les défunts très rapidement à la morgue, de sorte que l'on ne peut plus les voir et qu'on les oublie très vite, et on peut lors vaquer à d'autres occupations. Il y avait un très grand avantage quand le corps restait ou pouvait rester à la maison.

Les âmes du Purgatoire se plaignent d'être actuellement emmenées à la morgue, dans ces endroits frais et dotés de tout le confort. Qu'est-ce que cela peut bien leur faire d'être ainsi déposées dans ces endroits réfrigérés ? Cela ne leur apporte rien du tout.

Elles aimeraient beaucoup mieux que l'on rafraîchisse leur âme, car elles doivent supporter des tourments et souffrir en Purgatoire. Elles seraient soulagées si on voulait bien ne pas cesser de prier près de leur cercueil. Il en était ainsi autrefois, lorsque la plupart des personnes qui se rendaient à la maison mortuaire ou venaient simplement faire une visite, récitaient un ou même plusieurs Notre Père. Elles étaient encouragées à prier pour les défunts, parce qu'elles les voyaient en face d'eux. Aujourd'hui, bien peu de gens peuvent se rendre à la morgue. Car, la plupart du temps, et même presque toujours, elle est fermée. Le plus souvent, il faut commencer par demander la clef, de sorte que l'on n'y va plus si souvent. On dit : " Ma foi, je l'ai souvent vu de son vivant, je sais bien comment il était. " On repousse alors l'idée d'aller à la morgue et on ne prie pas. Mais autrefois, on se rendait au domicile et on s'associait à la douleur des parents qui pleuraient autour du corps de leur défunt. Et puis, cela incitait tout le monde à prier pour cette âme et c'était, au moins, l'occasion de venir en aide aux proches du défunt et de les réconforter. On faisait dire aussi beaucoup plus de Messes, même si, à l'époque, les hommes étaient beaucoup moins riches que maintenant. C'est le monde moderne qui vous a apporté tout cela. Ces morgues ne sont pas la meilleure invention, loin de là !

Cela ne leur ferait pas tort, aux hommes, de sentir l'odeur d'un cadavre. Ils verraient qu'ils sont peu de chose ici-bas, et qu'un jour aussi, ils se décomposeront et qu'ils n'ont aucune raison d'être orgueilleux. Cela ne leur ferait vraiment pas tort. Ce serait, somme toute, une bonne chose si le corps du défunt pouvait rester à la maison, même s'il devait y avoir des odeurs nauséabondes.

Certes, à morgue, il n'y a pas d'odeur, mais aussi pas de prière pour secourir les défunts. On se rendrait compte aussi qu'un jour il nous faut mourir, qu'on va à la morgue et puis aussi que plus personne ne prie. C'est une terrible vérité qui devrait faire réfléchir les hommes et qui devrait les remuer. Même si les hommes devaient veiller un cadavre nauséabond pendant trois nuits en priant pour son âme, cela vaudrait beaucoup mieux pour eux plutôt que de s'enfoncer dans leur orgueil, voilà la vérité.

Quand dans leur fol orgueil qui monte jusqu'au Ciel, ces hommes meurent et qu'ensuite ils doivent rester en Purgatoire quelques années, une dizaine, des centaines ou même des milliers d'années, selon les cas, pour y expier leurs péchés, et qu'ils n'ont jamais prié devant un cadavre nauséabond et qu'ils ne pensent plus du tout que chacun doit retourner en poussière, à l'exception de quelques Saints qui, par permission divine, ont été préservés de la putréfaction. Mais eux, ils sont déjà Saints. Ils ont beaucoup moins besoin de prières que ceux qui viennent de mourir et qui sont comme des malheureux allongés dans leur cercueil, et pour lesquels personne ne prie, et qui, si je puis dire, meurent de froid dans cette morgue où on les a déposés. »


L'incinération des corps n'est pas acceptée par le Ciel

« Le Ciel n'aime pas non plus que l'on incinère les corps. Après l'incinération du corps, il n'en reste plus grand chose. Il n'est plus possible, de ce fait, d'accompagner le corps à l'Église ou au cimetière. Il ne reste plus qu'un peu de poussière et de cendre. Le Très-Haut ne veut pas de l'incinération des corps. Il y aurait bien assez de place sur la terre pour construire des cimetières. On ne devrait pas construire tant d'autoroutes, qui ne sont pas vraiment utiles, et qui sont aussi l'occasion pour les hommes de commettre des péchés. Au lieu de construire des autoroutes, on devrait plutôt réserver ces endroits, ou d'autres zones libres, pour y aménager des cimetières, où ces pauvres morts pourraient reposer. On ne devrait pas non plus occuper tant de terrains pour les courses de chevaux et il ne faudrait pas beaucoup de place pour construire des cimetières. En fait, si on le voulait vraiment, on aurait assez de place pour enterrer les défunts, sans que l'on soit obligé de les incinérer. Mais, - comme malheureusement cela est déjà passé dans les moeurs de votre monde moderne et dans la mentalité de l'Église progressiste, on devrait, au moins, s'imposer le devoir, en guise de pénitence, de prier et de faire des sacrifices pour ces pauvres âmes. »


On est coupable quand on oublie de prier pour les âmes du Purgatoire

« Chacun ne pense qu'à soi et veut sauver sa peau. Chacun voudrait, le plus possible, éviter de regarder la mort en face. Quelques fleurs, quelques préparatifs, cela, on veut bien le faire, parce qu'on y est obligé. Cela, il suffit de le payer avec de l'argent. On préfère, en fin de compte, payer 20, ou 50, ou même des centaines de francs, plutôt que de s'agenouiller soi-même près de ce défunt et de prier le Très-Haut et les Saints pour aider cette pauvre âme et lui procurer quelque soulagement.

" Seigneur, donne-leur le repos Éternel, et que Ta Lumière brille sur eux à jamais. "

" Seigneur, accorde-leur de reposer en paix. "

C'est encore et toujours l'une des prières les plus efficaces qu'on puisse dire en faveur d'une pauvre âme tourmentée. Par contre, ces âmes du Purgatoire, elles, supplient qu'on leur vienne en aide, elles crient après les hommes, et ceux-ci passent aveuglément devant ces pauvres âmes tourmentées qui étaient pourtant parmi eux, jadis, ou même qui étaient leurs amis ou leurs parents.

Quelle attitude lamentable, qui crie vengeance au Ciel ! Quel comportement peu fraternel ! Quelle façon d'agir répugnante et dégoûtante au possible ! Aucun amour, aucun sentiment pour ces pauvres âmes ! Les hommes ne viennent pratiquement pas en aide à ces pauvres âmes. Que peuvent bien représenter quelques misérables prières, récitées à la hâte, ainsi que quelques fleurs, en comparaison avec ces souffrances infligées par le Feu du Purgatoire ?...

En outre, ces défunts devraient rester dans la mémoire des survivants. De plus, ce visage, désormais inanimé, mais toujours vivant dans l'âme qui survit en Purgatoire, ce visage devrait rester gravé dans la mémoire de ceux qui restent. Les hommes, et l'Église aussi, sont tombés bien bas, à tel point qu'ils en sont venus à ne plus penser du tout aux pauvres âmes du Purgatoire !

L’Église elle-même, c'est comme si elle ne pouvait plus leur accorder la paix qu'elle leur accordait autrefois. Ces morts se retourneraient dans leurs tombes, s'ils le pouvaient encore. Mais ils ne peuvent que soupirer, gémir et se tordre de douleur, dans l'au-delà, au Purgatoire. Dites-le aux hommes, proclamez-le ! Dites-le dans vos sermons ! »

 

À chaque Messe, on doit faire mémoire des âmes du Purgatoire qui sont les plus tourmentées

« Les hommes devraient aussi, en particulier lorsqu'ils assistent à la Messe, penser aux âmes du Purgatoire qui appellent au secours, secours qu'elles ne peuvent pas recevoir si ce n'est de la part des hommes qui prient pour elles. Elles reçoivent de l'aide du Ciel quand on prié pour elles, et aussi d'Elle là-haut parce qu'elle a pitié de ces pauvres âmes, à condition toutefois qu'elles l'aient honorée de leur vivant, sinon il ne lui est même pas permis à la Sainte Vierge de les aider, parce que cela est tout à fait contraire à la loi et à la justice.

Les hommes ont un privilège incomparable. Ils peuvent à tout moment demander des secours pour les âmes du Purgatoire. Bien sûr, la Sainte Vierge peut aussi les consoler, implorer le Très-Haut, et leur procurer quelque consolation, mais Elle peut le faire d'une manière beaucoup plus forte quand les hommes lui adressent des prières, ainsi qu'au Très-Haut, aux Anges gardiens.

Les âmes du Purgatoire vous appellent ! La Sainte Trinité, la Sainte Vierge et les Archanges ont pitié des tourments et des lamentations de ces pauvres âmes pour que celles-ci puissent, au moins, obtenir une petite prière ou une simple pensée de la part des hommes. Dites aux fidèles qu'ils doivent, chaque fois qu'ils assistent à la Messe, appeler à l'aide les Saints du jour, les Anges du jour, le Très-Haut qui a souffert sur la Croix, La Très Sainte Trinité dans toute sa majesté, en faveur de ces pauvres âmes dont vous voulez et devez faire mémoire.

Bien sûr, dans les missels, on en parle un peu, les fidèles peuvent toutefois penser à ces pauvres âmes tourmentées, particulièrement lors de la Sainte Communion où il peuvent réciter une prière supplémentaire en mémoire des défunts : ils pourraient dire :


" O Seigneur aujourd'hui, j'ai eu la joie de Te recevoir. Toute la Cour céleste s'est ainsi approchée de moi. Je n'en suis pas digne. J'offre cette Sainte communion pour telle ou telle personne et pour l'Église. Mais souviens-Toi aussi tout particulièrement des âmes du Purgatoire et de celles 'qui sont les plus délaissées. "


Voilà ce qu'on devrait rappeler aux hommes, car les âmes du Purgatoire sont si facilement oubliées. Elles sont déjà presque totalement tombées dans l'oubli.

Tous les hommes doivent savoir et ne doivent pas oublier deprier sur les tombes, puisque c'est là qu'on peut si facilement les délivrer. Ils pourraient dire un Notre Père, un Je vous salue Marie, un Gloire au Père et ajouter : "Seigneur, donne-leur le repos éternel. " Qu'ils récitent donc ces prières avec ferveur et qu'ils implorent le Ciel afin que le Très-Haut délivre l'âme du défunt. Ainsi, dans Sa miséricorde, II la délivrera, et si elle se trouve déjà au seuil du Paradis, elle peut être délivrée tout de suite. Ce faisant, vous rendez à cette pauvre âme du Purgatoire un service d'une valeur inestimable puisque même quelques jours ou quelques heures leur paraissent des périodes de temps d'une longueur infinie, au milieu de leurs tourments. Alors que vous, il vous suffit de faire si peu de chose pour les aider. »

 

Les cierges bénis et l'eau bénite soulagent les âmes du Purgatoire

« Ce mois-ci tout particulièrement ainsi que le jour de la Toussaint et le jour des morts, on devrait faire brûler des cierges et des bougies bénites. Elles en auraient plus de consolation. Il vaudrait mieux le faire toute l'année et on devrait aussi verser beaucoup d'eau bénite pour les âmes du Purgatoire.

Tout doit avoir été bien béni auparavant. A chaque fois qu'on fait brûler un cierge béni, même si ce n'est qu'un petit bout de cierge, elles sont consolées et soulagées. Elles ont tant besoin de secours. Cela représente beaucoup pour elles, bien plus que ce que l'on peut penser.

Elles sont dans une situation semblable à celle de quelqu'un qui serait dans une épouvantable prison, attaché par les mains et les pieds subissant bien des tourments et qui ne pourrait plus se déplacer. Et c'est comme si, grâce à ce cierge béni, ce prisonnier voyait une petite lueur pénétrer dans sa cellule par la fenêtre et que quelqu'un lui disait ceci : " un jour, tu pourras sortir. Tiens bon ! tiens bon ! prends patience, persévère avec beaucoup de patience ! C'est bien de ta faute, si tu es là, c'est bien toi qui as péché, mais regarde cette lumière qui te fait comprendre qu'un jour tu quitteras cet endroit. " Voilà comment un cierge béni et de l'eau bénite peuvent soulager efficacement les douleurs et les supplices des âmes délaissées du Purgatoire. »

« N.B : Autrefois, dans de nombreuses régions, on faisait mémoire des âmes du Purgatoire en priant et en faisant brûler des cierges bénis sur les tombes, surtout pendant la veillée de Noël et le Jour de Noël. Plus qu'à tout autre moment de l'année, des âmes quittent le Purgatoire pendant la nuit de Noël, comme cela a déjà été révélé par le Ciel à différentes âmes privilégiées. »


A nos prières, les Anges gardiens descendent en Purgatoire

« On peut aussi envoyer au Purgatoire son Ange gardien, et les autres Anges aussi. Ils veulent consoler les âmes du Purgatoire, et c'est ainsi qu'ils le font : ils ne vont pas directement dans les degrés les plus bas, car ils n'en ont pas le droit. Ils ne peuvent y aller que si le Très-Haut les y autorise, parce que de telles âmes ont beaucoup, beaucoup péché. Mais, en dehors de ces cas-là, ils peuvent accéder à tous les degrés du Purgatoire pour consoler les pauvres âmes qui s'y trouvent. »

 

Les secours procurés par la prière aux âmes du Purgatoire profitent à ceux qui prient pour elles

« Comme nous devrions nous efforcer de changer de vie ! Ô vous, les hommes, vous avez tant de pouvoir entre les mains et vous faites si peu de choses, vraiment si peu de choses ! Vous passez devant les tombes de ceux que vous avez connus, comme des aveugles et des indifférents, devant ceux, qui, pourtant, ont vécu aussi, qui peut-être ont eu autant de succès que vous, dans la vie, et qui peut-être, eux aussi, ont été beaux, vivants, impulsifs et pleins de cordialité.

On les oublie, ou plutôt, on oublie de prier pour eux. On ne les oublie peut-être pas habituellement, mais, on prie beaucoup trop peu pour eux. On devrait, en cette époque de l'année...en ce mois des défunts, et tout particulièrement demain ou cette nuit, on devrait consacrer quelques heures à la prière pour les âmes du Purgatoire, si on en est capable et si on a une santé qui permet de le faire. Il y a un très bon petit livre de prières pour les âmes du Purgatoire, avec beaucoup d'indulgences, et où chaque indulgence est efficace, qu'elle soit de 300, 500, 700 jours ou de 5, 7, ans, etc. On devrait réciter toutes les prières de ce petit livre, plusieurs fois, ces jours-ci.

On ne pourrait pas faire de plus belle et de plus grande offrande. Mais les âmes du Purgatoire recevraient une aide considérable, elles vous en seraient éternellement reconnaissantes et cela vous serait compté en retour pour vous, car elles prieraient pour vous, afin que, vous aussi, vous puissiez devenir meilleurs et persévérer dans le bon chemin, et pour que plus tard, vous ayez beaucoup moins de Purgatoire à faire. Voilà ce que vous pouvez et devez faire. Celui qui ne ferait pas tout ce qu'il peut pour ces pauvres âmes du Purgatoire, ne serait qu'un fou, un sot, un individu sans cœur, un paresseux. »

 

(source : http://www.marie-julie-jahenny.fr/les-anges-nos-puissants-mediateurs.htm#Exorcisme_du_1er_novembre_1982 )

Repost 0
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 23:37

Pour bien se confesser (adultes)

Amour de Dieu
Beaucoup de confessions sont nulles – ou du moins stériles – parce qu'on y dit des banalités, des aveux passe-partout,... en tout cas, pas ce qu'il faudrait dire.

Ce petit livret voudrait vous aider à faire des confessions sincères, complètes, purifiantes, pacifiantes et sanctifiantes, qui vous donnent la paix du cœur ici-bas, et qui vous ouvrent ensuite la porte du ciel.

Beaucoup de chrétiens ignorent la nomenclature même de tous les péchés, qu'ils sont constamment exposés à faire – et qu'ils font – et à force de ne plus s'examiner en détail à la lumière d'une vraie doctrine morale, ils finissent par ne plus se trouver coupables d'aucun péché, – si ce n'est de quelques menues peccadilles, – ce qui est le comble de la cécité spirituelle. Peut-être le présent fascicule apportera-t-il un peu de lucidité aux âmes qui désirent la lumière !

Avoir une conscience entièrement purifiée pour de vrai – n'est-ce pas une grâce inappréciable ? Le ciel ne sera pas peuplé de justes – mais de pécheurs justifiés, purifiés et pardonnés.

Prenez donc le temps de lire attentivement ce livret, soit chez vous, soit à l'église : vous pouvez en retirer une grande paix, et il aura atteint son but.

 

Mode d'emploi : Comment utiliser ce livret ?

Pendant que vous le parcourez pour faire votre examen de conscience, soit chez vous, soit à l'église, cochez d'une petite croix chaque péché que vous voulez accuser au confessionnal : ainsi, pour vous confesser, vous n'aurez qu'à lire, et aucun effort de mémoire ne vous sera nécessaire, aucun risque non plus .d'oublier un péché. Dans l'accusation de vos péchés, lisez simplement le texte qui est écrit; de cette manière, vous serez précis, concis, et suffisamment bref. Vous n'avez pas à faire des commentaires, ni un exposé de spiritualité, vous êtes là pour dire – non pas ce qu'il faudrait faire ou ce que vous auriez dû faire – mais ce que vous avez fait ou pas fait : c'est au confesseur à vous dire le reste.

Toutefois, vous pouvez – et même vous devez si cela vous est nécessaire – poser des questions au confesseur, soit au cours de l'énumération de vos péchés, soit quand vous aurez fini de les dire. Le confesseur n'est pas là seulement pour vous pardonner, mais aussi pour vous éclairer.

Une très bonne confession, dit saint Jean Chrysostome, équivaut – pour la purification de l'âme – à un nouveau baptême. Elle peut donc vous obtenir non seulement le pardon de vos péchés, mais encore la remise d'une partie des peines du purgatoire. Et quand nous savons, d'après saint Thomas, qu'une heure de purgatoire est infiniment plus insupportable que toute une vie de souffrances ici-bas,... alors, quelle légèreté d'esprit de ne pas tout faire, pendant qu'il est temps, pour abréger au maximum ce temps de terrible expiation qui nous attend dans l'autre monde !

Avant d'aller au confessionnal, – à genoux devant le tabernacle ou devant une statue de la Vierge Marie – dites avec piété filiale la prière suivante :

«Mère sainte et toute pure, moi, pécheur et votre enfant, je viens à vous avant d'aller à Jésus et à son prêtre demander le pardon de mes fautes.

Je voudrais recevoir le sacrement de miséricorde plus dignement, avec plus de sincérité que d'ordinaire.

Ô ma Mère Marie, faites que ma confession soit vraiment purifiante, qu'elle me dégage de mes servitudes et me libère de mes entraves. Pour cela, daignez m'obtenir à moi, votre enfant, la grâce de la lumière, pour voir nettement – pour apprécier justement, loyalement, comme aussi sans scrupule – la grâce de me sentir pécheur, indigne mais sans découragement et sans dépit : la grâce du courage humble pour avouer sans détours au prêtre qui ne sait pas, devant votre Fils qui sait tout. Je me suis si peu gêné pour le peiner – j'accepte maintenant la gêne de l'aveu pour réparer.

A vous, "Immaculée qui connaissez la douleur attristée de Jésus sur mes offenses et mes négligences – telles et telles surtout faites naître en moi le repentir qu'il attend de mon cœur.

Tout cela dans la paix, je vous prie, ma Mère.» Ainsi soit-il.

Puis allez au confessionnal.

 

Voici donc une bonne manière de vous confesser

Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.[1]

Bénissez-moi, mon Père, parce que j'ai péché.

Je confesse à Dieu tout-puissant, à la bienheureuse Marie toujours vierge, à saint Michel archange, à Saint Jean-Baptiste, aux saints apôtres Pierre et Paul, à tous les saints, et à vous, mon Père, que j'ai beaucoup péché, par pensée, par paroles, par action et par omission.

Mon Père, je ne me suis pas confessé depuis... J'ai fait (ou «je n'ai pas fait») ma pénitence. Mon Père, voici mes péchés :

 

1er commandement

La prière :

Je ne prie jamais – ou pas beaucoup.

Je ne fais pas régulièrement mes prières du matin et du soir.

Je dis seulement une petite formule de prière très courte.

Je ne prie qu'en me déshabillant, ou en faisant autre chose, sans respect, sans attention, la radio allumée.

Je ne sais plus les prières du catéchisme, et je ne fais rien pour les réapprendre.

Je ne prie jamais à genoux.

Je fais malles génuflexions.

Je fais les signes de croix sans piété.

Je ne fais pas des actes d'adoration à Dieu.

Je ne remercie pas Dieu de tout ce qu'il me fait.

Je ne prie pas devant les tentations (quand j'ai envie de faire quelque chose de mal).

Je ne fais rien pour mettre la prière en famille.

Je ne dis jamais les Angélus.

Je ne dis jamais de chapelet – ou je ne le dis qu'au lit.

 

Mon instruction religieuse :

Je ne cherche pas à m'instruire sur ma religion.

Je ne fais pas de lectures religieuses.

Je n'écoute pas attentivement les sermons; je n'y réfléchis pas pendant la semaine.

Je trouve les prédications trop longues, au lieu de penser à ce qu'elles contiennent.

Je critique et conteste ce qu'on m'enseigne.

 

La vertu de foi :

Je n'ai pas une foi très convaincue – et je ne cherche pas à la fortifier.

Je crois facilement que toutes les religions sont valables.

J'ai douté volontairement de quelque vérité religieuse (dites lesquelles).

J'ai exposé ma foi dans des lectures hostiles ou équivoques.

J'ai participé à des conversations où on critiquait la religion.

J'ai fréquenté sans nécessité des personnes sans religion ou hostiles à la foi catholique. –Je n'ose pas prendre la défense de la religion quand elle est attaquée devant moi.

J'ai pris part à des actes de superstition : j'ai consulté des sorciers, des guérisseurs, des tireuses de cartes ou des diseuses de bonne aventure.

J'ai assisté à des séances de tables tournantes de spiritisme ou d'hypnotisme.

J'ai porté sur moi ou sur ma voiture des objets «porte-bonheur».

J'ai donné suite, sans demander conseil, à des «chaînes de solidarité».

Je «touche du bois» pour être préservé d'un malheur.

J'ai honte de montrer ma foi, de faire en public des gestes de piété, des signes de croix, des génuflexions (= péché de respect humain), – de porter ostensiblement des objets pieux (médailles, croix, chapelet...) – de prier à haute voix en public.

Je suis inscrit à une secte anticatholique. J'ai reçu chez moi des adeptes d'une secte, et j'ai discuté inutilement avec eux, mettant ainsi ma foi en danger.

 

La vertu d'espérance :

Je n'ai pas suffisamment le souci de mon salut éternel.

Je suis trop attaché aux biens de la terre, et je ne pense pas beaucoup au ciel.

Je ne crois pas à la résurrection de mon corps.

Je ne redoute pas l'enfer – je pense qu'il n'est pas possible pour moi.

J'abuse de la patience et de la bonté de Dieu pour pécher et rester dans le péché – sans crainte de me damner (= péché de présomption).

Je n'ai pas le souci d'abréger mon purgatoire.

J'ai manqué de confiance en Dieu dans les difficultés.

Je n'ai pas suffisamment recouru à la prière quand j'avais des soucis.

J'ai dit – ou pensé – que la prière est inutile – parce que je n'étais pas exaucé tout de suite. – J'ai murmuré contre Dieu quand j'étais éprouvé, en pensant que je ne méritais pas de telles épreuves.

J'ai trop présumé de mes propres forces pour m'exposer au péché, me croyant assez fort pour résister à la tentation, et sans tenir compte des avertissements de l'Église (= péché de témérité).

Je me suis découragé après le péché – ou j'ai eu du dépit; j'ai pensé que Dieu ne pouvait pas me pardonner, ou que mes efforts étaient inutiles (= péché de découragement).

 

La vertu de charité :

Dieu n'occupe pas beaucoup de place dans mon esprit et dans ma vie.

Je préfère à Dieu des créatures – et je délaisse souvent Dieu pour leur faire plaisir.

Je ne suis pas attentif à la présence de Dieu dans ma vie.

Je n'offre pas à Dieu mon travail, mes joies, mes peines.

Je ne m'efforce pas de voir Dieu dans les événements, je ne crois pas à sa Providence, et je ne sais pas lui rendre grâces.

Je n'ai pas de charité surnaturelle envers moi-même. Je n'ai pas le souci de mon bien spirituel et de ma perfection.

Je crois que la morale naturelle est suffisante, et que les vertus surnaturelles ne sont pas nécessaires au salut.

Je n'aime pas assez les autres : je ne fais pas assez d'efforts pour les comprendre, les aider, les encourager.

Je n'ai pas le souci du salut des autres, et ne cherche pas à leur faire du bien.

Il y a des personnes que je n'aime pas : je ne prie pas pour elles.

Je garde rancune, et je ne cherche pas à me réconcilier après des fâcheries.

J'ai communié avec de l'animosité contre quelqu'un.

Je ne suis pas assez reconnaissant envers ceux qui me font du bien.

Je ne prie pas assez pour les défunts, et spécialement pour ceux qui m'ont fait du bien.

 

Mes confessions :

Je néglige de me confesser souvent.

