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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 19:35

Extrait de l'article de Jeanne Smits dans Présent sur la réaction de catholiques face aux spectacles scato-christianophobes :

"Depuis jeudi, différents groupes de jeunes catholiques se mobilisent contre la représentation de l’ignoble pièce Sur le concept du Visage du Fils de Dieu au Théâtre de la Ville à Paris. D’emblée, pour la première, un groupe de jeunes du Renouveau français avait acheté des places et en avait profité pour monter sur scène avec une banderole dénonçant la « christianophobie ». Le groupe s’était ensuite mis à genoux pour réciter le chapelet, sous le regard consterné des responsables du théâtre et les huées du public bien bobo, impatient d’assister aux diarrhées irrépressibles d’un vieillard sous le regard du Christ d’Antonello di Messina qui allait recevoir les lancers de grenades d’écoliers et se maculer un liquide brunâtre aux connotations fécales évidentes, avec la sur-inscription : « Tu n’es pas mon berger. » Les jeunes militants ont été délogés par la police.

Pendant ce temps, un groupe de jeunes de l’Action française a trompé la vigilance de trois cars de CRS pour venir s’enchaîner pacifiquement aux grilles du Théâtre de la Ville. La police les a violemment délogés, passés à tabac, aspergés de lacrymogènes et menottés avant de procéder à 17 interpellations. L’un des jeunes qui avait été menotté et plaqué à terre se trouvait partiellement sur la chaussée. En faisant une marche arrière, l’un des cars de police a roulé sur le pied du jeune homme. [...]

Depuis, les manifestations se succèdent. Samedi soir, un groupe de jeunes est venu prier pacifiquement aux abords du théâtre. Les brutalités policières et les interpellations ont repris de plus belle [...]."

L'un des manifestants témoigne ensuite. Extraits :

"Vous avez sans doute entendu parler des « fondamentalistes chrétiens, des intégristes et des extrémistes » qui manifestent sauvagement devant le Théâtre du Châtelet à Paris, depuis jeudi dernier. Je ne suis pas fasciste. Pas intégriste. Pas fondamentaliste. Je suis catholique, et samedi soir j’ai été traîné sur la voie publique, menotté, emmené au commissariat de police des Halles pour avoir manifesté place du Châtelet. Ceux qui ont vu des photos ou des vidéos sur la toile, avant la censure qui les frappe en général en quelques heures, peuvent se faire une idée de la « violence » qui règne sur place. Mais cette violence, quoi qu’en disent les bien-pensants, n’est pas le fruit de l’action des jeunes catholiques qui interviennent chaque soir. Les images frappent bien plus que les longs discours. Aussi, il vaut peut-être mieux vous décrire les faits… [...] Dans cette représentation, le visage du Christ est recouvert de MERDE après avoir été la cible de grenades jetées par des enfants de huit ans. Je ne souffre pas du syndrome du pauvre Persécuté que personne n’aime, comme un bobo me l’a dit. [...]

— Quand vous voyez des jeunes qui, chapelet en main, au chant de Christus Vincit, se font tabasser par les dites « forces de l’ordre », sont allongés sur le sol, un pied sur la figure et 5 flics sur le dos, sont menottés et transportés dans des camions…

— Quand vous voyez des étudiants de 16 à 25 ans, sans arme ni haine ni violence, des pères de famille traînés sur la route parce qu’ils sont venus protester…

— Quand vous voyez des jeunes filles admirables par leur calme et leur piété, récitant le chapelet pendant que leurs frères sont envoyés en garde à vue…

— Quand, depuis l’intérieur du commissariat des Halles, vous entendez des jeunes chanter le Salve Regina, et des policiers écœurés par ce qu’ils ont vu à l’intérieur comme à l’extérieur du théâtre…

— Quand vous voyez ces jeunes quitter le commissariat les mains libres, le sourire aux lèvres, dire aux policiers : « Bonne soirée, à demain, car on ne lâchera pas ! »"

(source : Michel Janva - Posté le 24 octobre 2011 à 12h08)

 

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 19:27

Lu sur Orthodoxie :

"Venue du Mont Athos (monastère de Vatopedi), la ceinture de la Mère de Dieu attire de très nombreux fidèles en Russie. Jusqu'au 24 octobre, la relique est à Saint-Pétersbourg. La file d'attente pour vénérer la relique s'est étendue sur 5 kilomètres. Déjà, plusieurs centaines de milliers de fidèles l'ont vénérée. Après Saint-Pétersbourg, la relique sera exposée dans plusieurs villes de Russie avant d'arriver à Moscou le 19 novembre, elle y sera accueillie par le patriarche Cyrille, pour son 65e anniversaire, seront aussi présents les patriarches Daniel de Roumanie, Élie de Géorgie et l'archevêque Christophe de Tchéquie et Slovaquie."

Ave Maris Stella

(source : Michel Janva - Posté le 24 octobre 2011 à 18h26)

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 23:53

 Jésus-copie-1

 

Ô Seigneur Jésus, que Vos Grâces surabondent sur toutes les âmes

qui lisent et qui visitent ce blog, sur leur famille, leurs amis,

et toutes les âmes de la Terre.

Seigneur Dieu Tout-Puissant, que Vos grâces d'Amour,

de Lumière et de Miséricorde innondent chaque visiteur (ou visiteuse)

de ce blog et lui apportent Votre Paix.

 

Remplissez-les de Vous, Seigneur des Seigneurs, Roi des rois...

Vous qui êtes Vie, Vous qui êtes la Lumière du monde,

entrez dans le coeur de Vos enfants, apprenez-leur à Vous aimer, à Vous adorer,

à bénir Votre Saint Nom, à Vous glorifier, à Vous louer en vérité, avec Foi.

 

Ô Seigneur Jésus, que nos humbles témoignages éclairent

nos frères et nos soeurs, qu'à travers nous Ils Vous voient

afin qu'Ils aillent vers Vous, sans retenue, sans crainte, mais avec confiance.

Qu'à travers nous Ils croient en Vous, qu'ils Vous aiment et espèrent en Vous.

Amen ! Alléluia !

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 20:30

Stabat Mater  (Giovanni Battista Pergolesi) sur GLORIA TV  -  22/10/2011 04:30:48

 

 

 

"Jean-Baptiste Pergolèse (Giovanni Battista Pergolesi en italien), né le 4janvier1710 à Jesi, dans la province d’Ancône, dans les Marches et mort le 17mars1736 à Pouzzoles près de Naples est un compositeur italien du XVIIIesiècle.
Pergolèse est probablement, parmi tous les compositeurs connus, celui qui disparut le plus jeune. Il mourut à vingt six ans, soit cinq ans de moins que Schubert et neuf de moins que Mozart.

Le Stabat Mater est une œuvre musicale religieuse écrite par Giovanni Battista Pergolesi (Pergolèse) en 1736, deux mois avant sa mort, dans le monastère de Pouzzoles.
Il s'agit donc de la dernière œuvre d'un homme mort à 26 ans des suites d'une tuberculose. Il a été écrit pour deux voix (traditionnellement soprano et alto, sans doute des castrats), avec un petit ensemble instrumental comprenant violons I et II, alto et basse continue.
Ce Stabat Mater, basé sur un texte liturgique du XIIIesiècle méditant sur la souffrance de la Vierge Marie, mère du Christ, était une possible commande du Duc de Maddaloni, mécène de Pergolèse et violoncelliste amateur[1]. Une origine alternative suggère en effet une commande de 1734 d'une archiconfrérie de Naples, les Cavalieri de la Vergine dei Dolori (Chevaliers de la Vierge des Douleurs), qui souhaitait remplacer le Stabat Mater vieillissant d'Alessandro Scarlatti[2],[3] dont il conserve toutefois le même effectif vocal, pour soprano et alto. Il devait être donné à Santa Maria dei Sette Dolori, église où le Duc de Maddaloni possédait une chapelle votive et où il faisait exécuter des œuvres religieuses chaque troisième dimanche de septembre.
Il se compose de douze parties et son exécution demande environ 30 minutes."