Je ne prépare pas suffisamment mes confessions, et je les fais légères en quelques mots banals et passe-partout.

J'ai fait des confessions incomplètes par manque de sincérité.

Je n'ai pas un sincère repentir de mes fautes : je ne demande pas à Dieu la grâce de l'avoir. – Je n'ai pas la volonté de me corriger de certains de mes défauts.

Je n'ai pas fait correctement la pénitence que le prêtre m'avait donnée dans une de mes confessions précédentes.

Je n'ai pas la douleur de voir Dieu tant offensé dans le monde.

 

La sainte eucharistie :

J'assiste à la messe sans attention : je m'y tiens mal.

Je n'y participe pas correctement : je ne réponds pas aux prières du prêtre à haute voix et avec un effort convenable.

Je n'écoute pas les lectures.

Je suis distrait – ou je dors – pendant les sermons.

Je suis négligent pour arriver avant le commencement des offices.

Je m'attarde devant l'église au lieu de rentrer avant la messe.

Je ne suis pas attentif à respecter le silence à proximité de l'église pour aider la prière de ceux qui sont entrés.

A la fin de la messe, je sors avant que le prêtre ait quitté l'autel.

Après la messe, je critique ce que j'ai vu ou entendu.

Je ne fais pas effort pour assister à la messe en semaine.

Je suis venu à l'église en tenue immodeste.

Je m'habille trop vulgairement pour venir à la messe, au lieu de me mettre en tenue de cérémonie comme le mérite le Saint Sacrifice.

J'ai négligé les offices autres que la messe (vêpres, chapelets, cérémonies du soir, etc..). – Je n'ai pas fait mon possible pour favoriser à mes proches l'assistance aux offices, et pour qu'ils puissent y arriver à l'heure.

J'ai mené les autres aux offices, et je n'ai pas daigné entrer dans l'église.

Je suis quelquefois entré dans l'église par besoin – sans même y faire une prière et une adoration.

Je communie trop rarement.

Je ne crois pas avec assez de force à la Présence réelle.

J'ai communié sans être en état de grâce consciemment.

J'ai communié sans respecter intégralement les règles du jeûne eucharistique.

Après mes communions, je ne me recueille pas dans une profonde action de grâces.

Dans la journée, je ne repense pas à ma communion du matin pour en garder les fruits. – Je ne fais jamais de visite au Saint-Sacrement, même quand je passe à côté de l'église ou que je vais au cimetière.

Quand je passe sur la route devant l'église, je ne fais pas un salut, ni un signe de croix, en pensant à Notre Seigneur qui est au tabernacle.

Je critique facilement les personnes qui communient souvent, sous prétexte qu'elles ne paraissent pas meilleures que les autres.

 

Les sacramentaux :

Je traite sans respect des choses bénites : eau bénite, médailles, cierges, laurier béni, images pieuses, reliques, etc.

Je regarde avec indifférence les bénédictions rituelles de l'Église : maisons, véhicules, animaux, malades...

J'attache à toutes ces choses une crédulité excessive et superstitieuse en leur attribuant une efficacité magique.

Je me suis moqué des manifestations diaboliques et des exorcismes.

 

2ème commandement

Dans un excès de colère, j'ai profané le saint nom de Dieu.

J'ai été injurieux envers la religion, envers les prêtres, les sacrements, la piété des autres. – Je prononce facilement des jurons, des mots grossiers, orduriers, indignes de lèvres chrétiennes, – et je ne cherche pas à m'en corriger...

J'ai fait des serments sur des choses futiles, en disant légèrement «je le jure».

J'ai juré pour soutenir un mensonge (= parjure).

J'ai porté de faux témoignages devant la police, devant les tribunaux ou devant mes supérieurs.

J'ai refusé de témoigner quand je l'aurais pu, par exemple devant un accident.

J'ai fait des vœux ou des promesses que je n'ai pas tenus.

J'ai traité irrespectueusement (en paroles ou en actes) des personnes ou des objets consacrés (= sacrilège).

 

3ème commandement

La messe dominicale :

J'ai manqué la messe le dimanche sans excuse grave (dites combien de fois).

J'ai été cause que d'autres l'ont manquée (dites combien de personnes et combien de fois). – Je suis arrivé en retard (à quel moment et combien de fois) par ma faute.

Je me suis dissipé pendant la messe et j'ai été cause de la dissipation des autres.

J'ai fréquenté la messe «dominicale» du samedi soir.


Le repos dominical :

J'ai travaillé le dimanche sans nécessité absolue et sans demander l'autorisation au prêtre.

J'ai fait travailler les autres, – je les ai laissé travailler alors que j'aurais pu les en dissuader.

J'ai été aidé les autres à travailler sans nécessité absolue : je n'ai pas osé refuser par respect humain.

J'ai exigé que d'autres me fassent un travaille dimanche, par égoïsme, sans nécessité.

La sanctification du jour du Seigneur :

Je n'ai pas cherché à mettre dans mon dimanche plus de prières, ni de lectures spirituelles – que les autres jours.

Je n'ai pas aidé mes enfants à faire de leur dimanche une journée d'instruction religieuse.

J'ai donné trop de place, le dimanche, à des loisirs légitimes (sport, pêche, chasse, courses, promenades...) au détriment des exercices de piété, ou des visites de charité.

J'ai profané le dimanche par des divertissements coupables : bals, mauvais films, fréquentations malsaines...

 

4ème commandement

Ma vie familiale :

Je n'aime pas assez mes parents – mes beaux-parents – mes grands-parents.

Je ne cherche pas à les rendre heureux, – je ne les aide pas comme je le devrais matériellement et moralement.

Je suis dur avec eux, je leur parle sans respect.

Je désobéis – j'obéis de mauvaise humeur.

J'ai de la haine et de la révolte envers les miens.

Je les ai injuriés.

Je les ai frappés.

Je les ai dénigrés en parlant mal d'eux à des étrangers.

Je rougis des miens devant les autres, à cause de leurs défauts ou de leur pauvreté.

Je ne favorise pas la vie religieuse des miens comme je le devrais.

J'ai tardé à procurer à des malades de ma famille les secours du prêtre.

Je n'aime pas profondément mon époux (mon épouse).

Je lui rends la vie pénible par ma faute.

Je fais des dépenses égoïstes en ne pensant qu'à moi.

Je suis hautain, capricieux, autoritaire.

Je ne m'occupe pas assez de mes enfants, je ne leur donne pas assez de temps.

Je les gâte trop, je suis trop faible dans leur éducation.

J'ai refusé, sans raison valable, de nourrir mon enfant après sa naissance (faute grave).

Je me suis opposé à la vocation religieuse d'un enfant, ou je n'ai rien fait pour l'aider.

Je suis trop dur avec mes enfants, pas assez calme, patient et compréhensif.

Je ne me soucie pas assez de l'exemple que je leur donne, je ne réfléchis pas au scandale que peut leur donner ma manière de vivre.

J'ai attendu trop longtemps pour faire baptiser un enfant.

Je ne parle pas assez de Dieu à mes enfants.

Je ne prie pas avec eux et devant eux.

Je ne contrôle pas leur manière de vivre en société, à l'école, dans leurs loisirs.

Je ne m'inquiète pas assez de leur formation religieuse : je ne collabore pas assez avec le prêtre pour le progrès spirituel de mes enfants.

Je laisse à mes enfants trop de liberté pour la radio, la télévision, les lectures, les fréquentations des camarades qui peuvent exposer leur foi.

Je les laisse sacrifier leur vie religieuse pour le sport.

J'ai contrarié l'orientation professionnelle d'un de mes enfants.

 

Ma vie civique :

Je n'aime pas ma patrie, je n'ai pas le souci de la voir revenir à Dieu, je ne prie pas pour son bien.

Je m'accommode du laïcisme.

Je décline toute responsabilité politique, et je ne me dévoue pas au bien public quand l'occasion se présente.

Je suis inscrit à un groupe politique, syndical ou idéologique nuisible à la religion (F. M.), communisme, socialisme, libre-pensée, syndicats gauchistes, etc..).

J'ai chassé – j'ai pêché – j'ai conduit des véhicules – sans permis, ou sans les formalités administratives requises.

J'ai violé consciemment quelque loi civile.

J'ai commis volontairement des infractions au code de la route.

- Je ne soutiens pas l'école chrétienne.

 

Ma vie professionnelle :

Je suis dur et autoritaire avec mes employés.

Je ne favorise pas de mon mieux la vie religieuse de mes employés.

Je n'ai pas le souci de la tenue matérielle et morale des lieux de travail : j'y laisse traîner des affiches indécentes.

Je suis incorrect avec mes patrons.

Je désobéis à mes patrons.

J'entretiens le mauvais esprit dans mon groupe de travail.

Je participe à des activités subversives qui troublent le travail au lieu de chercher la paix sociale.

Je suis jaloux de mes collègues de travail.

 

5ème commandement

Je suis méchant.

J'ai eu des disputes violentes, des discussions passionnées et autoritaires.

J'ai donné des coups.

Je me suis vengé.

J'ai désiré me venger (sans pouvoir le faire).

Je garde de la haine, de la rancune.

J'ai souhaité du mal.

Je me suis réjoui des épreuves des autres.

j'ai dit des paroles blessantes avec l'intention de faire de la peine.

Je ne souhaite pas de bien à ceux qui me sont antipathiques.

Je suis jaloux du bien qui arrive aux autres.

Je ne cherche pas à réconforter les malheureux.

Je méprise les autres à cause de leurs défauts.

Je n'ai pas le souci des mauvais exemples que je donne en étant un chrétien médiocre. – J'ai scandalisé par des paroles, des conseils, des comportements, des chansons, des livres ou journaux que j'ai prêtés.

J'ai provoqué des accidents, des blessures ou des morts – par imprudence, et j'y suis resté indifférent parce que j'étais «assuré».

Je me suis attardé à des pensées de suicide.

 

6ème et 9ème commandements

Discipline des sens ; modestie :

J'ai entretenu dans mon esprit des pensées, des rêveries et des désirs impurs.

J'ai porté volontairement et inutilement mes regards sur des choses obscènes : affiches, presse, photographies, toilettes immodestes.

J'ai regardé des films sans tenir compte de la côte morale (cinéma ou télévision).

J'ai lu des récits inconvenants.

J'ai laissé traîner sur les tables de la presse indécente.

J'ai chanté – ou écouté chanter – des chansons indécentes.

J'ai chanté ou fait jouer de mauvaises chansons en présence d'autres personnes, causant ainsi du scandale.

Je me suis entretenu inutilement de choses impures.

J'ai fréquenté les bals et autres lieux de luxure : j'y ai entraîné d'autres personnes.

J'ai satisfait ma curiosité malsaine – sans nécessité – sur les choses sexuelles.

J'ai eu des gestes indécents, des familiarités coupables – ou je les ai permises à d'autres sur moi.

J'ai fait des actes sexuels – seul – avec d'autres (mentionnez s'il s'agit d'une autre personne de votre sexe ou non, mariée ou non, et combien de fois).

J'ai porté des toilettes qui ne me couvraient pas suffisamment, – j'ai eu des attitudes inconvenantes : j'ai négligé le scandale que je causais en étant une occasion de péché.

Je m'habille trop légèrement pour travailler dans mon milieu familial, par manque de mortification.

 

Vie conjugale :

J'ai manqué à la fidélité conjugale : en pensée, en désir, en acte (dans ce dernier cas, combien de fois ?).

J'ai cherché à plaire à d'autres qu'à mon conjoint, et recherché leur compagnie.

J'ai triché avec les lois de la fécondité : acte conjugal inachevé, contraceptifs, préservatifs..., actes contre nature.

J'ai désiré – conseillé – pratiqué – ou participé médicalement – à l'avortement.

(Demandez à votre confesseur, si vous en avez besoin, de vous éclairer davantage sur la morale conjugale : c'est un point très important pour votre salut.)

Je cohabite en concubinage.

Je suis uni seulement à la mairie (c'est-à-dire que je me suis enchaîné au concubinage). (Demandez alors des conseils à votre confesseur.)

J'ai refusé le devoir conjugal à mon conjoint sans motif légitime, je ne l'ai accordé qu'avec mauvaise humeur.

Je n'ai pas proposé le devoir conjugal quand je savais que mon conjoint le désirait.

J'ai volontairement et indûment limité les naissances dans mon foyer.

 

7ème et 10ème commandements

J'ai volé (dites quelle valeur, au moins approximativement, ou précisez l'objet volé).

J'ai gardé des objets trouvés sans les déclarer.

J'ai gardé des objets empruntés.

J'ai triché dans un héritage avec mes cohéritiers..., j'ai lésé mes héritiers dans mon testament.

J'ai trompé dans les marchés ou les transactions.

J'ai triché dans les jeux.

J'ai extorqué par ruse, injustement, des avantages (salaires, retraites, pensions, subventions).

J'ai pratiqué «le système D», le «piston»... pour me procurer quelque avantage auquel je n'ai pas droit normalement.

J'ai tardé, par négligence, à payer mes dettes.

J'ai laissé traîner indûment des notes chez des commerçants.

J'ai laissé abîmer le bien des voisins par mes bêtes ou mes machines – sans chercher à réparer les dégâts.

Je me suis servi sans permission préalable et sans gêne du bien des autres.

J'ai provoqué aux autres des préjudices, par exemple en accrochant une voiture, et je n'ai pas révélé mon identité (le tort causé peut être considérable et constituer un péché très grave).

Je n'ai pas payé le denier du culte.

J'ai refusé d'aider les plus démunis que moi, alors que je l'aurais pu.

J'ai refusé l'aumône à des pauvres.

Je ne suis pas généreux pour les quêtes et les bonnes œuvres.

Je gaspille l'argent à des choses superflues, – j'entretiens chez moi un luxe inutile.

 

Justice sociale :

Je ne donne pas un juste salaire à mes employés.

Je n'observe pas la législation sociale concernant le travail.

J'ai triché dans mon travail et j'ai lésé mon employeur (retard dans les horaires, tricherie pour les visites médicales, grignotage sur le temps de travail, etc..).

J'ai traduit quelqu'un devant les tribunaux, alors que j'aurais pu l'éviter.

 

8ème commandement

Mensonge :

J'ai menti ou déformé la vérité – par vantardise ou par intérêt, ou pour tenter de me disculper, ou pour nuire à quelqu'un.

J'ai menti à mes supérieurs – à mon conjoint – à mes enfants.

J'ai fait dire des mensonges à mes enfants.

- J'ai menti à mon confesseur 

 

Médisances – calomnies – jugements téméraires. Indiscrétions :

J'ai dit du mal vrai sur mon prochain sans raison valable.

J'ai dit du mal faux sur mon prochain, j'ai inventé du mal, j'ai grossi le mal que je savais. – J'ai dit du mal dont je n'étais pas sûr, que j'ai répété après les autres inconsidérément, sans preuves.

J'ai pris plaisir à divulguer du mal sur les autres, par vengeance ou malice.

J'ai soupçonné les autres sans preuve suffisante.

J'ai écrit des lettres anonymes.

J'ai porté faux témoignage devant la police – ou devant les tribunaux.

J'ai raconté – ou répété – des choses préjudiciables aux prêtres ou à l'Église.

J'ai révélé sans nécessité des choses secrètes.

J'ai révélé des secrets qu'on m'avait confiés (vous en dites la nature, sinon la matière, pour que le confesseur puisse en apprécier la gravité..., mais sans jamais nommer des personnes).

J'ai parlé de choses qui m'ont été dites en confession.

J'ai ouvert des lettres destinées à autrui. (Les parents en ont le droit pour les enfants.)

J'ai lu des lettres destinées à autrui et que j'avais ouvertes involontairement.

J'ai écouté – ou entendu involontairement sans m'éloigner – la confession d'une autre personne.

J'ai critiqué, devant autrui, des conseils ou des avis que j'avais reçus en confession.

 

Les commandements de l'Église

Je ne crois pas suffisamment au caractère divin de l'Église catholique.

Je mets l'Église catholique sur le même pied que d'autres organisations confessionnelles. – Je n'ai pas la soumission profonde et filiale à l'Église : je discute son enseignement, et je le critique au lieu de lui obéir.

Je n'ai pas le souci de faire aimer l'Église et de la faire progresser par ma manière de me comporter.

Je n'ai pas assez le sens du baptême, qui m'a fait fils de l'Église.

Je n'aide pas financièrement l'Église comme je le pourrais (missions, écoles, séminaires...). – Je ne jeûne pas – alors que j'y suis tenu et que je le pourrais.

J'ai mangé de la viande les jours d'abstinence obligatoire.

J'ai mangé de la viande les vendredis ordinaires – sans compenser cette abstinence par une autre pénitence.

Je ne prie pas pour le Pape – ni pour les prêtres – ni pour les vocations.

Je m'obstine à «faire mes Pâques» sans être fidèle à la messe dominicale, – et j'accumule ainsi les sacrilèges.

 

Les péchés capitaux

Orgueil :

Je suis orgueilleux – arrogant – autoritaire.

Je me crois meilleur que les autres, et je me mets facilement en relief quand j'en ai l'occasion.

J'accepte difficilement d'être humilié.

Je suis susceptible, et je supporte malles plaisanteries qui me sont défavorables.

Je suis vaniteux dans ma toilette, et je cherche à plaire.

Je suis obstiné dans mes idées, sans chercher à les confronter avec la vérité (entêtement et opiniâtreté).

 

Avarice, attachement aux biens matériels :

Je suis attaché à l'argent, aux biens matériels, et trop peu aux biens spirituels.

J'aime le luxe, le confort, le mobilier.

J'ai toujours peur de manquer du nécessaire et je ne cherche pas à partager.

Je refuse de prêter ce qui m'appartient, ou je ne le prête pas de bon cœur.

Je suis pointilleux pour défendre mes biens.

 

Jalousie et envie :

Je suis jaloux des autres, de leurs biens, de leurs qualités, de leurs succès.

Je me réjouis quand il leur arrive des choses désagréables, et je m'attriste de leur bonheur. – J'ai souhaité du mal aux autres.

 

Gourmandise :

Je donne beaucoup d'importance aux plaisirs de la table.

Je mange plus que le nécessaire.

Je fais des excès de boissons alcoolisées.

Je ne surveille pas la boisson de mes enfants.

Je suis difficile pour la nourriture, et je crée des difficultés inutiles à ma famille.

Je suis trop attaché aux banquets et aux bons repas.

J'abuse des friandises.

Je fume d'une façon immodérée.

 

Colère :

J'ai mauvais caractère, et je ne fais pas d'effort pour m'en corriger.

Je m'emporte dans de violentes colères.

Je corrige mes enfants sans me maîtriser.

Je suis brutal envers les animaux.

 

Paresse :

Je prolonge mon sommeil, ou je paresse dans mon lit, au-delà du nécessaire.

Je rechigne devant l'effort pour mon travail.

J'ai refusé de me gêner pour rendre service aux autres gratuitement.

Je cherche toujours à grignoter sur le temps de mon devoir – au profit de mon plaisir. – Je suis paresseux pour mes prières, pour répondre à la messe.

Je cherche mes aises dans mes attitudes au lieu de me discipliner pour me tenir dignement.

 

Conclusion

Après avoir dit avec sincérité tous vos péchés, vous ajoutez la formule suivante :

De tous ces péchés – de tous ceux que j'ai oubliés – de tous ceux de ma vie passée, je demande pardon à Dieu, – et, à vous. Mon Père, pénitence et absolution, si vous m'en jugez digne.

(Cette prière, chaque fois que vous la prononcez au confessionnal, diminue la durée de votre purgatoire que vous ont méritée vos péchés.)

Puis, vous achevez le «Je confesse» :

C'est ma faute, c'est ma faute, c’est ma très grande faute. C'est pourquoi je supplie la bienheureuse Marie, toujours vierge, saint Michel archange, saint Jean-Baptiste, les saints apôtres Pierre et Paul, tous les saints et vous, mon Père, de prier pour moi le Seigneur notre Dieu.

Vous écoutez ensuite ce que vous dit le confesseur; quand il a fini de vous parler, vous dites l’acte de contrition :

Mon Dieu, j'ai un très grand regret de vous avoir offensé, parce que vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché vous déplaît. Je prends la ferme résolution, avec le secours de votre sainte grâce, de ne plus vous offenser et de faire pénitence.

Vous écoutez la formule d'absolution, – avec joie, humilité et reconnaissance.

Avant de quitter le confessionnal, vous dites (à Dieu et au prêtre) : «Merci, mon Père !» Vous repartez ami de Dieu; vous allez faire la pénitence que le confesseur vous a imposée.

 

Prière à l'amour miséricordieux de Notre Seigneur

Seigneur Jésus. – je suis un pauvre pécheur. Tous les matins, c'est avec beaucoup de vérité que l'Église met sur mes lèvres cette parole : «Mon Dieu, je Vous offre cette hostie pour mes offenses et mes négligences innombrables.» Combien elle a raison ! Si je n'étais qu'une simple créature, – je ne serais pas grand-chose, je serais devant Vous l'équivalent d'un zéro, – le néant en face de l'être, – celui qui n'est pas en face de celui qui est – le zéro en face de l'infini...

Du moins, je ne serais pas Votre ennemi.

Mais, là ne s'arrête pas ma pauvreté... ; à cette pauvreté immense, mais indépendante de ma volonté, j'ai ajouté moi-même la malice, et une misère incroyable..., une déchéance qu'aucun mot ne peut traduire, – car je suis un pécheur. Ce mot de «pécheur» – Seigneur – a fait trembler les cieux la première fois que Vos Anges le sont devenus... Et faut-il que le péché soit Votre ennemi – Seigneur mon Dieu, – pour avoir provoqué de Votre main qui avait créé par amour cette terrible réplique qu'est l'enfer éternel !

Par le péché, – je me suis abaissé au-dessous du zéro, – je me suis rangé dans le négatif. – et je suis devenu Votre adversaire et Votre bourreau, moi que Vous aviez créé parce que Vous m'aimiez.

Et c'est l'abîme de cette déchéance – Seigneur Jésus – que Vous êtes venu rejoindre par le mystère de Votre Sainte Incarnation... C'est cette misère que Vous êtes venu guérir par le Mystère de Votre Rédemption... C'est cette malice que Vous êtes venu me pardonner du haut de Votre Sainte Croix.

Quand je m'arrête à cette pensée – ô mon Jésus – la dimension de Votre Amour miséricordieux m'écrase et me confond en même temps qu'elle m'exalte pour me précipiter à Vos genoux.

Si je n'étais que le néant de la créature, – je ne mériterais pas que Vous Vous intéressiez à moi,... mais je ne mériterais pas non plus, du moins, que Votre Justice me punisse.

Mais je suis pécheur ! – par mon péché, je Vous ai fait la plus insolente injure qu'on puisse Vous faire. – celle de remplacer Votre Volonté par la mienne... Votre Honneur par mon orgueil... Votre Majesté par mon néant... Votre Sagesse par ma stupide raison... et Votre Amour par mon ingratitude. Je mérite Votre Colère et l'enfer éternel, que vous avez créé pour punir les pécheurs.

Et si encore je ne Vous avais offensé qu'une fois. – et que je me sois converti ensuite... ! Mais hélas ! – pour mon grand malheur !

Ce que les Anges ont fait une seule fois   ce que tant de saintes âmes ont fait une fois et arrosé ensuite de leurs larmes moi je l'ai fait un nombre incalculable de fois, et je n'ai ensuite jamais pleuré comme il faudrait mes égarements.

L’œuvre de Vos Mains a été profanée par les miennes, et l'image de Votre Esprit a été en moi violée par ma volonté rebelle. Mon péché est grand comme l'océan, il a pris une dimension éternelle, en touchant sacrilègement aux lois que Votre Sagesse Éternelle avait posées et pensées éternellement.

De plus. Seigneur – je n'ai pas su pleurer mes péchés... Je suis semblable a un enfant étourdi qui a multiplié les bêtises. – et qui continue à rire comme si rien ne s'était passé ! Et c'est ce qui me rend encore plus indigne de Votre Pardon.

Je devrais être l'enfant prodigue confus et accablé par la honte – s'acheminant, confiant, mais douloureux, vers la maison de son Père.

Je sais qu'il ne peut pas être question de mettre une limite quelconque à Votre Amour pour moi, ni à Votre Pardon. Je sais que. – même en étant tout à la fois, Judas, Caïphe, Hérode, Pilate, Pierre, Marie-Madeleine et le larron – et en accumulant dans ma vie tous les crimes de la terre et de l’histoire…, je ne pourrais mettre en échec la puissance purificatrice de Votre Passion.

Mais je sais aussi que le mauvais larron s'est distingué de l'autre parce qu'il n'a pas eu l'humilité de se reconnaître pécheur..., et que le Ciel lui est passé à côté, non par le défaut de Votre Rédemption, mais par le défaut de son repentir.

Jésus, – envahissez mon coeur d'une douleur réelle... et faites-moi pleurer sur mes péchés des larmes inconsolables et intarissables jusqu'à la fin de mes jours.

Enfin – ô mon Seigneur Jésus – j'ai encore une autre grâce à Vous demander... Je m'arrête quelques secondes devant Votre Croix, afin de donner plus de force à ma prière...

Vous connaissez – Vous – les racines de mon péché. Allez à ces racines – je vous supplie – et opérez, comme Vous savez et pouvez le faire, le défrichement nécessaire. Je ne me sauverai que si Vous faites en moi des miracles; mais Vous pouvez les faire…, Vous en avez fait tant d'autres.