Stabat Mater dolorosa
Cujus animam gementem
O quam tristis
Quae moerebat et dolebat
Quis est homo
Vidit suum dulcem natum
Eia Mater
Fac ut ardeat cor meum
Sancta Mater
Fac ut portem Christi mortem
Inflammatus et accensus
Quando corpus morietur
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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 20:22

GLORIA TV - 22/10/2011 16:40:32

Messages d'Amour deYahvé dans les Saintes Ecritures

 

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 18:08

Le 13 juillet 1917 et les trois secrets de Fatima

Coeur Immaculé de Marie

Durant l’apparition du 13 juillet 1917, la Vierge dit à Lucie (1) :

" Je veux que vous continuiez à dire le chapelet tous les jours en l'honneur de Notre Dame du Rosaire, pour obtenir la fin de la guerre et la paix du monde ".

 

Au cours de cette apparition, la Vierge Marie annonça également 3 nouvelles prophéties qui resteront à l'époque les secrets de Lucie :

  • Le premier secret. Il concerne la révélation de l’enfer, et il a été révélé le 31 août 1941.
  • Le second secret concerne la dévotion réparatrice au cœur immaculé de Marie et la conversion de la Russie. Il a été dévoilé le 8 décembre 1941.

  • Le troisième secret concerne les persécutions de l’Eglise au XX° siècle et la fécondité spirituelle des martyrs. Il a été dévoilé le 13 mai 2000.

 

Les deux premiers secrets

Cf. Troisième mémoire de sœur Lucie, daté du 31 août 1941-

 « Le secret comporte trois choses distinctes, et je vais en dévoiler deux.

 

La première fut la vision de l'Enfer. Notre-Dame nous montra une grande mer de feu, qui paraissait se trouver sous la terre et, plongés dans ce feu, les démons et les âmes, comme s'ils étaient des braises transparentes, noires ou bronzées, avec une forme humaine. Ils flottaient dans cet incendie, soulevés par les flammes, qui sortaient d'eux-mêmes, avec des nuages de fumée. Ils retombaient de tous côtés, comme les étincelles retombent dans les grands incendies, sans poids ni équilibre, avec des cris et des gémissements de douleur et de désespoir qui horrifiaient et faisaient trembler de frayeur. Les démons se distinguaient par leurs formes horribles et dégoûtantes d'animaux épouvantables et inconnus, mais transparents et noirs.

Cette vision dura un moment, grâce à notre bonne Mère du Ciel qui auparavant nous avait prévenus, nous promettant de nous emmener au Ciel (à la première apparition). Autrement, je crois que nous serions morts d'épouvante et de peur.

Ensuite nous levâmes les yeux vers Notre-Dame, qui nous dit avec bonté et tristesse: Vous avez vu l'enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs.

 

Pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur immaculé. Si l'on fait ce que je vais vous dire, beaucoup d'âmes seront sauvées et on aura la paix. La guerre va finir. Mais si l'on ne cesse d'offenser Dieu, sous le pontificat de Pie XI en commencera une autre pire encore.

Lorsque vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c'est le grand signe que Dieu vous donne, qu'Il va punir le monde de ses crimes par le moyen de la guerre, de la faim et des persécutions contre l'Église et le Saint-Père.

Pour empêcher cette guerre, je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis.

Si on accepte mes demandes, la Russie se convertira et on aura la paix; sinon elle répandra ses erreurs à travers le monde, provoquant des guerres et des persécutions contre l'Église. Les bons seront martyrisés, le Saint-Père aura beaucoup à souffrir, diverses nations seront détruites.

À la fin, mon Cœur immaculé triomphera.

Le Saint-Père me consacrera la Russie, qui se convertira, et il sera concédé au monde un certain temps de paix. »

 

Source :http://www.vatican.va/

 


 

Note historique et critique textuelle (2) :

Les communications du ciel n’ont pas la clarté lapidaire que leur prêtent les zélotes des apparitions. Il y a des variantes dans les formulations et les interprétations de Lucie puis dans celles des papes.