Ces miracles que je Vous demande – c'est de changer mon coeur – d'y éteindre le feu des passions – d'y arracher les mauvaises habitudes – d'y cautériser toutes les sources de venin..., d'y opérer une transfusion complète – et d'y remplacer toutes les molécules viciées – par quelque chose de Vous-Même..., afin que le nouvel être qui surgira de cette miraculeuse intervention de Votre Grâce, n'aime plus que Vous – et tout ce que Vous aimez Vous-Même.

J'implore cette faveur – Seigneur Jésus – à genoux au pied de Votre Croix, où Vous avez donné pour moi la preuve d'un amour qui ne peut ni se dire, ni se comprendre.

Et je supplie Votre très Sainte Mère, que Vous m'avez donnée au pied de cette même Croix, en nous arrosant tous deux de Votre Sang Rédempteur..., cette Mère dont la tendresse et la délicatesse me sont au cœur plus consolantes que toutes les douceurs de la terre – je La supplie de m'obtenir de Vous l'application surabondante de Vos Mérites, et la réconciliation totale dans Votre Amour Miséricordieux. Amen.

 

[1] Pendant que vous faites ce signe de croix, le prêtre vous bénit en disant : «Que le Seigneur soit dans votre cœur et sur vos lèvres – afin que vous confessiez dignement et correctement tous vos péchés.»

(source : http://www.marie-julie-jahenny.fr/la-pratique-du-sacrement-de-penitence.htm )

Repost 0
3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 19:11

(Deuxième partie - Suite et fin)

5 avril 1978 (Verdi-Garandieu, un prêtre, démon humain)

Exorciste: Père Ernest Fischer, ancien missionnaire, Gossau (Saint-Gall - Suisse).

Démon : Verdi-Garandieu, démon humain.

 

"Autrefois, il y avait encore beaucoup de prêtres qui veillaient à leur propre sanctification, mais, aujourd'hui, ils ont adopté la voie large et en même temps, la voie de la perdition. Si l'on ne prie pas pour eux, si des âmes pénitentes ne surgissent pas pour les défendre et leur obtenir des grâces, ils sont perdus. Cela paraît incroyable, c'est tragique, mais je suis obligé de le dire, tel que c'est.

C'est d'autant plus tragique que notre Dieu n'est pas un Dieu qui ressemble à un bonhomme de sucre. Il a créé des lois, ces lois sont éternelles. Il faut leur obéir, et les fidèles ne doivent pas écouter ceux qui, dans le clergé, préconisent le changement, parce que ce n'est pas le clergé qui fixe les lois, mais le Seigneur, et ses lois demeurent éternellement. Ce n'est pas pour rien que le Seigneur a fait remarquer dans l'Évangile qu'il vaut mieux entrer borgne dans le royaume des cieux qu'avec les deux yeux en enfer[75].

C'est en effet par le regard que, de nos jours, le prêtre se perd de plus en plus. De nos jours, les prêtres ne mortifient pas suffisamment leur regard. Ils acceptent dans leur cœur beaucoup trop d'images qui sont une gêne pour leur vie intérieure. Ça commence à la télévision et ça se poursuit dans les œuvres paroissiales, où les femmes sont maintenant en nombre. Autrefois, les femmes dans l'Église, avaient la tête couverte. De nos jours, ça ne se fait plus. Alors, pourquoi tourner l'autel devant le peuple ? Moi, Verdi-Garandieu, je disais la messe, le dos tourné au peuple, et quand même j'ai été séduit par les femmes ; les prêtres actuels, avec la messe tournée vers le peuple, ont plus de tentations que jamais.

Ce n'est pas pour rien que le Seigneur, dans l'Évangile, a dit qu'il vaut mieux entrer borgne (dans le Royaume), ou avec une seule main et un seul pied, que de pénétrer dans le terrible tourment de l'enfer avec les deux yeux, les deux mains et les deux pieds. Les prêtres croiraient-ils que l'Évangile a perdu de sa valeur aujourd'hui et qu'ils peuvent le cuisiner à leur goût ? Croiraient-ils que le Seigneur Jésus n'a parlé que pour les hommes devant lesquels il a donné son message ? A son époque, on portait les habits longs.

Il ne vient pas à l'idée des prêtres que, peut-être, Il aurait parlé plutôt pour les gens de notre époque, où la perdition se répand de plus en plus par les moyens techniques, et où personne n'est capable d'arrêter quoi que ce soit. C'est une fournaise ardente de perdition, qui ne peut pas être éteinte par la pluie d'efforts auxquels s'astreignent un certain nombre de bons prêtres qui luttent ici et là.

Le Seigneur s'adresse toujours à la liberté de chacun. Par ailleurs, la Bible est là, l'Évangile en particulier ; et aussi tous les messages qui rappellent sans arrêt les directives que le Seigneur a fixées. Si l'on se refuse à les écouter, le Ciel n'y peut rien, surtout si l'on s'amuse à accommoder l'Évangile à son propre goût.

Si l'on jette toutes ces miséricordes au vent, que peut le Ciel ? Comment la grâce pourra-t-elle agir, si l'on ne lit plus de livres saints ou de livres de saints, par exemple la vie de Catherine Emmerich, ou bien celle du Curé d'Ars, ou même celle du Padre Pio, qui a donné un grand exemple à notre époque. Chacun de ces saints ressent le même amour pour le même sacrifice, dans le même renoncement, par amour des autres. La pénitence de ces saints a été acceptée du Très-Haut.

Celui-ci serait tout à fait prêt à accepter encore d'autres  réparations, d'autres sacrifices, en vue de la conversion. Souvent, le Bon Dieu aimerait qu'on soit capable de lui dire : «J'accepte les souffrances que vous m'enverrez. Donnez-moi la grâce de les supporter, pour la conversion de celui-ci ou celui-là». Mais on constate plutôt que, lorsque le Seigneur envoie des souffrances, très souvent les chrétiens les repoussent avec horreur et de toutes leurs forces. L'homme fait trop souvent son possible pour éviter de souffrir. Ce serait aux prêtres à vivre ces façons de voir et à les prêcher aux fidèles.

Ils ne vivent pas en conformité avec le premier commandement de Dieu, tous ceux qui refusent la souffrance et ne cherchent qu'à l'éliminer. C'est se mettre en meilleure conformité avec la volonté de Dieu que de dire : «Que soit faite Sa volonté et non pas la mienne!»[76]. Cette façon de s'unir à l'agonie du Christ serait la meilleure manière d'honorer l'amour de Dieu. Si la souffrance était unie à l'acceptation de la volonté de Dieu, elle prendrait une très grande valeur[77].

Aussi lancinantes que soient certaines souffrances, à les unir à celles du Christ, elles permettent encore la sanctification et la réparation pour les péchés des autres. Je pense à toutes les souffrances qui sont quelquefois inhérentes à l'état de mariage et que l'on refuse, dans l'espérance qu'un jour, peut-être, on pourra se séparer de son partenaire; et pourtant, si elle était supportée, cette souffrance effectuerait de grandes réparations. Des milliers et des milliers de gens pourraient souffrir en pensant aux autres, et ces souffrances offertes ne seraient pas perdues.

Tout cela est complètement oublié dans votre Église catholique d'aujourd'hui. C'est très rare que l'on parle de tout cela en chaire, et c'est un fait universel. L'imitation de Jésus-Christ et le souci du salut du prochain, c'est ça qui est l'important. Le reste est secondaire, et c'est ce qui est contenu dans l'aphorisme : «Aime ton prochain comme toi-même»[78].

Si le Christ revenait parmi nous, il y aurait des milliers et des milliers de gens qui, encore, le considéreraient comme un révolté et comme un fou. Tous ceux qui s'engagent à la suite de Jésus-Christ, on les considère, de nos jours, comme des fous. Au lieu de s'élever vers le haut, on descend vers le bas ; et tant de prêtres ne prêchent plus ces vérités parce qu'elles sont, pour eux-mêmes, un reproche vivant, du fait qu'ils ne les vivent plus. S'ils pratiquaient eux-mêmes la vertu, ils pourraient demander beaucoup plus aux gens. Ce que je ne veux pas moi-même, comment puis-je penser que les autres le veuillent ?

C'est un véritable état tragique que vous vivez actuellement dans l'Église catholique. Cela va depuis les prêtres jusqu'aux Cardinaux de Rome. Si les prêtres vivaient comme le Christ et les Apôtres, ils conduiraient les âmes sur un chemin beaucoup plus éclairé et beaucoup plus sûr. Comme Saint Jean-Baptiste et Jésus l'ont prêché en leur temps, il faut se convertir et faire pénitence.

Tant de prêtres, actuellement, luttent contre l'effort et le bien, parce qu'eux-mêmes sont tournés du côté du mal. Ils sont déjà sur la route large qui conduit à l'abîme. C'est ce qu'il faudrait dire aux prêtres, en face, mais d'une manière qui respecte les voies de la psychologie et qui démontre qu'on ne cherche que leur bien. Il ne s'agit pas de leur dire qu'ils sont mauvais, mais de se servir de la psychologie[79], pour les amener, d'eux-mêmes, à faire marche arrière.

Il faut s'enquérir auprès d'eux, du moins par la bande, pour savoir s'ils ont cessé de prier ou non, et les amener à comprendre que les choses de Dieu ne s'éclairent que par la prière, de même que le souci du salut des âmes. Quant à ceux qui sont davantage capables de supporter des rebuffades, on pourrait user de celles-ci à leur égard, et, peut-être, grâce à Dieu, les ramener. Les natures sont différentes. Il faut s'adapter à ce qui nous est présenté, ainsi que le faisait le Padre Pio.

Quelques-uns parmi les prêtres sont peut-être victimes de l'ignorance, mais la plupart savent très bien dans quel état de déficience ils sont tombés; leur rappeler leur vocation serait peut-être une occasion de les ramener sur la voie droite et au Seigneur. Tous, en tout cas, dirigeraient beaucoup mieux les âmes dont ils ont à s'occuper, s'ils entraient dans la voie du renoncement[80]. C'est une grande vérité que je préfèrerais taire mais que Ceux d'En-Haut (il montre en haut) m'ordonnent de révéler et de rappeler, bien que je sois en enfer, dans lequel je ne pensais jamais tomber.

enfer

Que de souffrances à genoux je subirais, pour la défense de mon troupeau, si je pouvais revenir sur terre! J'accepterais même le martyre pour sauver mon troupeau, et plusieurs fois même. Je l'accepterais volontairement et avec la plus grande dévotion, si c'était la volonté de Ceux d'En-Haut (il montre en haut). Mon premier but serait de réaliser d'abord le premier commandement, et de chercher comment l'honorer et me rendre digne de ce commandement. Je demanderais au Bon Dieu de m'éclairer sur sa volonté sur moi.

Il y a un principe qui dit que, dans le doute, il faut choisir la voie qui coûte le plus[81]. Est-ce que les prêtres et fidèles songent à ce principe ? Ce n'est qu'un proverbe. Dieu ne l'a pas prononcé, mais il est tout à fait adapté à la situation. Des milliers de prêtres sont sur le chemin de la perdition parce qu'ils ont choisi le chemin le plus facile. Oui, ils choisissent la route de la moindre résistance. Cette façon de faire n'est pas celle qui plaît aux yeux de Dieu.

Il faut savoir, suivant l'apôtre Saint Paul, discerner entre des solutions possibles, et choisir la meilleure. Il faudra prier l'Esprit-Saint, comme l'ont déjà dit Béelzéboul, Judas et tous les autres démons, avant moi-même. Chacun doit s'efforcer de reconnaître sa propre vocation, parce que le Seigneur a un plan précis pour chacun. Déjà en grande considération devant le Seigneur, de par sa condition de prêtre, le prêtre devrait aussi se présenter devant les hommes avec une grande autorité. Il doit s'approcher des hommes et se faire estimer d'eux parce qu'il suit vraiment la voie dont il parle lui-même, qui correspond à sa vocation.

Les fidèles ont besoin de voir devant eux quelqu'un qui leur donne l'exemple, et non pas quelqu'un qui les conduise à la perdition, ou du moins qui, en dépit du fait qu'il est prêtre, vit le chemin de la perdition. Il devrait y avoir une grande distance entre un prêtre et un laïque. Le Très-Haut a toujours voulu cela, parce que le prêtre est un trésor de bénédictions. Le prêtre doit faire penser à ce grand-prêtre qu'est Jésus-Christ et, de ce fait, s'attirer la vénération des fidèles. Il doit sans se lasser, rappeler, par sa vie, quelle grande majesté représente la Divinité, et croire que nous avons le devoir de L'adorer et de L'aimer, comme Elle le demande.

C'est une chose qu'il faudrait enseigner dès la tendre enfance. Les enfants, même très jeunes, doivent être conduits dans les Églises, de telle manière que, en passant devant le Tabernacle, on les habitue à s'agenouiller avec la plus grande dévotion; qu'on les aide à adorer le Très Saint-Sacrement en prononçant des prières, comme celle-ci : «Loué, adoré soit le Très Saint-Sacrement de l'autel». Les enfants seraient alors invités, à invoquer les Saints Anges, pour qu'ils les aident à louer la Majesté divine et la grandeur de la Très Sainte Trinité, dans le plus haut des Cieux.

Que représente une Église qui n'est plus capable d'élever les cœurs vers la Très Sainte Trinité ? Que représente une Église qui ne présente plus Dieu tout à fait au-dessus des hommes, qui ne montre plus la sublimité de la Très Sainte Trinité, qui ne rappelle plus qu'il est absolument nécessaire de plaire au Tout-Puissant dans les cieux ? Si les prêtres ne le font plus, au moins les parents devraient-ils le faire à l'égard de leurs enfants. On ne doit jamais cesser de faire savoir qu'il faut adorer Dieu, même si, autour de soi, l'état des âmes est bien mauvais et bien pénible.

Dans la souffrance acceptée, il faudrait savoir remercier Dieu du triomphe qu'il saura tirer de cette difficulté pour nous. C'est à genoux qu'on devrait remercier le Seigneur des souffrances qu'il nous envoie pour nous améliorer et nous conduire sur le chemin de la vertu.Ceux qui fuient les difficultés et les souffrances sont condamnés à perdre la vertu. Il y a toujours eu dans les siècles passés, des prêtres qui ont été à la hauteur de leur vocation. Mais, de nos jours aussi, il y en a qui vivent ces mêmes conditions, des conditions très humbles ; parce qu'ils portent la paix du Seigneur dans leur cœur, ils surpassent tout sur la terre.

«Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il vient à perdre son âme?[82]» Je dois dire, moi, Verdi-Garandieu, qu'à ce sujet, notre époque est très mal éclairée. C'est à une époque où il n'y a aucun amour pour le prochain, que l'Église s'est mise à prêcher l'amour pour le prochain, exclusivement. Le vrai amour du prochain commence par le souci de son âme, et non par le souci de son corps. N'est-il pas mieux que les hommes périssent par la peste et la guerre et toutes sortes de souffrances, et qu'en sauvant leurs âmes, ils acquièrent la gloire de Dieu ?

En outre, les hommes qui vivent dans le luxe et les plaisirs terrestres sont en grand danger de perdre leurs âmes. La charité à la mode maçonnique sent le pourri. C'est la perdition de tant d'âmes, parce que ce n'est pas l'amour du prochain en vérité, mais de l'hypocrisie. S'ils savaient (les prêtres), dans quelle perdition ils font sombrer leurs fidèles, ils s'éloigneraient de ce langage et parleraient tout à fait différemment.

C'est évident qu'il faut aider les autres matériellement, surtout s'ils souffrent beaucoup de misère, mais ce n'est pas l'affaire principale. Le principal, c'est que l'on reste fidèle à la doctrine qu'on doit défendre et qu'on ne vende pas son âme. Pratiquer l'amour du prochain, c'est amener le prochain sur la voie droite. Hélas ! des milliers de prêtres, dirigés par leurs Évêques et Cardinaux, ont imposé à l'Église cette façon de vivre la charité[83] ; ce faisant, ils ont aplati cette vertu d'une manière qui n'est pas du tout celle dont Dieu a décidé qu'elle serait.

C'est parce que le vrai amour du prochain ne se présente jamais sans le souci de l'âme du prochain, que le faire souffrir, en lui disant, en lui montrant la vérité, c'est aussi pratiquer l'amour du prochain. Plus tard, il reconnaîtra[84] que c'était, en effet, la vraie médecine.

Le prêtre, du haut de la chaire, devrait user, dans son langage, du bâton et de mots très résolus, parce que la justice existe dans l'éternité; et parce que l'enfer existe, dont ils ne parlent jamais plus, puisqu'ils n'y croient plus. Ils ne croient plus même au Ciel, dans sa suprême réalité. S'ils y croyaient, ils ne conduiraient pas dans l'erreur des milliers de gens, qu'ils devraient conduire vers le Ciel.

A quel genre de prêtres avons-nous affaire aujourd'hui ? Moi-même, je n'ai pas parlé jadis aussi platement qu'ils parlent aujourd'hui. Ils courent à la perdition et leur place dans l'enfer est déjà préparée (le démon crie cette dernière réflexion).

Mais ce que je dis là, je le dis dans la même mesure pour les Cardinaux, les Évêques, les prêtres, les laïques. S'ils connaissaient, tous ces gens-là, la situation chaotique dans laquelle ils sont engagés, ils diraient mille fois mea culpa, mille et mille fois. Ils se prendraient par le collet eux-mêmes et s’arracheraient ces vers qui sont en train de ronger leurs âmes. Ils ne cesseraient pas de les arracher, ces vers, pour les empêcher de se répandre partout. C'est avec des pinces de feu qu'ils détruiraient tous ces parasites qui opèrent tant de destructions dans les âmes. Ils pratiqueraient d'abord la première partie du commandement d'amour, et ensuite, l'amour dû au prochain.

Le vrai amour ne se manifeste pas seulement par des dons, parce que, même avec ces dons, on peut maintenir le prochain sur la route de l'enfer. Voilà ce que j'ai été obligé de dire et ce qui explique que je refusais, pendant si longtemps, de dire mon nom. Mais Ceux d'En-Haut (il montre en haut) m'ont obligé à parler parce que j'ai vécu ce destin moi-même ; parce que, moi-même, je n'ai pas exercé mon sacerdoce comme il le fallait.

Les accrocs au sixième commandement[85], je dois le dire, ainsi que le luxe[86], sont devenus les moyens de perdition de beaucoup de prêtres. S'ils reconnaissaient cette tragédie immense, ils se sacrifieraient jusqu'à la dernière goutte de leur sang. Ils auraient une immense douleur de tout ce qui s'est produit et recommenceraient tout à zéro. Ils appelleraient à leurs secours tous les Saints et les Anges, afin qu'ils les aident à retrouver le vrai chemin, parce que, dans l'éternité de l'enfer, le feu est continu, et le ver vous ronge l'âme pour toujours. Cette douleur immense, cette tragédie horrible de l'enfer, dure pour l'éternité et, moi, Garandieu, je suis obligé de dire cela."


 

[75] «Si ton œil te scandalise, arrache-le ; mieux vaut que tu entres avec un seul œil dans le royaume de Dieu que d'être jeté avec tes deux yeux dans la géhenne, où leur ver ne meurt pas et le feu ne s'éteint pas» (Marc 9,4748).

[76] «Les souffrances sont les plus grands bienfaits et les plus grandes grâces de Dieu... C'est la seule chose que les Anges nous envieraient, s'ils pouvaient nous envier quelque chose» (Son Ange gardien à Mechtilde Thaller, in les Anges, ouv. cité).

[77] «Je reconnus alors mon manque de courage et combien il était injuste pour moi de tant désirer la fin de mes souffrances» - «Je reconnus avec quelle ardeur indicible, Jésus avait désiré la souffrance, et combien une âme demeure dans l'amour de Dieu et dans sa grâce, quand elle souffre avec patience, selon la volonté de Dieu» (M. Th!l11er, id.).

[78] «Tu aimeras ton prochain comme toi-même». Commandement édicté par Dieu lui-même, déjà dans l'Ancien Testament, à travers Moïse (Uv. 19, 18) ; et encore dans le Nouveau Testament par Notre Seigneur... et cité, transmis, repris ensuite, par les évangélistes, les Apôtres, etc.

[79] Tout ce qui est naturel est au service du surnaturel. Il s'agit ici, clairement, de psychologie, et non de psychanalyse, parodie sacrilège et démoniaque du sacrement de Pénitence, véritable viol de l'âme.

[80] «Si quelqu'un veut venir à ma suite, qu'il se renie (renonce à) lui-même, qu'il prenne sa croix et qu'il Me suive» (Marc 8, 34).

[81] La voie du renoncement et du sacrifice, et non celle de la facilité.

[82] «Quel profit y a-t-il pour un homme qui a gagné le monde entier, mais s'est perdu lui-même ou s'est porté préjudice ?» (Luc 9,25).

[83] La mauvaise façon, décrite plus haut par le démon Garandieu.

[84] S'il accepte la lumière.

[85] Sixième commandement de Dieu : «Tu ne feras pas d'impureté».

[86] L'esprit de luxe, c'est-à-dire de mollesse, de facilité, de laisser-aller...

Repost 0
3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 15:34

Message aux prêtres - Exhortations à revenir à la vie de l'Évangile 

(PS: Si vous le pouvez, donnez ce témoignages aux prêtres que vous connaissez, c'est important, un grand merci (il y a 6 pages environ) 

http://lepeupledelapaix.forumactif.com/t17310-message-aux-pretres-exhortations-a-revenir-a-la-vie-de-l-evangile

5 avril 1978 (Verdi-Garandieu, un prêtre, démon huma

in)
Exorciste: Père Ernest Fischer, ancien missionnaire, Gossau (Saint-Gall - Suisse).
Démon : Verdi-Garandieu, démon humain.


"L'Abbé Verdi-Garandieu, démon humain, prêtre du diocèse de Tarbes au XVIIème siècle, adresse, par l'entremise de la possédée, ce message pathétique à ses frères dans le Sacerdoce, pour les adjurer - sur l'ordre de la Très Sainte Trinité et de la Vierge Marie - de reprendre la voie étroite de l'Évangile, et leur éviter ainsi de subir à leur tour dans l'Enfer éternel, le sort horrible qui est devenu le sien, à raison de ses infidélités à la grâce.

A la suite de l'exorcisme de Léon XIII, utilisé, dans le cas présent, par le P. Fischer, furent prononcées de nombreuses invocations, dont celle de Saint Vincent Ferrier[57], le grand missionnaire dominicain espagnol du XIVème - XVème siècle ; il parcourut l'Espagne, l'Italie, la Suisse et la France, où il mourut à Vannes en 1419. Il fut redoutable au démon, auquel il arracha beaucoup d'âmes[58], par sa vie d'amour et de pénitence, et ses prédications enflammées.

En somme: Saint Vincent Ferrier, un modèle à imiter ; l'Abbé Verdi-Garandieu, un exemple à ne pas suivre.

Le démon va parler pendant près de deux heures et demie d'affilée. Nous reproduisons ici le texte de ses adjurations, sur l'ordre du Ciel, aux prêtres[59] de notre temps.

(Verdi-Garandieu, après avoir fait remarquer que, lui aussi, est devenu «un démon parmi les démons», se met aussitôt à crier, en disant) : Quelle sottise j'ai faite de ne pas correspondre à la grâce, de mener la vie que j'ai menée !

(Puis, en poussant des cris lamentables, il s'écrie, faisant se dresser la possédée) : Pourquoi me suis-je laissé aller ainsi, mais pourquoi ? Pourquoi ai-je accepté de recevoir le sacerdoce, cette charge très lourde, puisque je n'étais pas capable, si je ne me mettais pas en peine de m'élever à la hauteur de ce grand idéal ? Pourquoi ai-je donné le mauvais exemple, comme le font aujourd'hui des milliers et des milliers de prêtres, en ne correspondant pas à mon sacerdoce. Pourquoi n'ai-je pas enseigné le catéchisme, comme j'aurais dû le faire ?

J'ai passé mon temps à regarder les robes des femmes plutôt qu'à observer les commandements de Dieu. En vérité, je n'étais ni chaud ni froid, j'étais tiède, et le Seigneur m'a vomi de sa bouche[60]. Dans ma jeunesse, j'étais encore bon, j'ai encore correspondu à la grâce.

(Pendant qu'il parlait, nous avons entendu ses cris par la possédée).

C'est plus tard que je suis devenu tiède. C'est alors que je suis entré dans la voie large et facile du plaisir et que j'ai abandonné la voie étroite de la vertu, en ne correspondant plus à la grâce ; et puis, je suis tombé de plus en plus bas.

Au commencement, je me confessais encore, je voulais me convertir mais je n'ai pas réussi parce que je ne savais plus suffisamment prier. Je n'ai pas correspondu à la grâce parce que de tiède, je descendis jusqu'à devenir froid. Entre la tiédeur et le froid, il n'y a que la distance d'une pelure d'oignon. Si j'avais été chaud et ardent, je n'aurais pas connu ce destin misérable.

Si les prêtres ne se reprennent pas de nos jours, eh bien ! Ils connaîtront le même sort que moi. Actuellement, il y a dans le monde des milliers, des dizaines de milliers de prêtres qui sont comme moi, qui donnent le mauvais exemple, qui sont tièdes et qui ne correspondent plus à la grâce de Dieu. Tous, s'ils ne se convertissent pas, n'auront pas un destin meilleur que celui que j'ai eu, moi, Verdi-Garandieu.

Ah ! quel destin pour moi que l'enfer ! Si, au moins, je n'étais pas né ![61] Si je pouvais revivre ! Ah ! que j'aimerais retourner sur terre afin de mieux vivre ! Ah! que j'aimerais passer mes nuits et mes jours, à genoux, en prière, en invoquant le Très-Haut ! J'invoquerais Anges et Saints du Ciel, afin qu'ils m'aident à quitter le chemin de la perdition, mais je ne peux plus faire marche arrière, je suis condamné (termine-t-il d'une voix lamentable).

Hélas, les prêtres ne savent pas ce que c'est qu'être condamné à l'enfer et ce qu'est l'enfer. Actuellement, presque tous, sur la terre, suivent le chemin de moindre résistance. Ils veulent goûter aux plaisirs de la vie. Ils sont convaincus que faire de l'humanisme, comme ils disent, et être de la mentalité de son époque, est une chose qui est maintenant acquise à jamais.

Évêques, Cardinaux et Abbés ne donnent pas un meilleur exemple que celui donné par leurs subordonnés. Vivent-ils selon la simplicité que le Christ pratiquait dans ses repas et dans sa table ? Comme dit l'Évangile, Jésus-Christ a, certes, participé à des banquets, invité par tel ou tel, mais, à ces repas, il ne mangeait pas beaucoup. Et s'il a un peu mangé au cours de ces banquets, il faut bien souligner que bien des fois, il a préféré souffrir de la faim.

La Sainte Famille et les Apôtres, aussi, ont beaucoup jeûné. Autrement, ils n'auraient pas reçu toutes les grâces dont ils ont bénéficié. Et pourtant, Jésus n'avait pas besoin d'acquérir la grâce, puisqu'il était lui-même l'Auteur de la grâce, mais il voulut donner un exemple: à ses Apôtres, bien sûr, mais aussi à tous les Cardinaux, Évêques et prêtres de tous les siècles. Mais à quoi bon, puisque de nos jours, Cardinaux, Évêques et prêtres sont à table dans un décor luxueux et goûtent des mets délicieux.

Ils vont jusqu'à gâter leur santé en poursuivant cette manière de vivre, mais ils s'imaginent que cela revient à leur position épiscopale, Cardinalice ou juridictionnelle. Pauvres cuisinières, qui s'imaginent que du fait qu'elles servent des Évêques ou des personnalités, elles doivent présenter à table des choses compliquées. Elles s'imaginent, les pauvres, que ce serait pour elles une honte de ne pas pouvoir porter tous ces mets sur la table. Elles oublient qu'ainsi, elles n'aident pas les Évêques à l'imitation du Christ, pas plus que les prêtres. Il vaudrait mieux que ces cuisinières puissent dire à ces personnalités que le Christ avait vécu et a vécu beaucoup plus simplement.

Ceux d'En-Haut (il montre en haut) tiennent à ce que soit respectée l'Imitation de Jésus-Christ ; et ce que l'on fait actuellement est tout à fait le contraire de l'Imitation de Jésus-Christ. On vit dans le raffinement, le luxe, l'abondance, jusqu'au débordement, jusqu'au péché même. Le péché, souvent, a déjà commencé par la table. On commence déjà à pécher, quand on devrait pratiquer un certain ascétisme et que l'on s'y refuse.

Le refus de l'esprit de sacrifice, c'est non pas le péché, mais la porte ouverte au péché, par laquelle il peut entrer. C'est le manque d'ascétisme qui conduit lentement au péché. Entre les deux, il n'y a qu'une pelure d'oignon. Si le prêtre ne suit pas les enseignements de l'Église, c'est nous qui venons le tirer par un bout de sa robe[62] pour l'amener sur nos sentiers.

Pendant un moment, ce n'est qu'un petit bout de la robe que nous prenons, mais avec l'espérance de rafler tout l'habit. Pendant longtemps, j'avais bien l'intention de devenir un bon prêtre; mais il faut remarquer que les prêtres sont attaqués par nous bien plus que les laïques. Certes, les laïques sont aussi en danger, surtout ceux qui s'efforcent d'être des justes, et ceux qui ont une charge importante. Mais, comme le prêtre a une très grande puissance de bénédiction, nous attaquons de préférence le prêtre, d'abord lui.

Pour ce qui est de moi, je me rappelais que j'étais prêtre et, au début, j'exerçais mon sacerdoce avec sérieux. Et puis, avec le temps, j'ai trouvé cela monotone et, oubliant la prière, j'ai oublié aussi le célibat. J'ai supprimé la prière, d'abord parce que je me croyais très occupé, et puis, d'autres jours, je la reprenais, et puis, finalement, je l'ai complètement abandonnée. Je pensais que ces longues prières du bréviaire étaient fastidieuses, inutiles, et, finalement, j'ai perdu le goût de la prière[63].

Quand j'ai supprimé le bréviaire, je suis tombé dans le péché d'impureté et, dès ce moment-là, je n'avais plus de goût à dire la messe. Ce fut un enchaînement de réactions. Quand je suis tombé dans l'impureté, ce fut l'enchaînement des réactions. Je ne disais plus la messe avec piétée, du fait que je n'étais plus dans l'état de grâce. Dans cet état, la lecture de la Bible et de l'Évangile, en particulier, et aussi la vue des commandements de Dieu, m'étaient devenues un reproche.

C'était là un avertissement pour moi et, parce que je ne tenais pas compte de l'avertissement, je prenais la résolution de ne pas enseigner les enfants comme j'aurais dû les enseigner. Comment aurais-je pu leur apprendre le bien, si moi-même je ne le pratiquais pas ? Mais ceux qui, aujourd'hui, s'appellent humanistes et modernistes, savent bien cela, comme moi-même.

Comment imposeraient-ils aux laïques et aux enfants, des choses qu'ils ne croient pas et qu'ils ne pratiquent pas eux-mêmes ? Comment pourraient-ils supporter de les enseigner comme ils devraient, sachant que leur enseignement ne correspond pas à leur intérieur, et qu'ils diraient alors d'énormes mensonges ? Chez beaucoup, avec le temps, le cœur est devenu comme un abîme de mort. Il y en a beaucoup plus qu'on ne pense qui se trouvent dans cet état. Ce sont des pommes pourries; comment une pomme pourrie pourrait-elle donner une bonne odeur ? Il n'y a qu'un prêtre qui s'efforce à la vertu qui puisse toucher les âmes et leur donner ce dont elles ont besoin.

Si les prêtres donnaient un exemple de vertu, en particulier aux jeunes, nous aurions un monde tout à fait différent de celui que nous connaissons. Vous auriez un monde mille fois mieux, et davantage, que celui que vous avez actuellement. Comment voulez-vous répandre le bien, si vous ne l'avez pas en vous ? Comment parler de l'Esprit-Saint, si je suis heureux moi-même de ne pas L'écouter? Comment présenter le chemin à suivre, quand soi-même on l'a quitté? C'est d'un tragique beaucoup plus profond que vous ne pouvez l'imaginer.

Le tragique, c'est que c'est au moment où le prêtre quitte le chemin de la vertu, qu'il est tenté d'entraîner beaucoup d'âmes à sa suite.

Cela commence par le Saint Sacrifice de la Messe, que, du commencement à la fin, on dit sans goût. Par conséquent, on n'en bénéficie pas soi-même. En tout cas, pour moi il en a été ainsi, et je conçus une aversion pour la messe et ses textes sacrés qui sont, pour quelqu'un qui se tient mal, un reproche permanent.

Pour ce qui est de moi, comme pour des milliers d'autres prêtres, il y avait au moins la transsubstantiation, ce qui permettait aux fidèles d'assister vraiment à la messe, parce que ces gens ne peuvent pas connaître le fond du cœur d'un prêtre ; mais malheur aux prêtres qui ne disent plus ce qu'ils doivent dire pour assurer la messe, et qui n'en vivent plus.

Malheur à qui conduit les fidèles sur le chemin de l'erreur. Ils feraient mieux, ces prêtres, de crier du haut de la chaire, en public : «J'ai péché, je ne suis plus capable de pratiquer la vertu. Priez pour moi, que je puisse me convertir et, de nouveau, enseigner les voies de la vertu». Ce serait beaucoup mieux de parler ainsi, et nous n'aurions plus, nous les démons, cette puissance pour dominer ces prêtres, parce qu'ils auraient fait un acte d'humilité.

Même si quelques-uns devaient concevoir du mépris pour un prêtre qui parlerait ainsi, la plupart de ceux qui l'entendraient seraient édifiés de son humilité et pourraient l'aider à se reprendre. La plupart des fidèles auraient de l'estime pour un prêtre qui s'exprimerait de cette manière; ce serait beaucoup mieux que de continuer dans la voie du mensonge et de l'hypocrisie.

A quoi cela sert-il de célébrer la messe face au peuple, et de dire aux gens : «Approchez ! Dieu vous pardonne tous vos péchés, Il vous comprend. Approchez du Père des lumières; et si vous êtes dans les ténèbres, il vous remettra de nouveau dans la grâce». Tous ceux-là oublient qu'il faut faire quelque chose auparavant, afin que le Père vous reprenne dans ses bras et vous remette dans sa grâce.

C'est vrai que le Père reprend ses enfants dans ses bras, mais auparavant, il faut le repentir et la promesse de changer de direction de vie. Il faut éviter les chemins qui mènent à la perdition.

Le prêtre doit penser: «Je dois commencer par moi-même. Ce serait le seul moyen d'être le modèle pour chacun, et de pouvoir prêcher l'enseignement de l'Esprit-Saint et de Jésus-Christ à toute la communauté. Telle serait aussi la mission que le Très-Haut estime que je dois prêcher et remplir auprès du peuple».

On parle beaucoup trop de l'amour du prochain, en oubliant que cet amour résulte de l'amour qu'on a pour Dieu. Comment peut-on parler d'aimer le prochain, de se rapprocher les uns des autres, si l'on oublie le premier commandement, le commandement principal : «Tu dois aimer Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toutes tes forces» ?[64] La prescription d'aimer le prochain ne vient qu'en second lieu.

Si le prêtre faisait d'abord la paix avec Ceux d'En-Haut (il montre en haut), l'amour du prochain découlerait tout de suite. C'est de la mascarade franc-maçonnique que de dire : «Il faut nous aimer les uns les autres, nous aider les uns les autres, nous soutenir les uns les autres». Mais où tout cela finit-il ? Même si on parle de charité, ou bien de pardonner, ou de se soutenir, voyez le résultat, ne serait-ce que le chiffre des suicides actuels.

C'est vrai que c'est un commandement d'aimer le prochain comme soi-même, mais cela vient après celui d'honorer et d'adorer Dieu d'abord. Il faut commencer au commencement même de ce commandement, et d'abord aimer Dieu, ce qui inclut vraiment l'amour du prochain. C'est dans la première partie[65] que se trouve l'entier commandement. Si l'on aimait vraiment Dieu, on ne parlerait pas sans cesse d'aimer le prochain, de le soutenir, de l'aider[66].

Mais rien de pareil n'a lieu. On bavarde tout le temps, dans les salles de paroisses, les conférences des Évêques et jusqu'à Rome. On bavarde, on discute, on fixe, on efface, on veut tout recevoir d'une manière que Ceux d'En-Haut (il montre en haut) n'acceptent pas.

Ceux d'En-Haut (il montre en haut) ne sont pas seulement la miséricorde, ils sont aussi la justice, et j'en sais quelque chose, moi, Verdi-Garandieu. Si j'avais exercé la vertu, prié, fait pénitence, je ne l'aurais pas appris sur mon dos, comme je le sais maintenant. J'aurais dû demander des croix, pour aider mes brebis à se sanctifier, et me sanctifier moi-même; mais tout cela, j'ai oublié de le demander.

De nos jours, la plupart des prêtres oublient qu'il faut pratiquer le chemin de la croix, se sacrifier, prier pour les autres, s'oublier soi-même. Il faudrait crier, de nos jours, du haut des chaires, à nos fidèles, qu'ils fassent pénitence pour réparer et tirer de la boue tous ceux qui s'y vautrent actuellement. Ce serait une manière de pratiquer la charité dans la vérité.

Tout cela[67], certes, a son importance, mais tout cela sombre dans la poussière, d'autant plus que Dieu lui-même nous a promis de nous donner ce dont nous avons besoin pour vivre, surtout à notre époque où les choses matérielles sont distribuées dans une organisation remarquable. C'est pourquoi elles ne doivent pas être le but de notre charité mais le moyen qui nous permette d'accéder à l'autre, celle de Dieu.

Bien sûr, il faut aider celui qui est dans la nécessité, mais de là à exagérer au point d'écarter le devoir envers Dieu, c'est trop. On devrait plutôt se préoccuper du haut de la chaire d'amener les fidèles: à prier pour tel ou tel qui se trouve en grande difficulté spirituelle, et donc en grand danger; à demander qu'on allume un cierge bénit, ou à se servir de la croix, de la croix des morts[68] et de l'eau bénite, sans oublier le chapelet, pour apporter de loin un secours à cette personne.

Tout cela apporte des bénédictions, même quand c'est fait par des laïques ; cela se fait dans la discrétion et le silence. Et nous, dans l'affaire, nous devons céder devant cela.

On devrait rappeler aux hommes, du haut de la chaire, qu'il faut prendre la religion au sérieux, se dévouer les uns pour les autres, afin d'entretenir la persévérance dans le cœur de chacun, et maintenir ainsi les hommes dans le chemin de la vertu.

Aux laïques, on devrait aussi dire qu'il faut prier pour les membres du clergé et pour toutes ses responsabilités, afin qu'il se conserve dans le service de Dieu et qu'il ne tombe pas dans les embûches du démon. Il faut prier pour que les prêtres dirigent bien les fidèles. Je suis prêtre, moi aussi, et c'est pour cela que je souffre terriblement, du fait de mon caractère sacré, dans l'enfer.

Les prêtres, du haut de la chaire, devraient aussi beaucoup inviter les fidèles à prier pour eux-mêmes, parce qu'ils devraient faire savoir aux fidèles que les démons les attaquent bien plus fort qu'ils ne croient. Ils doivent prier pour les prêtres, afin qu'ils puissent persévérer dans leur ministère et dans la bonne direction, jusqu'à l'heure de leur mort. Il faut aussi que les laïques prient les uns pour les autres, afin qu'ils se maintiennent dans le chemin de la vertu et, en tout cas, du bien; pas seulement occasionnellement, mais régulièrement.

C'est le tragique de milliers et de milliers de prêtres et de laïques d'avoir grandi comme l'herbe tendre. Brusquement, au moment de la tentation, ils sont piétinés par le démon, comme Jésus-Christ nous le fait remarquer dans l'Évangile : parce qu'ils manquent ou de soleil ou d'eau, ou que le soleil les a brûlés. Ceci, d'autant plus que les laïques sont, de nos jours, détournés de la voie droite par les prêtres eux-mêmes, qui leur disent que ce qui se faisait précédemment est aujourd'hui mis au rencart. Parmi eux tous (prêtres et laïques), il y en avait qui pratiquaient une grande vertu, puis, brusquement, ils ont sombré, parce qu'ils n'étaient pas suffisamment enracinés dans la terre, dans la bonne terre.

C'est moi qui vous le dis, Verdi-Garandieu, il faut toujours prier pour que prêtres et laïques se maintiennent dans la persévérance. Il faut savoir dire, en particulier par les prêtres; du haut de la chaire, que la prière en vue de la persévérance est, de nos jours, de plus en plus nécessaire. Il faut rappeler que la persévérance sur le chemin de la croix, c'est la loi du bonheur, parce que celui qui sait supporter (les épreuves), se place sur le chemin du Ciel.

Particulièrement, il faut dire aux gens qui sont pauvres, qu'ils doivent être contents de supporter leur infortune, parce que c'est par la suite qu'ils seront profondément heureux dans les cieux. Même si les pauvres ont à supporter (des privations), ils sont tout de même très loin des jeûnes et des sacrifices acceptés, par exemple, par le Curé d'Ars et d'autres grands saints, jusqu'à l'extrême limite de leur vie. Il faut dire aux pauvres qu'ils doivent remercier le Seigneur du sort dans lequel Il les a placés, parce que cette pauvreté acceptée peut les aider davantage à imiter Jésus-Christ.

Remerciez le Bon Dieu[69], parce que, selon le sort de pauvreté que vous avez, vous avez beaucoup moins de temps aussi où vous pourriez succomber à la tentation, puisqu'il vous faut toujours travailler. Ceux qui sont dotés d'une famille nombreuse et qui, par conséquent, ont beaucoup à faire pour les éduquer et pour les nourrir, doivent remercier trois fois par jour le Bon Dieu, parce qu'ainsi ils ont toute possibilité d'échapper aux plaisirs de ce monde et de mieux se préparer pour le royaume des cieux, où leur place est réservée.

Quand, dans des familles, arrive le quatrième enfant, alors c'est un drame, et pour l'entourage et pour la famille elle-même. Que faire ? Ce qui est vrai du quatrième est aussi vrai quelquefois du second ou du troisième ; et, malheureusement, les prêtres entrent dans un esprit de compréhension devant ces plaintes et acceptent que ces fidèles se servent de la pilule pour éviter l'enfant. Les fidèles ne se rendent pas compte du danger dans lequel ils se mettent parce que, entre la prise de la pilule (faute déjà grave) et l'avortement (faute encore plus grave), la distance est courte.

L'avortement est un meurtre et, par conséquent, un très grave péché. De nos jours, on ne veut plus tenir pour vrai, ce qui a été cru des milliers et des milliers de siècles auparavant[70]. Alors, même si Dieu ne punit pas directement l'onanisme, comme il a puni le crime d'Onan[71], notre Dieu considère les moyens anticonceptionnels comme aussi graves que ce qui s'est fait. Vous imaginez alors ce qu'Il peut penser de l'avortement ! Parce que tous ces méfaits sont contraires au Plan du Salut pensé par Dieu.

Ainsi donc, moi, Verdi-Garandieu, je me vois dans l'obligation de dire à tous, Évêques, Cardinaux et prêtres, qu'ils doivent, du haut de la chaire, crier - quoi donc ? - «Suivez la voie du Seigneur, parce que là où se trouvent le renoncement et le sacrifice, là aussi est la possibilité de la grâce».

Là où il n'y a ni sacrifice ni renoncement, il n'y a pas de grâce possible. Et là où il n'y a ni renoncement ni sacrifice, le moindre petit trou nous offre la possibilité de devenir très facilement les maîtres, avec notre astuce. Ce petit trou nous suffit pour renverser toute la maison, ce qui est le cas dé toutes vos Églises actuellement.

Il faut donner de nouveau des missions au peuple et lui prêcher, non pas depuis l'ambon, mais depuis la chaire, comme nous l'avons déjà dit auparavant. Il y a même des Églises où il faut descendre à l'autel plutôt que de monter, et, du coup, les gens sont distraits parce que leur regard n'est plus dirigé vers le haut mais vers les distractions que procure le bas, et même le très bas, jusque chez nous. On devrait remettre en vigueur ces missions populaires, parce que, lorsque le chemin de la vertu est proposé ainsi, c'est une pluie de grâces qui est offerte au peuple.

L'influence d'un prêtre qui vit selon les lois du Seigneur est énorme, c'est celle que l'on peut noter dans la vie du Curé d'Ars. Le Curé d'Ars n'a pas sauvé les âmes en courant les voyages, en mangeant à une très bonne table, en assistant à toutes sortes de conférences, mais en restant dans sa chambre et devant le Très Saint-Sacrement, ce que j'aurais dû d'ailleurs faire moi-même, Verdi-Garandieu. Au lieu de cela, j'ai négligé mes devoirs pastoraux devant toute ma paroisse et je l'ai conduite de cette manière, dans cette voie. A notre époque, il faudrait des milliers et des milliers de curés d'Ars et, s'ils n'existent pas encore, il faudrait songer à l'imiter, cet homme.

Voilà ce que moi, Verdi-Garandieu, je suis obligé de dire : c'est que les prêtres doivent éviter le contact habituel des femmes et doivent réciter le bréviaire complet. En réalité si les prêtres ne disent pas le bréviaire, ils se trouvent en très grand danger de succomber à la tentation ; par contre, s'ils le récitent, c'est le Très-Haut qui les aide à la surmonter, parce que les prêtres sont soumis à de grosses tentations à ce sujet[72]. Il est à remarquer que, même lorsque le prêtre tombe dans le péché et, malgré cela, récite son bréviaire, le Très-Haut lui donne la possibilité de continuer son ministère et d'être un instrument profitable pour les fidèles.

Il faut dire à tous ceux qui subissent de grosses difficultés, qu'ils doivent persévérer dans l'espérance du Seigneur, parce que le Seigneur aime à éprouver ceux qui L'aiment, à une époque surtout où les moyens financiers permettent aux gens de se parer[73]contre la souffrance et contre l'épreuve. Il faut souvent répéter, du haut de la chaire, qu'ils doivent se confier d'abord dans le Seigneur, pour pouvoir lutter contre leurs épreuves et les supporter.

Actuellement, il faut beaucoup insister sur ce point, parce que ces moyens financiers sont une occasion de faiblesse, surtout dans les communautés paroissiales, et parce que la vie facile et de plaisir (ou : de laisser-aller) des prêtres, et même des Évêques, n'amène pas de cette manière à l'imitation de Jésus-Christ, mais bien plutôt à la perdition des âmes.

Comment l'Esprit-Saint pourrait-il intervenir dans les âmes, si le prêtre développe des voies de facilité, en ne donnant pas aux gens le sens du péché et en leur faisant miroiter que Dieu est miséricordieux et pardonne tout très facilement, sans que l'on soit invité au repentir et à la pratique du repentir. Il faut crier sur tous les toits que la voie de la croix est requise par le Ciel. C'est en suivant la Croix de Jésus-Christ que l'on aide le plus au salut du prochain, parce que cette pénitence, le Bon Dieu s'en sert; ou plutôt, le Bon Dieu se sert de cette pénitence pour aider au salut du prochain. Parce que si l'on réalise la première partie du commandement de Dieu, on réalise aussi la deuxième partie de ce commandement d'amour.

Est-ce pratiquer réellement l'amour à l'égard de Dieu que de célébrer la messe face au peuple, comme si elle s'adressait au peuple et non pas à Dieu ? Les prêtres doivent dire leur messe de telle manière qu'on se rende compte que c'est uniquement le service de Dieu et l'honneur de Dieu qui sont recherchés par ce Sacrifice. Tout le reste n'est que complément ou supplément ; les prêtres prêchent beaucoup trop sur les choses de la vie courante ; et sur l'amour du prochain, en général ou en particulier, oubliant que c'est l'amour de Dieu qui mène au véritable amour du prochain et à la vraie pratique de la charité. Cette manière de faire et d'agir permettrait, par la pratique du renoncement et de la pénitence, le salut de milliers et de milliers d'âmes, si on s'y mettait vraiment. Tant d'âmes tombent comme flocons de neige, en enfer, comme l'ont souvent rappelé les âmes privilégiées.

Si Évêques et prêtres s'obstinent à maintenir cette situation désastreuse, des milliers et des milliers d'Églises ne seront plus l'Église, ce qui commence déjà d'être, dès maintenant. Pour des milliers et des milliers de fidèles, les sermons actuels dans les Églises sont des occasions de demeurer flasques au service du Seigneur ; par conséquent, sont des instruments de mort, puisqu'ils ne conduisent pas directement au Ciel et n'y font pas songer.

Tout cela est arrivé parce que le prêtre lui-même s'est laissé aller et ne vit plus lui-même le premier commandement de l'amour de Dieu. Telle une pomme, il se présente avec le ver à l'intérieur et il n'est plus le guide, alors qu'il devrait l'être. Si les Évêques, les prêtres et les Abbés avaient vécu suivant les règles fixées par le Seigneur, vous n'auriez pas cette catastrophe que, maintenant, vous voyez à Rome. Si cela avait été, le Seigneur n'eût pas toléré qu'un autre que le Pape Paul VI pût prétendre régner sous son nom.

Cette réalité, qui d'ailleurs a percé en dehors du Vatican, est l'œuvre de la franc-maçonnerie. Mais si, partout dans le monde, des millions de fidèles s'étaient réunis autour d'exercices religieux pour prier et faire pénitence et demander en même temps au Seigneur qu'il nous sorte de cette situation, le Ciel aurait évité, n'aurait pas permis qu'arrivât cette catastrophe. Si on s'était mis à des croisades de prières, Rome serait encore Rome.

Je dois dire cela aussi: il faut que je dise à des milliers et des milliers de prêtres actuels que les femmes peuvent devenir leur perdition et cela n'arriverait pas s'ils se munissaient de la prière. Si les prêtres prenaient leur bréviaire et se nourrissaient de la doctrine des Docteurs de l'Église qui ont, par la prière, une si grande expérience de l'homme, les choses iraient différemment pour eux; tandis que, s'ils ne le font pas, ils appartiennent à ces milliers et ces milliers de prêtres qui, actuellement, vivent dans le péché mortel.

Des milliers de prêtres vivent hors de la grâce et ils ne disent plus le bréviaire, comme je faisais moi-même. Si, du moins, j'avais encore appelé à mon aide mon Ange gardien[74] ; mais non, j'ai refusé tous les moyens qui m'auraient permis de me reprendre et, en suivant ce mode de vie, j'ai négligé, certes, d'éduquer la jeunesse; et pourtant, j'ai été beaucoup moins mauvais que ce qui se fait actuellement avec les prêtres et les jeunes. Cet avertissement devrait être une lumière pour les prêtres qui sont sur la voie de la perdition."

 

(A SUIVRE)

 


[1] Il nous suffira ici de rappeler les paroles de l'Évangile. A - (Au moment du lavement des pieds) : «Le diable avait déjà mis au cœur de Judas Iscariote... le dessein de livrer Jésus» (Jean 13, 2). B - (Judas ayant acquiescé, la possession suit peu après) : «Alors, après la bouchée, Satan entra en lui (Judas)» (Jean 13, 27). C - Il y a ensuite l'affirmation de Jésus, à la fin de son discours sur le Pain de Vie : «L'un de vous est un démon». Saint Jean ajoute : «Il (Jésus) parlait de Judas, (fils) de Simon l'Iscariote» (Jean 6, 70.71). D - Il y a enfin la déclaration de Jésus, au cours de sa Prière sacerdotale : «Aucun d'eux (de « ceux, Père, que tu m'as donnés») ne s'est perdu, hormis le fils de perdition...» (Jean 17, 12).

[2] Jésus est mort pour tous les hommes. C'est Judas, un démon humain, qui parle ici; et non, comme précédemment (v. p. 48 et n. 3 supra), un démon angélique (Akabor, en l'occurrence).

[3] Quelle effrayante souffrance pour cette âme victime, réparatrice !

[4] Pierre renia son Maître, publiquement et par trois fois ; puis «il sortit»... «et pleura amèrement» (Matt. 26, 75). Judas trahit son Maître, et le livra ; puis «il sortit»... «et alla se pendre» (Matt. 27,5). Le plus grand péché pour l'homme, c'est de ne pas croire à la Miséricorde, à l'infinie Miséricorde.

[5] L'enfer est une conséquence inévitable de la liberté, celle-ci étant la plus noble exigence de l'Amour. L'Amour peut toujours se refuser. Refus temporel dans le temps, éternel dans l'Éternité. Tout se prépare dans le temps, et se fixe définitivement au moment de la mort, qui est celui du passage à l'Éternité. En raison de l'enjeu de ce moment décisif, crucial, l'âme bénéficie alors de la grâce supplémentaire de «la Grande Lumière Céleste» (cf. notre feuillet, paru sous ce titre, et diffusé par l'association «Tout restaurer dans le Christ»). L'existence de l'Enfer est un dogme (cf. 4e Concile du Latran, 1215 - p. 38 supra - et bien d'autres documents du Magistère)

[6] «Il faut s'en prendre aux manipulateurs des Conférences épiscopales où le loup déguisé en agneau figure en bonne place» (Parce Domine, message du 2 juillet 1972).

[7] Voir la note 1 page précédente.

[8] Voir tout le message du 11 mai 1975 (Parce Domine), notamment : «Dis-leur encore : «Il vaut mieux obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes». Ce ne sont pas les mauvais évêques qui seront leurs juges au dernier jour, mais Moi».

[9] Si on pouvait en dire davantage sur elle... Mais nous ne le pouvons pas.

[10] Nous formons depuis longtemps le vœu que «La Cité mystique», qui contient les visions de Marie d'Agréda, soit traduite à nouveau de l'original espagnol, et cette fois dans un style plus accessible à nos mentalités modernes, afin de rendre celles-ci plus accueillantes aux révélations exceptionnelles de cet ouvrage.

[11] La réédition française de 1970, dont nous venons de parler, comporte aussi des volumes bleus, mais au nombre de trois. Quant à l'édition dont nous disposons, et qui remonte à 1912, elle comporte bien huit volumes. Heureuses coïncidences.

[12] En français, R.P. Schmöger : Vie d'Anne Catherine Emmerich (Téqui, Paris). V. p. 29 n. 1, et p. 84 supra.

[13] Même titre en français, même éditeur (1934).

[14] Expression manifestement péjorative, dans la bouche du démon, pour désigner ces ouvrages. Mais elle n'a pas plus de sens en allemand (dont elle est la traduction littérale) qu'en français.

[15] Par le canal d'une âme privilégiée, le Seigneur a demandé à Michel Servant, le 12 juin 1971 : «Qu'il répande mes douleurs secrètes !»

Celles-ci ont été publiées en livret illustré, et sont diffusées par l'association «Tout Restaurer dans le Christ», depuis 1972. Le Seigneur a demandé alors, à tous cette fois : «Il faut répandre mes douleurs secrètes» (4 juin 1972).

D'innombrables et incroyables grâces, tant spirituelles que matérielles, ont été obtenues par cette dévotion aux douleurs secrètes de Jésus. Nous en portons témoignage. Quelle concordance avec les aveux arrachés au démon Béelzéboul !

[16] Jésus a toujours eu la conscience parfaite de ce qu'il était: Dieu et homme. Il s'est cependant si totalement identifié à la misère des pécheurs qu'il aimait et voulait sauver, que cette expression apparemment excessive reste dans la ligne de la théologie classique.

[17] Quel enseignement pour nous, pour tous ! Si le petit exorcisme (celui de Saint Michel, prescrit par Léon XIII) - qui peut être dit par les laïcs aussi bien que par les prêtres - contraint le démon à parler, de son propre aveu, il peut tout aussi bien le contraindre à fuir.

[18] Le gain de l'indulgence Toties-Quoties, indulgence plénière pour les défunts, est attaché à chaque visite d'une église ou d'un cimetière - en ces deux jours de la Toussaint et des Morts - visite accompagnée de certaines prières pour les défunts.

[19] Parmi ces trésors, il y a l'application au profit des âmes du purgatoire, des grâces des Six Saintes Messes, toutes relatives à la Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ, Rédempteur et Sauveur. Nous en avons reçu des témoignages de reconnaissance, par le canal d'âmes privilégiées (Feuillet diffusé par l'association «Tout restaurer dans le Christ»).

[20] Le fait est qu'on ne parle plus jamais des indulgences dans l'Église (par suite, la pratique de la récitation des prières indulgenciées est tombée en désuétude).

[21] Il s'agit de jours et' d'années de la terre, des pénitences terrestres de jadis, dont nous ne savons pas la correspondance exacte «en temps» du Purgatoire.

[22] C'est exactement ce que nous avons écrit dans la brochure et le feuillet sur la Messe falsifiée, paru en février 1975 : le Saint-Père Paul VI n'ayant nulle part manifesté expressément son intention de supprimer le rite de Saint Pie V, celui-ci est toujours demeuré en vigueur, pouvant être librement utilisé par tout prêtre qui le désire. Le lui interdire au nom de l'obéissance, est un abus de confiance et un viol de conscience. Voilà un cas probant où le refus de l'obéissance à une autorité épiscopale dénaturée, dont parle par ailleurs le Démon, est un devoir sacré. Il est vrai qu’il y faut du courage...

[23] «Je suis la Voie, la Vérité et la Vie» (Jean 14, 6). Les trois V de la Victoire définitive : celle du Christ.

[24] En plus de ceux qui agissent déjà.

[25] En réalité, ici, pour l'âme, c'est le mot : calme qui convient, et non le mot : paix. Un calme factice, inspiré par le démon, un calme trompeur. Mais ce n'est pas la paix de l'âme. Dans notre livret sur l'exorcisme (joint à cet ouvrage), nous avons expliqué cette différence de sentiments, manifestée par la différence de mots, à propos de l'enveloppement diabolique.

[26] Et cela se pratique. Nous avons connu le cas - qui n'est pas rare - de jeunes gens et de jeunes filles ayant passé ensemble des nuits impures, et même en groupe, et qui allaient communier à la Messe le lendemain dimanche, « avec bonne conscience », déclarant avoir agi « par amour » dans le premier et dans le second cas.

[27] Les sept péchés capitaux: l'orgueil, la luxure, l'avarice, l'envie, la gourmandise, la colère et la paresse.

[28] Les parents peuvent préparer eux-mêmes l'enfant, dans le cas de défaillance du prêtre responsable, dit ici le démon. Mais plus haut: ils doivent agir ainsi, en présence d'une telle situation. En fait donc: les parents DOIVENT se conduire de cette manière dans une telle situation.

[29] Les ecclésiastiques et laïcs «dans le vent» ayant fait le reste.

[30] On va à la rencontre des hommes. Et l'on finit par délaisser Dieu.

[31] Les conditions du jeûne eucharistique étaient auparavant: jeûne intégral, depuis l'heure de minuit qui précède la communion. Ces dernières années, le Saint Siège a ramené le délai à une heure avant la communion, avec quelques allègements pour la boisson.

[32] Ce texte fut une révélation pour nous, sans que nous en ayons été étonné pour autant, car ce n'est, clairement, qu'une application du Complot infernal, ourdi à l'aurore du christianisme, pour détruire l'Église.

[33] On peut rapprocher de ce propos, le passage suivant du Concile de Trente (session XIII, chap.8 - Denz. 881) : «Dans la réception sacramentelle (de l'Eucharistie), la coutume a toujours été, dans l'Église de Dieu (donc, dans l'Église universelle, et pas seulement dans l'Église latine), que les laïcs reçoivent la communion (de la main) des prêtres (a sacerdotibus), et que les prêtres célébrants se communient eux-mêmes».

La coutume a donc toujours été, affirme le Concile de Trente, que la Sainte Eucharistie est reçue : par les laïcs, du prêtre; par le prêtre célébrant, de lui-même. C'est donc que les laïcs la reçoivent dans la bouche ; s'ils la recevaient dans la main, même venant du prêtre, ce serait comme s'ils se communiaient eux-mêmes. La distinction établie par le Concile n'aurait plus alors sa raison d'être; elle serait vide de sens.

Le Concile achève d'ailleurs ainsi, pour nous éclairer définitivement : «Cette coutume doit être tenue, à bon droit, et à juste titre, comme provenant de la Tradition Apostolique».

Ce dernier membre de la phrase conciliaire nous paraît très important, car il semble bien signifier que la coutume qui s'était établie dans les premiers siècles du christianisme, de distribuer la communion dans la main (celle-ci étant recouverte d'un linge blanc immaculé, et l'Eucharistie portée directement ainsi à la bouche), était une exception non justifiée, parce que contraire à la Pensée et au Vouloir du Christ, ainsi qu'au mode de faire des Apôtres. Et même, peut-on préciser maintenant, au mode de faire du Christ lui-même avec ses Apôtres, à la Sainte Cène.

[34] L'attitude ordinaire de la prière chez les Anciens était «debout» (Cf. Luc 18, 11-13). Ils n'ignoraient cependant pas l'agenouillement, et même la prosternation, à des fins de supplication et d'adoration. C'est peut-être Marie, la très humble, qui a donné à cette attitude de l'agenouillement, par son exemple, la place privilégiée qu'elle devait avoir ensuite dans l'Eglise.

[35] Cette affirmation du démon, qui paraît fallacieuse au premier abord, prend tout son sens, à la lumière de notre explication dans la note 1 de la page qui précède. Le saint Concile de Trente a-t-il soupçonné cela ?

[36] Voir la note 2 de la page 79 supra.

[37] Le dialogue (avec sa sœur, la dialectique), est l'arme maîtresse de la stratégie diabolique et destructrice du Pouvoir occulte haut maçonnique..., ainsi que le changement.

[38] Une chose nous a frappé ici. Le démon dit que le chrétien qui, par ignorance, communie dans la main, «ne commet pas de péché grave». C'est donc que, malgré tout, il peut y avoir un péché, quoique non grave.

Cela s'explique, quand on relit le début de l'avertissement du démon, les chrétiens agissant souvent ainsi pour «ne pas se distinguer des autres», «ne pas se singulariser», c'est-à-dire en clair : par lâcheté, quand ce n'est pas par orgueil, pour certains. Cela nous remet en mémoire la parole du Saint Curé d'Ars, disant qu'après la luxure et le vol, c'était l'ignorance qui était le péché le plus répandu. Oui ! parce que l'ignorance est souvent coupable.

[39] C'est-à-dire les prières de la messe.

[39] A quelqu'un qui s'étonnait devant S.S. Paul VI, de la disparition des exorcismes dans le nouveau rituel du baptême, le Pape répondit : «Que voulez-vous ! Cela s'est fait en dehors de moi» (Confidence privée).

[40] Même d'enfants en bas âge !

[41] Il y a neuf ans que Michel Servant a écrit cela et sept ans qu'il l'a publié dans son ouvrage : «Veillez et priez, car l'Heure est proche», particulièrement dans le tome I, chap. II : «Révolte et Conjuration. La Subversion satanique», laquelle s'est installée à demeure dans l'Eglise. Cf. aussi n. 1 de la page 200.

[42] C'est la quatrième fois au cours du même exorcisme que le démon Béelzéboul parle de la collaboration diabolico-maçonnique en vue de la destruction de l'Eglise.

[43] Béelzéboul à l'exorciste (7 nov. 1977) : «Pas tant d'eau bénite; vous croyez qu'il pleut. Nous allons être obligés d'ouvrir nos parapluies contre cette saleté. Ne faites pas cela !» Le démon avait dit dans un exorcisme précédent que l'eau bénite les faisait fuir.

[44] La formule exacte est : «que tu as commis par le goût et par la parole».

[45] Dans le rituel de l'administration des sacrements (tout autant que dans le rite de la messe) chaque mot, chaque geste, chaque parole... tels que l'Eglise les a fixés, au nom du Christ, a sa force propre, sa valeur irremplaçable, qu'il tient du Christ. Modifier le moindre iota, c'est diminuer les grâces reçues.

[46] Nous signalons notre livret : Frères des hommes, les Anges, dans lequel ce sujet des Anges gardiens est particulièrement traité. L'association «Tout Restaurer dans le Christ» diffuse également depuis deux ans le texte d'une «Promesse à l'Ange Gardien», à laquelle sont attachées de très grandes grâces, dans la mesure même où elle est vécue.

[47] Tout ceci recoupe parfaitement les révélations transmises par Mechtilde Thaller, et publiées dans l'ouvrage : Les Anges (éd. Christiana, en Suisse; dépôt chez Résiac à Montsûrs).

[48] C'est-à-dire d'un ange supérieur en dignité, et donc en pouvoir.

[49] Il faut en effet distinguer entre le «caractère» sacramentel et les grâces qui en découlent. Celles-ci peuvent beaucoup varier, tandis que celui-là est toujours le même (si c'est valide).

[50] Il s'agit bien entendu de la «gauche du Christ», c'est-à-dire des réprouvés désignés par «les boucs» du Jugement dernier (Matt. 25,33 et 41).

[51] Matt. 10,32.

[52] Le prêtre exorciste sent ou devine (d'après l'attitude de la possédée) que le démon a encore des révélations à faire, ce qui explique cette répétition dans le cas présent.

[53] «Flôte» - flûte - dit le démon en allemand.

[54] «Tannhaüser, opéra de Richard Wagner (1845). Pour s'être damné dans les bras de Vénus, Tannhaüser doit aller implorer à Rome son salut. Poursuivi par la malédiction du pape, qui refuse de l'absoudre, il en appelle de nouveau à Vénus ; mais un chant pur s'élève : c'est Elisabeth, qui rendit l'âme en demandant le pardon du pécheur ; alors Tannhaüser s'agenouille près du corps de sa fiancée, et la rejoint dans la mort, tandis que la miséricorde divine se manifeste par un miracle» (analyse du Larousse).

[55] «Il est midi moins cinq». Ainsi, Michel Servant a-t-il sous-titré son ouvrage... en 1972. «Il est midi cinq», fait crier la Sainte Vierge en 1977 : c'est-à-dire que la coupe déborde, que les châtiments sont là ; et que, seul, un ultime sursis de l'Infinie Miséricorde retient, comme par miracle, la colère de Dieu...

[56] Exhortations qui sont en même temps des Avertissements.

[57] Dans la fête liturgique est précisément le 5 avril.

[58] «C'est au vieux (Lucifer), que ces âmes ont été ravies, et non pas à moi» (déclaration du démon Garandieu, au cours de l'exorcisme).

[59] En fait, au Sacerdoce tout entier puisque, comme le précise le démon Garandieu, il s'adresse aussi aux «évêques, cardinaux et abbés» (supérieurs ecclésiastiques).

[60]  «Puisque tu es tiède, et ni chaud ni froid, je vais te vomir de ma bouche» (Apoc. 3, 16).

[61] «Mieux eût valu pour cet homme qu'il ne fût pas né» (Matt. 26, 24 - Notre Seigneur, en parlant de Judas, que nous savons maintenant être en enfer). Rappelons notre ouvrage sur «Les Anges: amis fidèles, conseillers modèles, soutiens célestes dans le combat de la Vie» (Association T.R.C.).

[62] De sa soutane... Ou, peut-être de «sa robe de chair» (Cf. Saint Augustin, Confessions).

[63] Invoquons les Saints Anges du cinquième Chœur : les Principautés, pour nous donner le goût et l'amour de la prière, et la persévérance dans la prière. Car telle est leur vocation.

[64] Par exemple, Marc 12,30-31.

[65] Aimer Dieu.

[66] On le ferait !

[67] Toutes les manières d'aider le prochain.

[68] Une croix indulgenciée à l'effet d'aider les moulants.

[69] «Rendez grâce (remerciez Dieu) en TOUT, car telle est, à votre égard, la volonté de Dieu dans le Christ Jésus» (1 Thess. 5, 18).

[70] C'est-à-dire depuis toujours

[71] «Onan savait que la descendance ne serait pas à lui; aussi, lorsqu'il allait vers la femme de son frère (selon la loi mosaïque : «son frère épousera la veuve», Deut. 25, 5), il se souillait à terre, pour ne pas donner de descendance à son frère. Ce qu'il faisait déplut au Seigneur, qui le fit mourir» (Gen. 38, 9-10)

[72] Celles qui résultent du « contact habituel des femmes », vient de dire le démon.

[73] Se parer : «Prendre ses précautions contre un danger quelconque» (Larousse).

[74] Cette aide angélique, mise par Dieu en permanence à notre disposition, est d'autant plus nécessaire que - au-delà de la lutte quotidienne contre les tendances de notre pauvre nature humaine, viciée par le Péché originel, et sans cesse entraînée dans le désordre par nos passions - ce n'est pas «contre des êtres de sang et de chair» que nous avons à combattre, mais «contre les Principautés, contre les Puissances, contre les Souverains de ce monde de ténèbres, contre les Esprits de malice répandus dans les airs» (Eph. 6, 12).

[75] «Si ton œil te scandalise, arrache-le ; mieux vaut que tu entres avec un seul œil dans le royaume de Dieu que d'être jeté avec tes deux yeux dans la géhenne, où leur ver ne meurt pas et le feu ne s'éteint pas» (Marc 9,4748).

[76] «Les souffrances sont les plus grands bienfaits et les plus grandes grâces de Dieu... C'est la seule chose que les Anges nous envieraient, s'ils pouvaient nous envier quelque chose» (Son Ange gardien à Mechtilde Thaller, in les Anges, ouv. cité).

[77] «Je reconnus alors mon manque de courage et combien il était injuste pour moi de tant désirer la fin de mes souffrances» - «Je reconnus avec quelle ardeur indicible, Jésus avait désiré la souffrance, et combien une âme demeure dans l'amour de Dieu et dans sa grâce, quand elle souffre avec patience, selon la volonté de Dieu» (M. Th!l11er, id.).

[78] «Tu aimeras ton prochain comme toi-même». Commandement édicté par Dieu lui-même, déjà dans l'Ancien Testament, à travers Moïse (Uv. 19, 18) ; et encore dans le Nouveau Testament par Notre Seigneur... et cité, transmis, repris ensuite, par les évangélistes, les Apôtres, etc.

[79] Tout ce qui est naturel est au service du surnaturel. Il s'agit ici, clairement, de psychologie, et non de psychanalyse, parodie sacrilège et démoniaque du sacrement de Pénitence, véritable viol de l'âme.

[80] «Si quelqu'un veut venir à ma suite, qu'il se renie (renonce à) lui-même, qu'il prenne sa croix et qu'il Me suive» (Marc 8, 34).

[81] La voie du renoncement et du sacrifice, et non celle de la facilité.

[82] «Quel profit y a-t-il pour un homme qui a gagné le monde entier, mais s'est perdu lui-même ou s'est porté préjudice ?» (Luc 9,25).

[83] La mauvaise façon, décrite plus haut par le démon Garandieu.

[84] S'il accepte la lumière.

[85] Sixième commandement de Dieu : «Tu ne feras pas d'impureté».

[86] L'esprit de luxe, c'est-à-dire de mollesse, de facilité, de laisser-aller...

 

Repost 0
25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 23:44

Paroles du Ciel


http://www.marie-julie-jahenny.fr/paroles-du-ciel.htm#_ftnref1

Amour de Dieu

Exorcisme du 21 septembre 1982

E : Exorciste

D : Démon

 

E : Dis la vérité, seulement la vérité. Dis ce que le Ciel te commande de dire au nom du Très Saint Sacrement. Dis la vérité et seulement la vérité pour l’honneur de Dieu, pour le salut des âmes et garde le silence sur toute autre chose ! Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Amen.


Saint Michel archange et les innombrables légions d’Anges louent Dieu et sont au service des hommes

D : Nous savons qu’au-dessus de nous et qu’au-dessus de l’Enfer se tient en ce moment Saint Michel Archange. A sa droite, nous voyons le Saint Archange Jehudiel, à sa gauche le Saint Archange Barachiel et de loin en loin les sept Archanges qui viennent compléter sa gauche et sa droite. Derrière lui, en demi-cercle, un peu en avant, d’innombrables légions d’Anges, des légions interminables et qui s’étendent à l’infini, des Anges, des Archanges, des Trônes et des Principautés selon leur dénomination. Ce sont des légions d’Anges que nous voyons, que nous sommes obligés de voir. Nous sommes aussi obligés de dire que nous les voyons, parce que cela doit être ainsi, parce que le Très-Haut (il montre le ciel) et la Trinité le veulent ainsi. Ce sont d’interminables légions qui louent le Très-Haut, qui le louent et qui l’ont loué de toute éternité, depuis la création de tous ces chœurs d’Anges.

D’innombrables légions, mais il y a beaucoup de légions d’Anges qui sont toujours consacrés au service des hommes en leur qualité d’Anges gardiens. Bien plus, ils peuvent venir en aide aux hommes, leur porter assistance et secours lorsque ces hommes s’adressent à eux ou bien lorsqu’ils s’adressent à tous les chœurs des Anges, tous indistinctement, d’abord les sept Archanges et tous les Saints chœurs des Anges, c’est alors qu’ils sont tous mobilisés pour ainsi dire, et répondent à la prière des hommes, et de même qu’ils reçoivent l’ordre du Très-Haut d’exécuter ce vœu pour Lui ou de Lui rendre hommage, de même, ils répondent aux bonnes prières ou aux vœux de la personne qui s’est adressée à eux. Mais il y a tant d’hommes et même peut-on dire des millions d’hommes qui oublient que les Anges gardiens existent toujours et qu’il y a beaucoup d’anges qui doivent empêcher les malheurs d’arriver et aider les hommes. Les Anges portent l’univers et le dirigent selon la volonté de Dieu Trinitaire.

Les Anges doivent aussi contribuer, sur l'ordre du Ciel, au développement de la nature, à conduire la créature dans le bon chemin, à guider les animaux, à s'occuper aussi des pierres, des montagnes, du soleil, et de toute la création. Pour tout cela, le Très-Haut a ses Anges qui Le servent. Assurément, c'est Lui qui porte l'univers : Mais pour sa plus grande gloire, il a créé les Anges qui Le servent dans ce but, ici-bas, comme exécutants de Ses volontés sur l'univers.

Il l'a voulu ainsi, cela sert à Sa plus grande gloire. Par exemple, l'Ange gardien de l'homme lui sert de protection et même les Anges doivent protéger les animaux pour qu'ils ne courent pas trop de danger. On pourrait même dire, moi, démon, je dois dire que les hommes pourraient prier pour que les animaux ne meurent pas, prier ces Anges qui sont chargés de conduire et de diriger les animaux ainsi que les vallées, les montagnes, etc. Les hommes feraient bien de prier pour que l'univers soit dirigé d'une façon plus parfaite, je veux dire, qu'ils le dirigent l'univers, certes, selon la volonté du Très-Haut, mais ils pourraient le faire d'une façon encore plus complète, et il y aurait encore plus d'Anges qui viendraient en aide aux hommes pour que tout soit dirigé selon le plan du Très-Haut, si les hommes voulaient bien prier. - II n'y aurait pas, par exemple, une si grande mortalité de poissons, ni d'oiseaux, dans le monde actuellement. Il y aurait encore beaucoup de poissons dans les mers, comme cela devrait être, et comme cela était depuis toujours.

Si les hommes faisaient appel aux Anges, aux Anges gardiens, aux Anges de l'univers et aux Anges qui leur viennent en aide et qui sont à leur service, et qui leur demanderaient à juste titre de les aider afin qu'ils contribuent à ce que l'univers vous reste dans la plénitude de sa beauté originelle telle que le Très-Haut l'a créé. Mais l'humanité ne le fait pas, voilà ce que je suis obligé de dire sur l'ordre du Ciel.

Ange-gardien-004.jpg

Des millions d’anges attendent en vain que les hommes les invoquent

D : Il n’y a que très peu de gens qui prient leur Ange gardien et encore bien moins ceux qui prient l’Ange du jour parce qu’ils ne le connaissent même pas; il y en a très peu qui prient les Anges, les chœurs des Anges et les Anges de l’univers, voilà ce que je devais vous dire. C’est pourquoi vous ne devriez pas vous étonner s’il y a tant de malheurs qui arrivent aux hommes, tant d’accidents, de tremblements de terre, tant d’animaux qui meurent, de catastrophes, d’inondations, d’incendies et toute chose du même genre.

Les Anges sont puissants et portent secours et assistance à tout l’univers pour empêcher ces accidents. Mais si on ne les invoque pas, ils ne peuvent vous aider que de temps en temps et dans une faible mesure. Tout ce qu’ils doivent faire et tout ce qu’ils doivent rendre comme service à l’univers d’une façon habituelle, cela ils le font en effet. Mais il revient aussi à chaque fidèle d’avoir une dévotion envers les Anges et de les invoquer pour obtenir leur secours, pour que moins de malheurs se produisent et que l’univers vous soit ainsi sauvegardé. Mais, puisque l’Église et les hommes ont déjà pris une mauvaise direction, il s’ensuit que tout se détériore, de sorte que l’univers, lui aussi, subit beaucoup de dommages. Je ne veux pas en dire plus!

E : Au nom de Jésus !

D : Je suis forcé de vous dire et ceci contre ma volonté, que des milliers et même des millions d’esprits, dont la mission est de servir, seraient prêts à intervenir et à rendre service à tout l’univers, si au moins les hommes les invoquaient. Quand ils ne servent pas, ils louent le Très-Haut ; ils attendent d’obtenir l’ordre du Très-Haut. C’est le Très-Haut lui-même qui souhaite que l’on invoque Ses esprits créés pour qu’ils puissent servir. Mais ils ne le peuvent pas, parce que l’on ne les invoque pas, on ne les prie pas parce qu’ils sont pratiquement oubliés (à haute voix) parce que, en général, presque plus personne ne pense aux Anges, voilà ce que je suis obligé de dire. Je ne veux pas en dire davantage!

E : Au nom de Jésus… !


L’ange du jour a un grand pouvoir d’intercession

D : On m’a forcé à vous révéler tout cela au sujet des Anges, mais ce n’est qu’un bref aperçu, car il y aurait, à ce sujet beaucoup plus de choses à dire, à expliquer, et à commenter. Mais je dois encore ajouter - comme nous avons déjà dû le dire, que, le jour de sa fête, l’Ange du jour est celui dont on peut obtenir des grâces toutes particulières pour soi-même, pour l’humanité et pour l’Église. Je ne veux pas en dire plus!

E : Au nom de Jésus... !

D : On peut même invoquer l’Ange du jour en disant :

"Donne-nous toutes les grâces que nous pouvons implorer pour nous, pour l’Église et les hommes. Mais demande aussi aux autres Anges qu’ils implorent eux aussi des grâces toutes particulières pour nous en ce jour qui est celui de ta fête. "

Et ils le feront, oui, ils le feront, ils y sont obligés. Ils sont les serviteurs du Très-Haut et à ce sujet, je dois encore vous dire ceci : invoquez aussi l’Ange du jour qui, le jour de sa fête, a une puissance toute spéciale pour toucher le coeur du Très-Haut. Ces Anges et ces Saints du jour ont, le jour de leur fête, de même que la Reine du Ciel, le jour où on célèbre une de Ses fêtes, une puissance et un privilège tout particulier pour demander des grâces au coeur du Très-Haut. Celui qui ne demande pas ces grâces se conduit comme un insensé. Il faut être fou et aveugle pour ne pas demander le plus de grâces possibles pour l’Église et pour soi-même. Je voudrais encore ajouter que... . Je ne veux pas vous en dire plus.

E : Dis la vérité et seulement la vérité, au nom de… !

On devrait dire aux fidèles quels sont les Anges et les Saints que l’on fête en ce jour, et on devrait les invoquer avant chaque célébration de la Messe

D : Je dois vous dire, moi, démon, moi qui occupe le second rang dans la hiérarchie des mauvais esprits, bien que cela constitue pour moi une terrible humiliation, je suis obligé de vous dire - parce que je suis un Ange déchu occupant un rang si élevé - que l'on perd des quantités incalculables de grâces quand on n'invoque pas les Anges et les Saints du jour. Chaque fois qu'il célèbre la Messe, tout prêtre devrait s'adresser aux fidèles, avant de commencer, et leur dire à haute voix, avant de se rendre à l'autel : " nous célébrons aujourd'hui la fête de tel Ange et de tel Saint ou de tel martyr. " Invoquez-les aussi pendant la Sainte Messe surtout afin qu'ils vous obtiennent les grâces qui vous sont réservées en ce jour par l'intercession des Anges et des Saints du jour. Vous obtiendrez alors des grâces supplémentaires. Unissez l'Ange et le Saint du jour au sacrifice de la Messe. Bien sûr, les choeurs des Anges y sont déjà présents, mais ce sont surtout ces Anges du jour que l'on doit invoquer.

Invoquez aussi, avant que la Messe ne commence, l’Ange qui est chargé de veiller sur l'Église, la chapelle ou sur le lieu où la Messe est dite, ou celui qui protège le diocèse du lieu. Comme vous le savez déjà certainement, chaque diocèse et chaque Église, c'est-à-dire chaque paroisse, a son propre Ange local. Chaque diocèse a aussi son propre Ange qui occupe un rang plus élevé dans la hiérarchie des Anges. Chaque paroisse a aussi son propre Ange qui veille sur l'Église paroissiale, sur chaque curé, sur chaque fidèle, qui en font partie. Quand on invoque l'Ange avant le début de l'office, il obtiendra alors pendant la Messe des grâces encore plus grandes, pour le curé de la paroisse et ses fidèles : il pourra aussi obtenir et vous donner de grandes grâces. Mais si personne ne l'invoque, il est bien sûr toujours présent mais il dira au Très-Haut : ô ..., je ne veux pas vous en dire plus !

E : Parle au nom de Jésus !

D : Ô Dieu Tout-Puissant ! Ô divine Majesté dont nous vénérons tous avec soumission la grandeur et la sublimité, nous nous recommandons à Toi. Nous recommandons toute la paroisse à Ta protection toute spéciale. Regarde, ce curé a oublié de m'invoquer, moi Ton Ange. Vois, tous ces fidèles qui ont oublié de m'invoquer, moi qui suis Ton pauvre Ange à qui cette paroisse ou ce diocèse est confié et qui, conformément à Tes décrets éternels, veille tout particulièrement sur cette paroisse, cette Église, cette chapelle. Mais Tu sais, ô Seigneur, que les hommes sont faibles, c'est pourquoi, ne les laisse pas courir à leur perte. Je voudrais suppléer à tout ce qui leur fait défaut. Ne retiens pas trop leurs fautes et leurs négligences. C'est ainsi que doit prier l'Ange de la paroisse et il prie même davantage. Voilà ce que j'ai été obligé de dire en résumant le plus possible. Je ne veux pas vous en dire plus !

E : Au nom du Père, du Fils, et du Saint Esprit !

Saint-Michel-Archange.jpg


Si on ne les invoque pas, les Anges ont les mains liées

D : Malheureusement, moi, démon, je suis obligé de dire que les Anges des paroisses et des diocèses, ainsi que ceux qui se trouvent là où une Messe est célébrée dans une chapelle, sont obligés de prier, alors qu'au lieu de cela, ce sont les fidèles qui devraient prier cet Ange et le Très-Haut. L'Ange pourrait leur obtenir des grâces beaucoup plus grandes. Il a aussi une très grande puissance pour toucher le coeur du Très-Haut. Comme nous avons déjà dû le dire à propos de l'Ange du jour, l'Ange de la paroisse a aussi une grande puissance, mais l'Ange qui veille sur une paroisse ou un diocèse, etc. peut et doit être toujours invoqué d'une manière spéciale lorsqu'une Messe est célébrée, et chaque fois que des prières sont dites dans l'Église dont l'Ange a la charge. L'homme est exaucé beaucoup plus vite, lorsque sa prière correspond à la volonté du Très-Haut, que lorsqu'il prie tout seul et pour lui-même, car les Anges sont toujours de très purs esprits au service du Tout-Puissant, qu'ils aiment d'un amour ardent. Le plus souvent, ce sont des princes qui sont chargés de veiller sur une paroisse ou sur un diocèse. Étant donné que les Anges veillent sur cette paroisse avec des sentiments très nobles et très élevés ainsi qu'avec un très grand amour, ils portent dans leur cœur, pourrait-on dire, chaque membre de cette paroisse : ils voudraient aider les hommes, mais, la plupart du temps, ils ont les mains liées parce que l'on ne les invoque pas et encore moins s'adresse-t-on aux Anges qui sont chargés de veiller sur les paroisses et les diocèses. C'est une chose qui est tout à fait propre au monde des Anges. On ne dira jamais assez qu'il faut faire connaître tout cela. Que les hommes sont bêtes de ne pas vouloir l'accepter et de ne pas y croire. A chaque époque, le Très-Haut a toujours donné des révélations de ce genre : on peut en prendre connaissance, les relire : il existe, du reste, une révélation très authentique donnée par le Ciel lui-même au sujet de ces Anges de paroisse dont j'ai parlé à la fin. Je ne veux pas en dire davantage.

E : Au nom du Père... !

D : Cette révélation fut faite à une certaine " Ancilla " (Mechtilde Thaller de Munich). Elle n'est pas la seule à avoir reçu des révélations.

Anges de l'Apocalypse

II faut faire connaître la grande puissance des Anges !

D : Puisqu'on ne prête plus attention à ces grandes révélations, je dois vous le redire : il faut faire connaître la grande puissance des Anges. Dites-le lorsque vous célébrez la Messe et lorsque vous prêchez. Dites-le aux prêtres qui sont disposés à le dire aussi.

On devrait le crier sur les toits ! Je dois me répéter, tout cela fut révélé de la même manière à la religieuse. Si les hommes savaient la puissance de ce grand Ange, s'ils connaissaient la majesté du Tout-Puissant qui trône dans cette Église, dans laquelle l'Ange doit le servir, ils marcheraient sur les genoux pendant des kilomètres avant d'arriver à l'Église, ils invoqueraient cet Ange avant d'arriver à l'Église, afin que celui-ci puisse leur donner des grâces plus grandes et des bénédictions plus fortes. Je ne veux pas en dire davantage.

E : Au nom de Jésus... !

D : De la même façon que les démons peuvent nuire aux hommes d'une manière redoutable, de même les Anges ont un pouvoir tout aussi redoutable, devrais-je même dire, moi qui suis un Ange déchu, ils ont une puissance redoutable sur le coeur du Très-Haut. Étant donné qu'à aucun moment, ils ne peuvent faillir, et qu'à aucun moment, ils ne peuvent pas ne pas être au service du Très-Haut ; on comprend alors qu'ils aient une puissance tout à fait redoutable, surtout les Archanges, les Anges qui veillent sur les diocèses, les Anges du jour, et les Anges gardiens bien sûr. Cela aussi est une caractéristique tout à fait propre aux Anges. Je ne veux pas en dire davantage.

E : Au nom du Père... !

D : Mais à l'époque actuelle, on en parle beaucoup trop peu. Dans votre Église actuelle telle qu'elle est devenue maintenant, on ne parle pratiquement plus des Anges. Ces révélations à la religieuse ainsi qu'à cette âme privilégiée qui devait faire connaître les Anges du jour sont passées sous silence. On ne parle plus du tout de cela, dois-je dire. Je ne veux pas en dire plus !

E : Parle, dis la vérité, seulement la vérité pour l'amour de Dieu et l'honneur des Saints Anges !

D : Plus personne n'en parle, sauf quelques personnes qui connaissent davantage la doctrine des Anges ou qui croient encore en l'existence de leur Ange gardien. Mais c'est une erreur de mettre la lumière sous le boisseau, et, pour finir, de laisser brûler le boisseau par la chaleur, au lieu de faire resplendir la lumière dans toutes les Églises et le monde entier.

Mais je dois dire que c'est une erreur de ne pas propager cette doctrine ou ces révélations partout. Celle qui est là-Haut et la Sainte Trinité m'obligent à dire que si des vérités si grandes et si sublimes furent communiquées à cette âme privilégiée remplie d'humilité qui reçut les révélations sur l'action des Anges, ce n'est que justice que le monde entier en ait connaissance ! On fait beaucoup trop peu de choses dans ce but. Je dois parler de la part de la Très Sainte Trinité et de la Reine des Anges qui veille avec majesté sur les Anges, et qu'eux-mêmes honorent comme leur mère et leur reine très aimable et très sublime parce qu'elle l'est en effet et parce qu'elle possède toutes les vertus. C'est une erreur, en ces temps très durs de grande confusion pour l'Église, de ne pas faire connaître ce livre ainsi que les noms des Anges du jour uniquement à ceux qui bénéficient déjà de la bonne influence des Anges. On se trompe en pensant que seules ces personnes ont la possibilité et le droit d'invoquer ces puissants Anges du jour et qu'eux seuls connaissent leurs noms. Le Très-Haut n'existe-t-il pas (il montre le ciel) pour tout le monde ? N'a-t-il pas créé les Anges pour tout l'univers et non pas seulement pour ceux qui sont déjà entrés dans ce monde de prière pour obtenir les faveurs des Anges, dont on a déjà parlé ! C'est une très grave responsabilité.

On devrait faire prendre conscience de cette très grande responsabilité aux Évêques et aux prêtres : l'existence de l'Enfer qui ne peut plus être anéanti, l'existence du Purgatoire qui peut parfois en ses zones les plus profondes être plus épouvantable que l'Enfer, parce que là, nous, les démons n'avons finalement plus aucun droit sur ces âmes, et puisqu'elles nous ont échappé de justesse, nous pouvons alors les éprouver davantage que celle qui sont avec nous en Enfer pour l'Éternité, comme nous avons déjà dû le dire.

Voilà ce que vous devez dire aux Évêques. Le fait de se damner ou de se sauver n'est certes pas une mince affaire, une bagatelle, bien au contraire, c'est un très grand drame lorsqu'on est condamné à brûler, à languir et à se consumer pendant des siècles au Purgatoire en soupirant de voir le Très-Haut et les Anges, que l'on n'a pas fait connaître sur la terre, en aspirant après leur secours que l'on ne peut plus alors obtenir, puisqu'on a passé sous silence ce que l'on aurait dû faire connaître au monde. Ce n'est pas moi qui ai voulu vous dire cela, mais j'y fus contraint par la Toute Puissance et la majesté du Très-Haut, je ne voulais pas avouer tout cela (il pousse des cris), cela ne peut que nous faire tort, mais ce n'est que la vérité, toute la vérité, l'irrévocable et entière vérité à laquelle vous aussi vous ne pouvez vous soustraire.


Oui, il y a un monde des Anges, de même qu'il y a un Enfer

Tout comme on doit propager les noms que portent les Anges, on doit aussi faire connaître l'existence de l'Enfer, je dois vous le dire, il faut faire connaître l'existence des bons Anges, des Anges déchus et de l'Enfer. Ils existent. Les noms des Anges du jour et des Archanges devraient aussi être connus. On peut, bien sûr, invoquer les Anges sans plus. Mais lorsque l'on sait à quel jour et pour quelle mission tel Ange fut précisément doté de puissance, alors on l'appellera volontiers à l'aide, en toutes circonstances, et avec plus de ferveur, oui on l'invoquera davantage que si on ne sait rien de tout cela. On sait si peu de choses de lui ; la connaissance que l'on en a est aussi faible que celle que l'on a, étant sur la lune, de l'autre côté de l'univers, de même qu'on connaît très peu les planètes qui sont très éloignées de nous. On admet que tout cela existe bien. On voit tout cela, de là-haut dans le ciel, tous ces astres qui brillent au firmament, mais, en fin de compte, on ne sait pas à quoi ils servent. Il en va de même pour les Anges.

Les hommes sont toujours dépendants, dans leur vie, de certaines impressions et de certaines connaissances qu'ils pensent avoir ; c'est pourquoi ces Anges furent révélés à une âme privilégiée, qui menait une vie très droite, précisément pour cette époque de fin des temps qui est la vôtre et dans le but d'une diffusion dans le monde entier. Le Ciel et le Très-Haut ne veulent pas que ce soient uniquement ceux qui ont la connaissance de ces faits et réalités qui puissent invoquer ces Anges du jour. Une telle attitude serait, ou plutôt est mesquine. Le Très-Haut n'a-t-Il pas institué les Anges pour le service de tous ? Ne fait-Il pas pousser l'herbe pour tout le monde ? De même qu'il a créé pour tout le monde aussi les montagnes, le soleil, les animaux, les arbres et les champs, il en est de même pour les Anges.

L’importance capitale des Anges pour cette époque de fin des temps qui est la nôtre

Le fait que les Anges doivent être connus et invoqués pour faire contrepoids à l’Enfer, en cette époque de fin des temps qui est la nôtre, voilà bien une vérité d’une valeur incomparable.

D : Aujourd’hui j’ai dû dire beaucoup de choses sur les Anges. C’est pourquoi depuis le début, j’ai été tellement excité, aussitôt que je suis entré dans cette pièce. C’est pourquoi, je ne voulais pas parler. Ce sont des vérités d’une valeur inestimable, que je hais parce qu’elles nous font beaucoup de mal, à nous qui sommes en Enfer, et qu’elles ne peuvent que nous porter préjudice. Mais j’ai été obligé de vous les faire connaître, sur l’insistance de la Reine des Anges et sur l’ordre du Ciel et de la Trinité parce que, nous, qui sommes en Enfer, nous provoquons tant de malheurs, surtout en ce moment, et parce que grâce aux Anges vous augmentez votre force contre nous et que jamais vous n’invoqueriez assez les Anges et surtout aussi les Anges du jour, ainsi que, comme je l’ai déjà dit, l’Ange d’une paroisse, d’un diocèse et celui de la chapelle ou de la salle où se célèbre une Messe. Là aussi, un Ange tout particulier est présent pendant cette Messe. Voilà ce que j’avais à dire.

Remerciez le Très-Haut et ne reculez devant aucun sacrifice ni aucune peine pour faire connaître cela, même si vous deviez être l’objet de malversations ou devenir la risée de tout le monde. Voilà la vérité, la vérité entière telle que j’ai dû le dire sur l’ordre du Ciel et d’une manière terriblement forcée. Je ne voulais pas le dire. J’aurais mieux aimé aujourd’hui avoir été tourmenté toute la journée par Lucifer lui-même, en Enfer, plutôt que d’avoir dû dire ces révélations qui, pour vous, sont une bénédiction, et qui, pour nous, sont une malédiction.

Mais, puisque nous avons la permission de vous nuire et de vous poursuivre en cette terrible époque actuelle, je dois vous dire en contrepartie ce que vous devriez vraiment faire pour que vous puissiez vivre quand même dans l’imitation du Christ et persévérer dans cette voie. Voilà ce que je devais dire.

Exorcisme du 1er novembre 1982

E : Exorciste

D : Démon

E : Au nom de la Sainte Trinité, Dieu le Père, le Fils, et le Saint Esprit. Au nom de la Sainte Trinité, Dieu le Père, le Fils, et le Saint Esprit. Au nom de Marie, l’Immaculée Conception. Dis-nous ce que Dieu t’a commandé de dire et ne dis que la vérité et seulement la vérité et ne parle pas d’autre chose. Au nom du Père, du Fils, et du Saint Esprit.

Sept-Saints-Archanges.jpg

Les sept Archanges et les puissants chœurs des Anges

D : Je dois dire qu’on doit invoquer les sept Archanges, surtout en ce moment, par leurs noms respectifs. La grande valeur de leur intercession, leur puissant secours et leur nature particulière sont inestimables et sublimes. Certes, ce n’est pas moi qui veux vous dire cela, mais je dois le faire, je suis terriblement forcé aujourd’hui de vous parler des sept Archanges, de leur secours, de leur grandeur et combien, tout particulièrement, ils prodiguent leurs secours, et quel puissant choeur d’Anges se tient derrière chacun d’eux. Derrière chacun de ces sept Archanges, se tiennent de puissants choeurs d’Anges qui sont tous plus ou moins grands mais même les Anges les plus petits possèdent une dignité, une noblesse incomparablement grande. Je dois avouer que nous les craignons. Nous craignons terriblement même ces Anges les plus petits sans parler de ceux qui sont plus grands et des Archanges eux-mêmes. Voilà pourquoi on doit les invoquer.

C’est pour la même raison que les Anges et les Saints du jour doivent être connus, parce que toutes les légions d’Anges et chaque Ange du jour est à la disposition de tout le monde, parce que nous sommes à une époque de grande confusion et que nous pouvons davantage nuire aux hommes et les faire tomber beaucoup plus en ce moment qu’il y a dix, vingt, ou trente ans. Les temps actuels sont devenus maintenant beaucoup plus mauvais ainsi que les attaques de l’Enfer. C’est pourquoi, tous les jours, on devrait invoquer ces puissants Anges et ces Anges du jour.


Le prince angélique Lechitiel, l'Ange du Mont des Oliviers, vient en aide à tous ceux qui sont désespérés

On devrait invoquer tout particulièrement l'Ange Lechitiel. Il a réconforté le Très-Haut dans son effroyable abandon au Mont des Oliviers, ainsi qu'Oriphiel et d'autres Anges encore. Il est revêtu d'un vêtement sacerdotal, comme nous avons déjà dû le dire, il a une étole, une croix et sur le vêtement, un image représentant la Passion du Christ, ainsi qu'un calice surmonté de la Sainte Hostie ; c'est l'Ange qui s'occupe des désespérés, des découragés, et de ceux qui ont envie de se suicider. C'est l'Ange de ceux qui sont complètement anéantis, de ceux qui sont tombés et qui n'ont plus aucune force pour se relever. C'est l'Ange qui veut et qui peut venir en aide à tous ces gens-là, qui ne veulent plus avancer et qui veulent se suicider. Il a la puissance et le don de retenir au dernier moment ceux qui sont dans ce cas-là. Quand on l'invoque, ne serait-ce que quelques fois par an, il est alors si puissant qu'il peut retenir et qu'il retient vraiment ces âmes, de la tentation du suicide, alors que la même personne qui ne l'invoquerait pas succomberait à la tentation du suicide.

Mais quand une personne qui cherche à se suicider invoque l'Ange Lechitiel, ne fût-ce que quelques fois par an, en lui disant : " Saint Lechitiel, aide-moi, soutiens-moi, relève-moi ! " alors, nous, les démons, nous n'avons plus aucun pouvoir pour entraîner cette personne au suicide ; l'Ange Lechitiel a aussitôt la main au-dessus de ces personnes-là pour les protéger et ceci durant toute l'année. Nous ne pouvons plus les entraîner au suicide. L'Ange a une puissance et une force toutes spéciales. C'est donc à bon droit que l'on peut invoquer cet Ange et implorer son secours.


À côté de Lechitiel se trouve aussi le prince angélique Orphar qui vient en aide aux toxicomanes

Lechitiel est aussi un Ange puissant pour les drogués, car ils sont vraiment dans une situation tout à fait désespérée. N'est-il pas en effet désespérant quand on ne trouve plus aucune issue, après avoir absorbé toutes sortes de drogues, sans avoir pu s'arrêter ? Ils sont dans le bain et ils ne peuvent plus s'en sortir. A eux aussi, l'Ange Lechitiel vient en aide et tout particulièrement l'Ange de la nuit dont le nom est Orphar. Orphar est l'Ange de la nuit, celui qui, si je puis dire, écoute tous les bruits de la terre, qui les écoute avec attention, pour éloigner les mauvaises influences. Aux hommes qui risquent de devenir des toxicomanes, il peut encore apporter de l'aide et éloigner le danger quand on l'invoque et quand on le prie dans ce but-là. Il est tout aussi capable de sauver ceux qui sont déjà tombés dans la toxicomanie. Orphar est l'Ange des ténèbres et de la nuit. Lechitiel est l'Ange contre le désespoir. C'est l'Ange très puissant qui vient en aide aux accablés, il les prend avec lui, les réconforte et les remet sur le bon chemin. Je ne veux pas en dire davantage.

L'Immaculée est le plus grand secours pour les jeunes dans leur combat pour la pureté

E : Au nom de Jésus, au nom du Père... !

D : Je dois à nouveau parler de l'Immaculée. Il y a un fait d'une immense tristesse, comme nous avons déjà dû le dire, c'est que l'Immaculée n'est plus vénérée en tant que telle et avec autant de ferveur qu'autrefois. Il est terriblement triste et incroyablement déprimant de voir qu'à Lourdes, la statue qui devrait pourtant porter le titre de l'Immaculée Conception, n'a plus le droit de le porter autour de sa tête, uniquement parce que les hommes lui ont enlevé ce titre ou parce qu'ils veulent lui donner moins d'importance. C'est une affaire très grave et qui est presque inexpiable. Tant de jeunes qui cherchent du secours, ont tourné leur regard vers cette vierge d'une pureté absolue, et ont bénéficié de son aide. Mais, maintenant qu'on a enlevé de la statue de Lourdes, le titre d'honneur qu'elle portait autour de la tête, il s'ensuit inévitablement qu'il n'y a plus autant de grâces qu'auparavant. Elle est la plus grande Sainte du Ciel.

Assomption-de-Marie

Saint Joseph est, après l'Immaculée, le grand Saint du paradis

Après elle, vient son très chaste époux, Saint Joseph, qui - comme nous avons déjà dû le dire, est, après elle, le plus grand Saint du Ciel, après La Sainte Trinité Elle-même et l'Immaculée. En tant qu'homme, il est, après elle, le plus pur, le plus grand, de loin au-dessus de tous les Saints. Il eut bien plus d'épreuves et de souffrances à supporter qu'on se l'imagine. Les épreuves ont accablé Saint Joseph avec force et violence dès sa jeunesse jusqu'au moment où il put se fiancer avec elle Là-Haut. Il eut à subir d'immenses épreuves, d'immenses douleurs, et ce afin qu'il soit jugé digne par le Très-Haut, de devenir le fiancé de la créature la plus pure qui ait jamais existé. Il n'est personne, excepté lui, qui fut trouvé digne, et aussi personne en dehors de lui aurait été trouvé digne, et, peut-on dire, qui aurait été tant soit peu digne d'une épouse divine, si élevée en sainteté ; et c'est au titre d'honneur de cette vierge si noble, si pure et si sainte, qu'ils osent, ici-bas, donner moins d'importance. Ce n'était pas assez avec les Kùng, les Haag, que sais-je encore... Ce sont les Évêques et les modernistes qui osent lui ravir ce titre d'honneur. Saint Joseph lui-même est affligé de voir tout ce qui est arrivé. Je ne veux pas en dire davantage.

E : Au nom de Jésus... !

D : II est après elle, le plus grand Saint qui trône au Ciel, oui infiniment plus grand que tous les autres Saints qui viennent après lui, comme nous avons déjà dû le dire une fois.


L'immense cohorte des Saints inconnus

II existe aussi au Ciel des milliers de Saints dont le nom n'est guère connu mais qui ont enduré de longues et pénibles souffrances et qui ont sauvé beaucoup d'âmes, et cela, l'humanité ne le sait pas et n'en a même aucune idée. On devrait les invoquer, eux aussi, après les Saints du jour. Cette cohorte d'humbles Saints qui ont, comme succédé au Très-Haut dans sa Passion au Mont des Oliviers, dans les heures de détresses les plus dures de la nuit, tout en supportant de souffrir, d'être humiliés, et de patienter et tout cela au milieu d'immenses épreuves, dont les hommes ne savent rien ou si peu de choses.


Les Saints du jour ont une puissance d'intercession toute spéciale le jour de leur fête

Les Saints du jour doivent être invoqués et les fêtes célébrées selon l'ancienne coutume originelle, parce que ce sont ces jours de fête-là qui sont toujours en vigueur au Ciel. Nous, ici en Enfer, nous savons très bien que tel jour, c'est tel Saint qui célèbre sa fête et nous devons alors redoubler d'attention car il a ce jour-là une grande puissance d'intercession etc. Nous devons, nous autres en Enfer, nous armer tout particulièrement et être sur nos gardes ce jour-là. Les jours de fête qui ont été fixés par les modernistes tels qu'ils sont actuellement et tels qu'ils ont été complètement changés, ces jours-là, ce n'est pas la peine que nous soyons sur nos gardes. Nous disons : Ah ! c'est encore un Saint qu'ils ont changé de place. Au Ciel, on ne célèbre pas sa fête aujourd'hui, donc nous devons moins y faire attention. Je ne veux pas en dire davantage.

E : Au nom du Père… !

D : Bien sûr, ceux qui n'en savent rien, peuvent aussi invoquer les Saints le jour où le Ciel ne célèbre pas leur fête officiellement. Ces Saints leur obtiendront quand même des grâces, mais un Saint obtient plus de grâces du Cœur du Très-Haut le jour même de sa fête. Le plus souvent, ces fêtes tombent le jour du décès de ces mêmes Saints. Et il en va de même avec les fêtes de l'Immaculée et celles de St Joseph, celle du 19 mars et celle de Joseph artisan, etc. Ces fêtes-là ne peuvent pas être modifiées car, au Ciel, elles sont célébrées précisément ces jours-là, comme elles ont été célébrées depuis toujours. Mais il est très important d'invoquer les Saints ces jours-là et de célébrer les fêtes sur la terre les mêmes jours où le Ciel les célèbre également. Tout homme de bonne volonté devrait donc être en possession d'une liste des Saints du jour et de leur fête suivant l'ancien calendrier. Voilà ce que je dois dire sur les Saints et leurs fêtes. On m'a chargé de vous dire cela, aujourd'hui, en ce jour de leur fête, la grande fête de la Toussaint, où le Ciel exulte de joie et où ils sont portés en triomphe parce que ces grands et puissants Saints ont vraiment gagné la victoire sur le mal. Je ne veux pas en dire davantage.


Les âmes du Purgatoire sont abandonnées ; toutes les anciennes indulgences restent valables

E : Parle au nom du Père... !

D : Mais je dois à nouveau insister tout particulièrement aujourd'hui sur le fait que vous les hommes, vous êtes des sots et des nigauds quand, le jour de la Toussaint, vous ne priez pas tout spécialement pour les âmes du Purgatoire, parce que ce jour-là, on peut beaucoup obtenir pour ces pauvres âmes grâce à l'intercession des Saints. C'est pour elles une journée pas comme les autres, très importante, les Saints leur obtiennent des faveurs. Mais elles en retirent le plus d'avantages quand on peut prier le plus possible sur leurs tombes, pendant toute cette journée, comme on faisait autrefois. Elle est toujours valable, l'indulgence quand on prie sur les tombes des défunts dans cette intention. Je dis cela contre mon gré. Les indulgences que les papes ont promulguées autrefois sont valables à partir du jour où elles ont été promulguées et elles ne peuvent plus être abrogées.

Le grand secours que l'on donnait autrefois aux défunts

Autrefois, il y avait des milliers, oui, des milliers d'âmes du Purgatoire qui pouvaient quitter le Purgatoire ces jours-là, grâce à ces indulgences que les papes d'alors avaient promulguées. Oui, autrefois, les âmes du Purgatoire recevaient vraiment beaucoup plus de secours parce que les hommes, surtout les catholiques, passaient souvent toute la nuit en prière, sur les tombes ou près des cercueils, comme c'était l'usage. Les défunts recevaient alors beaucoup de soulagement dans leurs souffrances, grâce aux prières de leurs parents et voisins. Souvent, c'était la moitié des habitants du village qui venaient prier pour les défunts. La moitié ou même tout le village se réunissait en prière quand il y avait eu un décès au village. Et ces défunts avaient alors infiniment plus de secours, et ces âmes pouvaient à leur tour obtenir des grâces du Ciel pour leurs connaissances d'ici-bas, grâces qu'ils ne reçoivent pratiquement plus actuellement. Je dois dire cela, parce que, demain, c'est le Jour des Morts, en fait, je ne voudrais pas le dire, mais Elle, La-Haut, m'y oblige, parce qu'elle a pitié des âmes du Purgatoire, et les Saints aussi. Autrefois, c'est en pleurant et en priant beaucoup que l'on pensait à ces pauvres défunts. Je ne veux pas en dire davantage.

Les morgues deviennent des lieux de supplice pour les défunts, parce que plus personne ne prie pour eux

E : Au nom du Père, du Fils... !

D : La nuit, à plusieurs reprises, on les aspergeait d'eau bénite. On était, pour ainsi dire, presque avec eux en Purgatoire. Aujourd'hui, il en va tout autrement : on amène les défunts très rapidement à la morgue, de sorte que l'on ne peut plus les voir et qu'on les oublie très vite, et on peut lors vaquer à d'autres occupations. Il y avait un très grand avantage quand le corps restait ou pouvait rester à la maison.

Les âmes du Purgatoire se plaignent d'être actuellement emmenées à la morgue, dans ces endroits frais et dotés de tout le confort. Qu'est-ce que cela peut bien leur faire d'être ainsi déposées dans ces endroits réfrigérés ? Cela ne leur apporte rien du tout. Elles aimeraient beaucoup mieux que l'on rafraîchisse leur âme, car elles doivent supporter des tourments et souffrir en Purgatoire. Elles seraient soulagées si on voulait bien ne pas cesser de prier près de leur cercueil. Il en était ainsi autrefois, lorsque la plupart des personnes qui se rendaient à la maison mortuaire ou venaient simplement faire une visite, récitaient un ou même plusieurs Notre Père. Elles étaient encouragées à prier pour les défunts, parce qu'elles les voyaient en face d'eux. Aujourd'hui, bien peu de gens peuvent se rendre à la morgue. Car, la plupart du temps, et même presque toujours, elle est fermée. Le plus souvent, il faut commencer par demander la clef, de sorte que l'on n'y va plus si souvent. On dit : " Ma foi, je l'ai souvent vu de son vivant, je sais bien comment il était. " On repousse alors l'idée d'aller à la morgue et on ne prie pas. Mais autrefois, on se rendait au domicile et on s'associait à la douleur des parents qui pleuraient autour du corps de leur défunt. Et puis, cela incitait tout le monde à prier pour cette âme et c'était, au moins, l'occasion de venir en aide aux proches du défunt et de les réconforter. On faisait dire aussi beaucoup plus de Messes, même si, à l'époque, les hommes étaient beaucoup moins riches que maintenant. C'est le monde moderne qui vous a apporté tout cela. Ces morgues ne sont pas la meilleure invention, loin de là !

Cela ne leur ferait pas tort, aux hommes, de sentir l'odeur d'un cadavre. Ils verraient qu'ils sont peu de chose ici-bas, et qu'un jour aussi, ils se décomposeront et qu'ils n'ont aucune raison d'être orgueilleux. Cela ne leur ferait vraiment pas tort. Ce serait, somme toute, une bonne chose si le corps du défunt pouvait rester à la maison, même s'il devait y avoir des odeurs nauséabondes. Certes, à morgue, il n'y a pas d'odeur, mais aussi pas de prière pour secourir les défunts. On se rendrait compte aussi qu'un jour il nous faut mourir, qu'on va à la morgue et puis aussi que plus personne ne prie. C'est une terrible vérité qui devrait faire réfléchir les hommes et qui devrait les remuer. Même si les hommes devaient veiller un cadavre nauséabond pendant trois nuits en priant pour son âme, cela vaudrait beaucoup mieux pour eux plutôt que de s'enfoncer dans leur orgueil, voilà la vérité. Quand dans leur fol orgueil qui monte jusqu'au Ciel, ces hommes meurent et qu'ensuite ils doivent rester en Purgatoire quelques années, une dizaine, des centaines ou même des milliers d'années, selon les cas, pour y expier leurs péchés, et qu'ils n'ont jamais prié devant un cadavre nauséabond et qu'ils ne pensent plus du tout que chacun doit retourner en poussière, à l'exception de quelques Saints qui, par permission divine, ont été préservés de la putréfaction. Mais eux, ils sont déjà Saints. Ils ont beaucoup moins besoin de prières que ceux qui viennent de mourir et qui sont comme des malheureux allongés dans leur cercueil, et pour lesquels personne ne prie, et qui, si je puis dire, meurent de froid dans cette morgue où on les a déposés.

purgatoire

L'incinération des corps n'est pas acceptée par le Ciel

Le Ciel n'aime pas non plus que l'on incinère les corps. Après l'incinération du corps, il n'en reste plus grand chose. Il n'est plus possible, de ce fait, d'accompagner le corps à l'Église ou au cimetière. Il ne reste plus qu'un peu de poussière et de cendre. Le Très-Haut ne veut pas de l'incinération des corps. Il y aurait bien assez de place sur la terre pour construire des cimetières. On ne devrait pas construire tant d'autoroutes, qui ne sont pas vraiment utiles, et qui sont aussi l'occasion pour les hommes de commettre des péchés. Au lieu de construire des autoroutes, on devrait plutôt réserver ces endroits, ou d'autres zones libres, pour y aménager des cimetières, où ces pauvres morts pourraient reposer. On ne devrait pas non plus occuper tant de terrains pour les courses de chevaux et il ne faudrait pas beaucoup de place pour construire des cimetières. En fait, si on le voulait vraiment, on aurait assez de place pour enterrer les défunts, sans que l'on soit obligé de les incinérer. Mais, - comme malheureusement cela est déjà passé dans les moeurs de votre monde moderne et dans la mentalité de l'Église progressiste, on devrait, au moins, s'imposer le devoir, en guise de pénitence, de prier et de faire des sacrifices pour ces pauvres âmes.

On est coupable quand on oublie de prier pour les âmes du Purgatoire

E : Au nom de Jésus... !

D : Moi, je dois vous expliquer cette maudite vérité. Je dois parler parce que je vois, et que je sais ce qu'elle est. Parce qu'ils m'y obligent, ceux qui sont là-haut, à vous dire cela, ce que je vois, ce que je sais déjà de la sphère céleste, pour ainsi dire. Je dois parler. Chacun ne pense qu'à soi et veut sauver sa peau. Chacun voudrait, le plus possible, éviter de regarder la mort en face. Quelques fleurs, quelques préparatifs, cela, on veut bien le faire, parce qu'on y est obligé. Cela, il suffit de le payer avec de l'argent. On préfère, en fin de compte, payer 20, ou 50, ou même des centaines de francs, plutôt que de s'agenouiller soi-même près de ce défunt et de prier le Très-Haut et les Saints pour aider cette pauvre âme et lui procurer quelque soulagement.

" Seigneur, donne-leur le repos éternel, et que la Lumière brille sur eux à jamais. "

" Seigneur, accorde-leur de reposer en paix. "

 

C'est encore et toujours l'une des prières les plus efficaces qu'on puisse dire en faveur d'une pauvre âme tourmentée, car pour nous, en Enfer, vous ne pouvez plus rien obtenir. Nous sommes perdus pour toujours, pour l'éternité, pour toujours, pour l'éternité (ces paroles sont dites en criant, et avec un atroce désespoir). On n'a plus besoin d'aide, nous ici, ce n'est plus la peine de nous aider. Par contre, ces âmes du Purgatoire, elles, supplient qu'on leur vienne en aide, elles crient après les hommes, et ceux-ci passent aveuglément devant ces pauvres âmes tourmentées qui étaient pourtant parmi eux, jadis, ou même qui étaient leurs amis ou leurs parents. Quelle attitude lamentable, qui crie vengeance au Ciel ! Quel comportement peu fraternel ! Quelle façon d'agir répugnante et dégoûtante au possible ! Aucun amour, aucun sentiment pour ces pauvres âmes ! Les hommes ne viennent pratiquement pas en aide à ces pauvres âmes. Que peuvent bien représenter quelques misérables prières, récitées à la hâte, ainsi que quelques fleurs, en comparaison avec ces souffrances infligées par le Feu du Purgatoire ?... En outre, ces défunts devraient rester dans la mémoire des survivants. De plus, ce visage, désormais inanimé, mais toujours vivant dans l'âme qui survit en Purgatoire, ce visage devrait rester gravé dans la mémoire de ceux qui restent. Les hommes, et l'Église aussi, sont tombés bien bas, à tel point qu'ils en sont venus à ne plus penser du tout aux pauvres âmes du Purgatoire !

L'Église elle-même, c'est comme si elle ne pouvait plus leur accorder la paix qu'elle leur accordait autrefois. Ces morts se retourneraient dans leurs tombes, s'ils le pouvaient encore. Mais ils ne peuvent que soupirer, gémir et se tordre de douleur, dans l'au-delà, au Purgatoire. Dites-le aux hommes, proclamez-le ! Dites-le dans vos sermons ! Je ne veux pas en dire davantage !

E : Parle au nom de... !


À chaque Messe, on doit faire mémoire des âmes du Purgatoire qui sont les plus tourmentées

D : Les hommes devraient aussi, en particulier lorsqu'ils assistent à la Messe, penser aux âmes du Purgatoire qui appellent au secours, secours qu'elles ne peuvent pas recevoir si ce n'est de la part des hommes qui prient pour elles. Elles reçoivent de l'aide du Ciel quand on prié pour elles, et aussi d'Elle là-haut parce qu'elle a pitié de ces pauvres âmes, à condition toutefois qu'elles l'aient honorée de leur vivant, sinon il ne lui est même pas permis à Elle, là-haut, de les aider, parce que cela est tout à fait contraire à la loi et à la justice. Les hommes ont un privilège incomparable. Ils peuvent à tout moment demander des secours pour les âmes du Purgatoire. Bien sûr, Elle, là-haut, elle peut aussi les consoler, implorer le Très-Haut, et leur procurer quelque consolation, mais elle peut le faire d'une manière beaucoup plus forte, quand les hommes lui adressent des prières, ainsi qu'au Très-Haut, aux Anges gardiens. Les âmes du Purgatoire vous appellent, si je puis dire, moi, Belzébuth, je suis obligé de vous le dire, c'est la Sainte Trinité, la Sainte Vierge et les Archanges qui le veulent, parce qu'ils ont pitié des tourments et des lamentations de ces pauvres âmes pour que celles-ci puissent, au moins, obtenir une petite prière ou une simple pensée de la part des hommes. Dites aux fidèles qu'ils doivent, chaque fois qu'ils assistent à la Messe, appeler à l'aide les Saints du jour, les Anges du jour, le Très-Haut qui a souffert sur la Croix, La Très Sainte Trinité dans toute sa majesté, en faveur de ces pauvres âmes dont vous voulez et devez faire mémoire. Bien sûr, dans les missels, on en parle un peu, les fidèles peuvent toutefois penser à ces pauvres âmes tourmentées, particulièrement lors de la Sainte Communion où il peuvent réciter une prière supplémentaire en mémoire des défunts : ils pourraient dire :

" O Seigneur aujourd'hui, j'ai eu la joie de Te recevoir. Toute la Cour céleste s'est ainsi approchée de moi. Je n'en suis pas digne. J'offre cette Sainte communion pour telle ou telle personne et pour l'Église. Mais souviens-Toi aussi tout particulièrement des âmes du Purgatoire et de celles 'qui sont les plus délaissées. "

Voilà ce qu'on devrait rappeler aux hommes, car les âmes du Purgatoire sont si facilement oubliées. Elles sont déjà presque totalement tombées dans l'oubli.

Tous les hommes doivent savoir et ne doivent pas oublier de prier sur les tombes, puisque c'est là qu'on peut si facilement les délivrer. Ils pourraient dire un Notre Père, un Je vous salue Marie, un Gloire au Père et ajouter : " Seigneur, donne-leur le repos éternel. " Qu'ils récitent donc ces prières avec ferveur et qu'ils implorent le Ciel afin que le Très-Haut délivre l'âme du défunt. Ainsi, dans sa miséricorde, II la délivrera, et si elle se trouve déjà au seuil du Paradis, elle peut être délivrée tout de suite. Ce faisant, vous rendez à cette pauvre âme du Purgatoire un service d'une valeur inestimable puisque même quelques jours ou quelques heures leur paraissent des périodes de temps d'une longueur infinie, au milieu de leurs tourments. Alors que vous, il vous suffit de faire si peu de chose pour les aider.

Jésus ouvrant ses bras 01

Les cierges bénis et l'eau bénite soulagent les âmes du Purgatoire

Ce mois-ci tout particulièrement ainsi que le jour de la Toussaint et le jour des morts, on devrait faire brûler des cierges et des bougies bénites. Elles en auraient plus de consolation. Il vaudrait mieux le faire toute l'année et on devrait aussi verser beaucoup d'eau bénite pour les âmes du Purgatoire. Tout doit avoir été bien béni auparavant. A chaque fois qu'on fait brûler un cierge béni, même si ce n'est qu'un petit bout de cierge, elles sont consolées et soulagées. Elles ont tant besoin de secours. Cela représente beaucoup pour elles, bien plus que ce que l'on peut penser. Elles sont dans une situation semblable à celle de quelqu'un qui serait dans une épouvantable prison, attaché par les mains et les pieds subissant bien des tourments et qui ne pourrait plus se déplacer. Et c'est comme si, grâce à ce cierge béni, ce prisonnier voyait une petite lueur pénétrer dans sa cellule par la fenêtre et que quelqu'un lui disait ceci : " un jour, tu pourras sortir. Tiens bon ! tiens bon ! prends patience, persévère avec beaucoup de patience ! C'est bien de ta faute, si tu es là, c'est bien toi qui as péché, mais regarde cette lumière qui te fait comprendre qu'un jour tu quitteras cet endroit. " Voilà comment un cierge béni et de l'eau bénite peuvent soulager efficacement les douleurs et les supplices des âmes délaissées du Purgatoire.

N.B : Autrefois, dans de nombreuses régions, on faisait mémoire des âmes du Purgatoire en priant et en faisant brûler des cierges bénis sur les tombes, surtout pendant la veillée de Noël et le Jour de Noël. Plus qu'à tout autre moment de l'année, des âmes quittent le Purgatoire pendant la nuit de Noël, comme cela a déjà été révélé par le Ciel à différentes âmes privilégiées.


A nos prières, les Anges gardiens descendent en Purgatoire

On peut aussi envoyer au Purgatoire son Ange gardien, et les autres Anges aussi. Ils veulent consoler les âmes du Purgatoire, et c'est ainsi qu'ils le font : ils ne vont pas directement dans les degrés les plus bas, car ils n'en ont pas le droit. Ils ne peuvent y aller que si le Très-Haut les y autorise, parce que de telles âmes ont beaucoup, beaucoup péché. Mais, en dehors de ces cas-là, ils peuvent accéder à tous les degrés du Purgatoire pour consoler les pauvres âmes qui s'y trouvent.


Les secours procurés par la prière aux âmes du Purgatoire profitent à ceux qui prient pour elles

Comme nous devrions nous efforcer de changer de vie ! Ô vous, les hommes, vous avez tant de pouvoir entre les mains et vous faites si peu de choses, vraiment si peu de choses ! Vous passez devant les tombes de ceux que vous avez connus, comme des aveugles et des indifférents, devant ceux, qui, pourtant, ont vécu aussi, qui peut-être ont eu autant de succès que vous, dans la vie, et qui peut-être, eux aussi, ont été beaux, vivants, impulsifs et pleins de cordialité. On les oublie, ou plutôt, on oublie de prier pour eux. On ne les oublie peut-être pas habituellement, mais, on prie beaucoup trop peu pour eux. On devrait, en cette époque de l'année... Je ne veux pas en dire davantage... ! E : Au nom de la Très Sainte Trinité... !

D : On devrait, en ce mois des défunts, et tout particulièrement demain ou cette nuit, on devrait consacrer quelques heures à la prière pour les âmes du Purgatoire, si on en est capable et si on a une santé qui permet de le faire. Il y a un très bon petit livre de prières pour les âmes du Purgatoire, avec beaucoup d'indulgences, et où chaque indulgence est efficace, qu'elle soit de 300, 500, 700 jours ou de 5, 7, ans, etc. On devrait réciter toutes les prières de ce petit livre, plusieurs fois, ces jours-ci. On ne pourrait pas faire de plus belle et de plus grande offrande. Mais les âmes du Purgatoire recevraient une aide considérable, elles vous en seraient éternellement reconnaissantes et cela vous serait compté en retour pour vous, car elles prieraient pour vous, afin que, vous aussi, vous puissiez devenir meilleurs et persévérer dans le bon chemin, et pour que plus tard, vous ayez beaucoup moins de Purgatoire à faire. Voilà ce que vous pouvez et devez faire. Celui qui ne ferait pas tout ce qu'il peut pour ces pauvres âmes du Purgatoire, ne serait qu'un fou, un sot, un individu sans coeur, un paresseux.

 

Extrait de démonologie

D'après la doctrine de Saint Psellius (t 1050). Cette doctrine est celle sur laquelle s'appuie l'Église Catholique en la matière. Saint Psellius classe les démons en six catégories :

1. Les démons du feu - 2. Les démons de l'air - 3. Les démons de la terre - 4. Les démons de l'eau - 5. Les démons souterrains - 6. Les démons de la nuit.

1. Les démons du feu ont leur domaine d'action situé dans les planètes et les étoiles et se servent des radiations de ces astres pour nuire aux hommes. Toutes ces mauvaises influences que produisent les démons ne se font que dans les limites voulues par Dieu seul, mais dont l'ampleur exacte nous reste toujours inconnue. Sous l'influence de ces démons, on trouve les adeptes de la magie noire, les astrologues, les cartomanciennes, ceux qui font des horoscopes, les spirites aux pratiques les plus diverses, tous ces gens-là nient l'exercice du libre-arbitre de chacun. Aveu d'un démon : " cela nous est bien égal si ces pratiques sont faites à titre d'objet d'étude, par curiosité, ou pour s'amuser, etc. Pour nous, ce qui est capital, c'est que ces actions engagent la volonté de ceux qui les font, car nous avons, alors, une brèche pour nous introduire dans leur esprit. "

2. Les démons de l'air. Ils se servent des éléments déchaînés de la nature : la foudre, la grêle, le vent, la tempête, la tornade, etc. pour nuire aux hommes ou pour qu'ils y périssent. Dans son Épître aux Éphésiens (6,12) Saint Paul écrit : " II ne s'agit pas pour nous, en effet, de lutter contre des hommes de chair et de sang, mais contre les Principautés, contre les Puissances, contre les Souverains de ce monde de Ténèbres, contre les esprits mauvais qui sont dans les airs. " - C'est pourquoi ce fut une pratique constante dans l'Église Catholique, en cas de tempête, d'orage, de faire sonner les cloches bénites, de procéder à des bénédictions et d'utiliser des cierges bénis pour que le temps soit favorable, et surtout d'employer de l'eau bénite, dont l'usage remonte aux temps des Apôtres.

3. Les démons de la terre. Ils exercent leurs méfaits dans certaines contrées, forêts, grottes, et de nos jours, ils agissent aussi dans la circulation automobile, afin que les hommes s'égarent et soient attaqués par des animaux sauvages ou venimeux. Selon le témoignage rapporté par un missionnaire en Équateur, là où il y a tant de serpents venimeux, aucun homme portant sur lui la médaille bénite de Saint Benoît, ou plus exactement la médaille de la Sainte Croix, ne fut mordu par un serpent venimeux. Jésus dit un jour à une âme privilégiée : " Malheur à ceux qui ne portent pas d'objets religieux bénis sur eux. " Un démon dut nous révéler lors d'un exorcisme : " Si les hommes, en ce moment, invoquaient davantage les Anges gardiens, qui ont pourtant une si grande puissance sur nous, il se produirait moins d'accidents, car nous sommes toujours près des lieux d'accidents. "

On ne recommandera jamais assez le port des médailles bénites de Saint Benoît, qu'on appelle aussi médailles de la Sainte Croix, car lorsqu'elles sont bénites, elles reçoivent un exorcisme spécial.

4. Les démons de l'eau poursuivent les hommes dans les cours d'eau, les lacs et les mers, en provoquant des noyades, des naufrages de navires, ou encore en excitant les requins à les dévorer, etc. Dans la forêt vierge de l'Équateur, on a pu voir des chiens noirs qui couraient sur la surface de l'eau et même, dit-on, des cavaliers noirs.

5. Les démons souterrains tentent plus spécialement les chercheurs d'or, les mineurs, etc. Ils les excitent beaucoup à blasphémer. En 1937, il s'est produit dans la région de la Ruhr, une catastrophe minière qui tua 120 mineurs, et qu'une voyante, Mère Hibbeln, avait prédite. Le plus dramatique, assura-t-elle, c'est que la plupart des tués furent damnés, parce qu'ils descendaient au fond de la mine en blasphémant, continuaient de blasphémer pendant leur travail, et blasphémaient encore lorsqu'ils quittaient la mine.

6. Les démons de la nuit entraînent les hommes à commettre tous ces nombreux péchés et crimes qui se produisent surtout la nuit. Nous devons invoquer et vénérer spécialement l'Archange Saint Orphar, l'Ange de la nuit, pour qu'il nous aide et nous défende contre ces ennemis. Le Rituel romain contient environ 150 bénédictions et consécrations. Au moyen de toutes ces bénédictions et consécrations, l'Église, par la force de Notre Seigneur Jésus-Christ, neutralise la faculté que possèdent les mauvais esprits de se servir de ces objets bénis et consacrés dans le but de nuire aux hommes.

Ce court extrait de démonologie nous montre bien l'importance que nous devons accorder à l'invocation des Saints Anges.

INRI - Prière. Une prière très efficace que Jésus Lui-même a recommandé de réciter le plus souvent possible en ces temps très durs que nous vivons :

"Jésus de Nazareth, Roi souverainement juste, Roi de justice et de tous les justes,

par la force et la puissance de ce titre de victoire - préserve-nous de tout danger,

et protège-nous contre tout ennemi visible et invisible.

Amen. "

Repost 0
20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 14:59

Le PETIT JOURNAL de Sainte Soeur Faustine 

 

“...il y a des âmes vivant dans le monde, qui M’aiment sincèrement, Je séjourne avec délices dans leurs coeurs, mais elles sont peu nombreuses; dans les couvents aussi il y a des âmes qui remplissent Mon cœur de joie, Mes traits sont gravés (...) leur nombre est très petit, ce sont elles qui protègent de la justice du Père céleste et qui obtiennent miséricorde pour le monde. L’amour de ces âmes et leurs sacrifices soutiennet l’existence du monde” (PJ 367). 

 

“Secrétaire de Mon plus profond mystère, sache que tu es avec Moi dans une intimité exclusive; ton devoir est d’écrire tout ce que je te fais connaître à propos de Ma miséricorde au profit des âmes qui en lisant ces écrits seront consolées et auront le courage de s’approcher de Moi. Je désire donc que tu consacres tous tes moments libres à écrire” (DJ 1693).

“Par toi, comme par cette Hostie, les rayons de la miséricorde passeront sur 
le monde” (PJ 441).

“Mon coeur déborde d’une grande miséricorde pour les âmes (...). Si elles pouvaient comprendre que Je suis pour elles le meilleur Père, que c’est pour elles que le sang et l’eau ont jailli de Mon coeur comme d’une source débordante de miséricorde; pour elles je demeure dans le tabernacle, comme Roi de miséricorde Je désire combler les âmes de grâces, mais elles ne veulent pas les accepter (...). Oh! combien est grande l’indifférence des âmes pour tant de bonté, tant de preuves d’amour (...), elles ont du temps pour tout, mais elles n’ont pas de temps pour venir vers Moi, ni pour chercher des grâces” (PJ 367).

“Ô malheureux, qui ne profitez pas maintenant de ce miracle de la miséricorde divine; en vain vous appellerez, il sera déjà trop tard” (PJ 1448).

“Dis aux pécheurs qu’aucun n’échappera à Ma main. S’ils fuient Mon coeur miséricordieux, ils tomberont dans les mains de Ma justice. Dis aux pécheurs que Je les attends toujours, Je prête une oreille attentive aux battements de leur coeur quand il bat pour Moi. Écris que Je leur parle par leurs remords de conscience, par les insuccès et les souffrances, par les orages et la foudre, je leur parle par la voix de l’Église, et s’ils font échouer toutes Mes grâces, Je commence à me fâcher contre eux, les abandonnant à eux-mêmes, Je leur donne ce qu’ils désirent” (PJ 1728) .

“Dieu ne fait jamais violence à notre libre arbitre. Il dépend de nous d’accepter ou non la grâce divine, de collaborer avec elle ou de la gaspiller” (PJ 1107).


 
“...je vis deux routes: l’une large, couverte de sable et de fleurs, pleine de joie, de musique et de toutes sortes de plaisirs. Les hommes passaient sur cette route dansant et s’amusant - ils arrivaient au terme sans apercevoir que c’était la fin. Or à la fin de cette route il  y avait un horrible gouffre, c’est-à-dire l’abîme infernal. Ces âmes tombaient aveuglément dans ce gouffre; comme elles marchaient, elles tombaient. Et elles étaient en si grand nombre qu’on ne pouvait les compter. Et je vis une seconde route ou plutôt un sentier, car elle était étroite, semée de ronces et de pierres, et les hommes qui avançaient sur cette route avaient les larmes aux yeux et toutes sortes de souffrances étaient leur part. Les uns tombaient sur les pierres, mais ils se relevaient aussitôt et continuaient à avancer. Au bout de la route, il y avait un magnifique jardin rempli de toutes sortes de bonheurs et toutes les âmes y entraient. Et elles oubliaient tout de suite leurs souffrances” (PJ 153) .

“...tout ce qui est terrestre est éphémère. Et tout ce qui est soi-disant grand s’évanouit comme une fumée, et ne donne pas à l’âme l’aisance, mais la lassitude. Heureuse l’âme qui comprend ces choses et ne fait qu’effleurer la terre” (PJ 1141).

“...si une âme aime Dieu sincèrement et est intimement unie à Lui, même si à l’extérieur elle vit dans des conditions difficiles, cependant rien n’a le pouvoir de gêner son intérieur, et au milieu de la corruption elle peut être pure et intacte, car l’immense amour de Dieu lui donne la force de lutter, et Dieu Lui-même prend particulièrement la défense de l’âme qui L’aime sincèrement, et même de façon miraculeuse” (PJ 1094).

“Et le Seigneur m’accorda de nombreuses lumières dans la connaissance de Ses attributs. Le premier attribut que le Seigneur me fit connaître - c’est Sa sainteté. Cette sainteté est si grande que toutes les Puissances et les Forces tremblent devant Lui (...). La sainteté de Dieu se répand sur l’Église de Dieu et sur chaque âme vivant en elle - à des degrés divers. Il y a des âmes toutes pénétrées de Dieu, et il y en a qui vivent à peine. La seconde connaissance que Dieu m’accorda - c’est Sa justice. Sa justice est si grande et si pénétrante qu’elle atteint les choses dans leur essence et tout se présente à Lui dans sa vérité, mise à nu (...). Le troisième attribut est l’amour et la miséricorde. 
Et j’ai compris que l’amour et la miséricorde sont le plus grand attribut. Ils unissent la créature au Créateur. J’ai connu le suprême amour et l’abîme de sa miséricorde dans l’Incarnation du Verbe, dans Sa Rédemption, et c’est ainsi que j’ai découvert que cet attribut est le plus grand en Dieu” (PJ 180).

“Tout ce qui est grand et beau - est en Dieu. (...) Ô sages de ce monde et grands esprits - reconnaissez que la vraie grandeur réside dans l’amour pour Dieu” (PJ 990).

“Jésus, Tu me fais voir et comprendre en quoi consiste la grandeur de l’âme: ce n’est pas dans de grandes actions, mais dans un grand amour. L’amour a de la valeur, et c’est lui qui donne de la grandeur à nos actions; et bien que nos actes soient petits et ordinaires en eux-mêmes, en raison de l’amour ils deviennent grands et puissants devant Dieu” (PJ 889).

“La véritable grandeur de l’âme réside dans l’amour pour Dieu et dans l’humilité” 
(PJ 427).

“Quand l’âme se plonge dans l’abîme de sa misère, Dieu emploie Sa toute-puissance 
à  l’élever. S’il y a sur terre une âme vraiment heureuse, c’est seulement l’âme véritablement humble; au commencement son amour-propre en souffre beaucoup, 
mais après une lutte courageuse, Dieu lui accorde une grande lumière par laquelle elle reconnaît combien tout est misérable et plein d’illusions” (PJ 593).

“Sur l’âme pleine d’humilité sont entrouvertes les écluses célestes et un océan de grâces se déverse sur elle (...). A cette âme, Dieu ne refuse rien; une telle âme est toute-puissante, elle influence le sort du monde entier; Dieu élève une telle âme jusqu’à Son trône, plus elle s’humilie, plus Dieu se penche vers elle, la suit de Ses grâces et l’accompagne à chaque moment de Sa toute-puissance” (PJ 1306).

“...C’est dans un coeur pur et humble que Dieu habite, Lui qui est la lumière même, 
et toutes les souffrances et les contrariétés servent à montrer la sainteté de l’âme” 
(PJ 573).

“...l’humilité n’est que vérité, il n’y a pas de vile flatterie dans la véritable humilité: bien que je me sente la plus petite (...) je jouis du titre de bien-aimée de Jésus” 
(PJ 1502).

 “ Ô mon Jésus, Tu sais quels efforts il faut faire pour avoir des relations simples et sincères avec ceux que notre nature fuit, ou avec ceux qui, consciemment ou non, nous ont infligé des souffrances - humainement parlant c’est impossible. A ces moments-là, je tâche plus encore qu’à d’autres de découvrir le Seigneur Jésus dans la personne en question et pour ce même Jésus, je fais tout pour ces personnes-là. Dans de telles actions l’amour est pur, et s’exercer ainsi à l’amour trempe et fortifie l’âme. Je ne m’attends à rien de la part des créatures, c’est pourquoi je n’ai aucune déception...” (PJ 766) .

“Jésus, mon modèle le plus parfait, les yeux fixés sur Toi, j’irai par la vie sur Tes traces, adaptant ma nature à la grâce, selon Ta très sainte volonté et la lumière qui illumine mon âme, entièrement confiante en Ton aide” (PJ 1351).


Divine-Misericorde-04.jpg

“Ta ferme décision de devenir sainte m’est excessivement agréable. Je bénis tes efforts et Je te procurerai l’occasion de te sanctifier. Sois vigilante, afin que ne t’échappe aucune des occasions de sanctification que t’enverra ma providence. Si tu ne réussis pas à profiter de l’occasion en question, ne perds pas ton calme, mais abaisse-toi profondément devant Moi et avec une grande confiance, plonge-toi tout entière dans Ma miséricorde, et de cette façon tu gagneras plus que tu n’auras perdu, car on donne généreusement à une âme humble - plus qu’elle ne demande elle-même...” (PJ 1361).

“Je cherche et désire des âmes comme la tienne, mais il y en a peu; ta grande confiance envers Moi me force à t’accorder continuellement des grâces” (PJ 718) .

“...trois vertus t’ornent particulièrement: l’humilité, la pureté d’intention et l’amour” 
(PJ 1779).

 “Je désire t’avoir dans ma main, tel un instrument apte à accomplir des oeuvres” 
(PJ 1359).

“J’exige de toi une offrande parfaite, un holocauste - une offrande de ta volonté, aucune autre offrande ne peut être comparée à celle-là. Je dirige moi-même ta vie et j’arrange tout de manière à ce que tu me sois une continuelle offrande et que tu fasses toujours ma volonté, pour accomplir cette offrande tu vas t’unir à moi sur la croix. Je vais t’ordonner beaucoup de choses directement de moi-même, je vais retarder la possibilité de leur accomplissement et la subordonner aux autres. (...) mais sache-le, ma fille, cette offrande durera jusqu’ à la mort” (PJ 923). 

“Au-dehors ton offrande doit être ainsi: cachée, silencieuse, imprégnée d’amour, emplie de prière. Ma fille, J’exige de toi que ton offrande soit pure et pleine d’humilité, pour qu’elle Me soit agréable (...). Tu accepteras toutes les souffrances avec amour; ne t’afflige pas si ton coeur éprouve souvent répugnance et dégoût pour ce sacrifice. Toute sa  puissance est contenue dans la volonté, donc ces sentiments contraires non seulement ne diminueront pas ton offrande à Mes yeux, mais ils l’accroîtront” (PJ 1767).

“...chaque conversion d’une âme pécheresse exige un sacrifice” (PJ 961).

“...J’ai besoin d’une offrande faite par amour, car ceci seul importe pour Moi. 
Les dettes dont le monde M’est redevable sont bien grandes, les âmes pures peuvent les acquitter par leurs sacrifices, en faisant miséricorde en esprit” (PJ 1316).

“...écris ceci pour nombre d’âmes qui, parfois, se font du souci de ne pas avoir les moyens matériels de faire un acte de miséricorde. Cependant, combien plus grand est le mérite de la miséricorde de l’esprit pour laquelle il ne faut avoir ni autorisation nitrésor, elle est accessible à toute âme. Si l’âme ne fait aucun acte de miséricorde quel qu’il soit, elle n’obtiendra pas miséricorde au jour du jugement. Oh! Si les âmes savaient amasser les trésors éternels, elles ne seraient pas jugées - elle devanceraient mon jugement par la miséricorde” (PJ 1317).



“J’ai été dans les gouffres de l’enfer, introduite par un ange (...). Je serais morte à la vue de ces terribles souffrances, si la toute-puissance de Dieu ne m’avait soutenue. Que chaque pécheur sache: il sera torturé durant toute l’éternité par les sens qu’il a employés pour pécher. J’écris cela sur l’ordre de Dieu pour qu’aucune âme ne puisse s’excuser disant qu’il n’y a pas d’enfer, ou que personne n’y a été et ne sait comment c’est (...). J’ai remarquée qu’il y a là-bas beaucoup d’âmes qui doutaient que l’enfer existe (...), je ne pouvais pas apaiser ma terreur de ce que les âmes y souffrent si terriblement...” (PJ 741).

“En un instant, je me trouvai dans un endroit brumeux, rempli de feu, et là une multitude d’âmes souffrantes.Ces âmes prient avec ferveur, mais sans efficacité pour elles-mêmes, nous seuls pouvons les aider (...), leur plus grande souffrance était la nostalgie de Dieu. J’ai vu la Mère de Dieu, visitant les âmes au purgatoire. Les âmes L’appellent - Étoile de la mer. Elle leur apporte du soulagement” (PJ 20).

“...j’étais en esprit au ciel et j’ai vu ses beautés inimaginables et le bonheur qui nous attend après la mort. J’ai vu comme toutes les créatures rendent perpétuellement honneur et gloire à Dieu; j’ai vu combien est grand le bonheur en Dieu, qui se déverse sur toutes les créatures, les rendant heureuses, et toute gloire et honneur provenant du bonheur reçu revient à la Source, et toutes les créatures entrent dans les profondeurs divines et contemplent la vie intérieure de Dieu (...). Cette Source de bonheur est immuable dans son essence, mais toujours nouvelle, regorgeant du bonheur de toute créature” (PJ 777).

“J’ai peu de semblables visions, mais je suis souvent en relation avec le Seigneur de façon plus profonde. Les sens restent assoupis, et quoique ce soit imperceptible, les choses sont pour moi plus réelles et plus claires que si je les voyais de mes yeux. En un instant l’esprit discerne plus que durant de longues années de réflexions approfondies et de méditations, en ce qui concerne l’essence de Dieu, de même en ce qui concerne les vérités révélées ainsi que la connaissance de ma propre misère”
(PJ 882).

“Il y a au cours de la vie des instants et des moments de connaissance intérieure, c’est-à-dire de lumière divine, où l’âme est intérieurement instruite de choses qu’elle n’a lues dans aucun livre, et dont personne parmi les hommes ne l’a instruite. Ce sont là des moments de connaissance intérieure, que Dieu Lui-même accorde à l’âme. Ce sont de grands mystères” (PJ 1102).

“Dieu s’unit à l’âme d’une façon particulière, connue seulement par Dieu et par l’âme (...), dans cette union domine l’amour et tout est fait uniquement par l’amour. Jésus se donne à l’âme d’une manière pleine de douceur et dans Ses profondeurs règne la paix. Jésus lui accorde beaucoup de grâces et la rend capable de partager Ses pensées éternelles et découvre parfois à l’âme Ses intentions divines” (PJ 622).

“...Si le Seigneur réclame quelque chose d’une âme, Il lui donne la possibilité de l’accomplir, et par la grâce la rend capable d’accomplir ce qu’Il exige d’elle. Et donc même si c’était l’âme la plus misérable, elle peut sur l’ordre du Seigneur entreprendre des choses qui dépassent son entendement; et c’est là justement le signe par lequel on peut reconnaître que le Seigneur est avec cette âme, si se révèlent en elle cette puissance et cette force de Dieu, qui rendent l’âme courageuse et vaillante” (PJ 1090).

“Dieu se donne à l’âme avec amour et l’entraîne dans les inconcevables profondeurs de la Divinité, mais en même temps Il la laisse sur cette terre dans le seul but de souffrir et d’agoniser en languissant après Lui. Et ce puissant amour est si pur, que Dieu Lui-même y trouve Son délice, l’amour-propre n’a pas accès à ses actions, (...) et par là-même, l’âme est capable de grandes actions pour Dieu” (PJ 856).

“Les âmes choisies sont des lumières dans Ma main, que Je jette dans l’obscurité du monde et Je l’éclaire. Comme les étoiles éclairent la nuit, ainsi les âmes choisies éclairent la terre, et plus l’âme est parfaite, plus la lumière qu’elle répand autour d’elle est grande et va loin; elle peut être cachée et inconnue même aux plus proches, mais sa sainteté se reflète dans les âmes jusqu’aux plus lointaines extrémités du monde” (PJ 1601).

Jesus-ouvrant-ses-bras-01.jpg

 

LE TESTAMENT DE SAINTE SOEUR FAUSTINE 

“Dimanche de Quasimodo. Je me suis offerte au Segneur à nouveau aujourd’hui en holocauste pour les pécheurs. Mon Jésus, si la fin de ma vie approche déjà - je Te supplie en toute humilité, accepte ma mort en union avec Toi, comme l’holocauste que T’offre aujourd’hui en toute lucidité et avec toute ma volonté, dans un triple but: 
Premièrement - pour que l’œuvre de Ta miséricorde se répande  dans le monde entier, et que cette fête de la Miséricorde divine soit solennellement approuvée et célébrée.
Deuxièmement - pour que les pécheurs recourent à Ta miséricorde, éprouvant les inexprimables effets de cette miséricorde, et surtout les âmes agonisantes.
Troisièmement - pour que totalité de l’œuvre de Ta miséricorde se réalise d’après 
Tes désirs, et aussi pour une certaine personne qui dirige cette œuvre...” (PJ 1680).

(Voir: Calendrier)

SUIVANT >> Le chapelet à la Miséricorde Divine 
La promesse de grâce de miséricorde pour les agonisants
Le don de la prière

<< Table des matières
www.faustine-message.com

 

Tous droits d’auteurs réservés. © Congrégation des Sœurs de Jésus Miséricordieux
Il est permis de copier les textes ainsi que l’image de Jésus Miséricordieux à condition de citer 
en entier l’origine de la provenance ou le lien actif pour le site internet: www.faustine-message.com


Le PETIT JOURNAL, écrit sous forme de mémoires, concerne les quatre dernières années de vie de soeur Faustine. On y trouve une  présentation de la profondeur de sa vie spirituelle ainsi que l’illustration du dégré élevé de l’union de son âme avec Dieu.  Le Seigneur a accordé à soeur Faustine de grandes grâces: don de contemplation, de connaissance profonde du mystère de la miséricorde Divine, des visions, des apparitions, des stigmates invisibles, le don de prophétie et de la connaissance des autres âmes, de bilocation ainsi que le don très rare de noces mystiques (voir PJ, page 10). 

Repost 0
20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 14:46

Dans cette mission de Sainte soeur Faustine, la providence Divine a confié un rôle particulier
à son confesseur et directeur spirituel, le révérend labbé Michel Sopocko, grand Apôtre de l'Oeuvre de la Divine Miséricorde. 

Image illustrative de l'article Michel Sopocko

 

Le Bienheureux Michel Sopocko (pol. Michał Sopoćko) né le 1er novembre 1888 et mort le 15 février 1975 est un prêtre polono-lituanien, confesseur et directeur spirituel de la religieuse et sainte mystique polonaise Faustine Kowalska (25 août 1905 - 5 octobre 1938) qui fut la "Secrétaire de la Divine Miséricorde"

 

Le père Michel Sopoćko (1888, Nowosady , alors Pologne russe -1975) en polonais Michał Sopoćko. Ordonné prêtre en 1914après de études au séminaire catholique de Vilna. Il devient docteur en théologie (1926) puis professeur à Wilno à l’Université Étienne Batory après des études à l’université de Varsovie (1926 -1934) puis recteur de l’église Saint Michel. Il poursuit aussi des études de pédagogie, et écrira quelques livres dans ce domaine. Il lutte contre l'alcoolisme, devient confesseur de prêtres et de religieuses. Il rencontre Sœur Faustine chez les sœurs de la Miséricorde : elle a auparavant des visions de ce futur confesseur, à Varsovie et à Cracovie. Il donne foi aux révélations de Sainte Faustine et devient un propagateur acharné de la Divine Miséricorde. Il permet au peintre Eugène Kazimirowski de peindre cette icône de la Miséricorde divine et ce tableau fut exposé à la porte « Notre-Dame de la Miséricorde » plus connue sous le nom de « Porte de l'Aurore » à Wilno , après Pâques, en avril 1935, le Dimanche in albis ou dimanche de la fête de la Quasimodo1 , ce qui correspondait aussi à la fin du jubilé de la Rédemption du monde. Jésus révèla à sainte Faustine que ces apparitions concernaient en premier lieu leur patrie, la Pologne.

Après la mort de sainte Faustine Kowalska, en 1938, il commença à écrire un traité sur la Miséricorde Divine : De Misericordia Dei deque eiusdem festo instituendo mais à la suite de troubles et de l'invasion soviétique en 1940, puis de l'invasion allemande qui suivit, il ne fut pas publié : L'abbé Sopoćko fut arrêté par la Gestapo en 1942 et fut déporté enSibérie en 1947. En 1940, alors que le III° Reich s'installe en Allemagne et que Hitler est au pouvoir, et cherche à occuper la Pologne, où elle créera le camp de concentration d' Auschwitz et d'autres comme TreblinkaBelzec, etc... une nouvelle congrégation religieuse, vouée à miséricorde divine voit le jour en Pologne  : « Dieu n'opère des oeuvres merveilleuses que lorsqu'elles sont absolument nécessaires pour amener les hommes à croire » (saint Jean de la Croix), mais en 1958, Rome interdit officiellement le Culte à la Divine Miséricorde. Il achève les quatre volumes de La Miséricorde de Dieu dans Ses œuvres 2. L'abbé Michel Sopoćko mourut le 15 février 1975.

En 1987 : ouverture de son procès en béatification et il est béatifié le 28 septembre 2008 à Bialystok (Pologne) où il fut inhumé au sein de sa congrégation.

(source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Sopocko)

 


Repost 0

Présentation

  • : Le blog de pecesita26
  • Le blog de pecesita26
  • : La vie est une chance, saisis-laLa vie est beauté, admire-laLa vie est béatitude, savoure-laLa vie est un rêve, fais-en une réalitéLa vie est un défi, fais-lui faceLa vie est un devoir, accomplis-leLa vie est précieuse, prends-en soinLa vie est amour, jouis-enLa vie est promesse, remplis-laLa vie est tristesse, surmonte-laLa vie est hymne, chante-leLa vie est combat, accepte-leLa vie est une aventure, ose-laLa vie est bonheur, mérite-le (Mère Teresa)
  • Contact

Profil

  • pecesita26
  • Dieu aura éprouvé bien des fois l'âme qui veut L'imiter en tout, notamment dans la patience, par des humiliations de plus en plus fortes. 
Au début l'âme ne comprendra pas que Dieu l'appelle à la patience. Mais si l'âme s'applique à de
  • Dieu aura éprouvé bien des fois l'âme qui veut L'imiter en tout, notamment dans la patience, par des humiliations de plus en plus fortes. Au début l'âme ne comprendra pas que Dieu l'appelle à la patience. Mais si l'âme s'applique à de

Recherche

Archives

Liens