- Dans les récits de 1927 il n’est pas question de la Russie. Le premier texte qui évoque la Russie date de 29 mai 1929, et il n’est pas encore question de conversion : « Le bon Dieu promet de mettre fin à la persécution en Russie en réponse à l’acte collégial de réparation et de consécration de la Russie aux Très Saints Cœurs de Jésus et Marie ».

- Dans ses récits, en 1927, Lucie parle de « dévotion » au cœur Immaculé de Marie, elle ne parle pas encore de « consécration », mot qui apparaît dans ses écrits à partir de 1930 : « la consécration aux saints cœurs de Jésus et de Marie » (le 29 mai 1930) et « la consécration de la Russie à mon cœur immaculé » (le 13 juin 1930).

- Dans le quatrième mémoire, le 8 décembre 1941, sœur Lucie ajoute: « Au Portugal, se conservera toujours le dogme de la foi, etc. ». Certains auteurs en ont conclu un rejet du concile Vatican II ; mais la révélation du troisième secret montre qu'il n'en est rien.

 

(2) Source : René LAURENTIN, article « Fatima », dans : René LAURENTIN et Patrick SBALCHIERO, Dictionnaire encyclopédique des apparitions de la Vierge. Inventaire des origines à nos jours. Méthodologie, prosopopée, approche interdisciplinaire, Fayard, Paris 2007.

 

Le troisième secret

Lucie l’a rédigé en janvier 1944 et l’a remis à Mgr Da Silva en juin 1944. Il a été publiquement dévoilé par Jean Paul II le 13 mai 2000.-

 

« Troisième partie du secret révélé le 13 juillet 1917 dans la Cova da Iria-Fatima.

J’écris en obéissance à Vous, mon Dieu, qui me le commandez par l’intermédiaire de Son Excellence révérendissime Mgr l’évêque de Leiria et de Votre Très Sainte Mère, qui est aussi la mienne.

Après les deux parties que j’ai déjà exposées, nous avons vu sur le côté gauche de Notre-Dame, un peu plus en hauteur, un Ange avec une épée de feu dans la main gauche. Elle scintillait et émettait des flammes qui, semblait-il, devaient incendier le monde ; mais elles s’éteignaient au contact de la splendeur qui émanait de la main droite de Notre-Dame en direction de lui.

L’Ange, indiquant la terre avec sa main droite, dit d’une voix forte : « Pénitence ! Pénitence ! Pénitence ! »

Et nous vîmes, dans une lumière immense qui est Dieu, « quelque chose de semblable à la manière dont se voient les personnes dans un miroir, quand elles passent devant » : un « évêque vêtu de blanc » ; nous avons eu le pressentiment que c’était le Saint-Père ; divers autres évêques, prêtres, religieux et religieuses monter sur une montagne escarpée, au sommet de laquelle il y avait une grande Croix en troncs bruts, comme s’ils étaient en chêne-liège avec leur écorce.

Avant d’y arriver, le Saint-Père traversa une grande ville à moitié en ruine et à moitié tremblant, d’un pas vacillant, affligé de souffrances et de peine. Il priait pour les âmes des cadavres qu’il trouvait sur son chemin. Parvenu au sommet de la montagne, prosterné à genoux au pied de la grande Croix, il fut tué par un groupe de soldats qui tirèrent plusieurs coups avec une arme à feu et des flèches ; et de la même manière moururent les uns après les autres les évêques, les prêtres, les religieux et religieuses et divers laïcs, hommes et femmes de classes et de catégories sociales différentes.

Sous les deux bras de la Croix, il y avait deux Anges. Chacun avec un arrosoir de cristal à la main dans lequel ils recueillaient le sang des Martyrs et avec lequel ils irriguaient les âmes qui s’approchaient de Dieu. Tuy – 3 janvier 1944 »

 

(1) Source : www.Vatican.va

 

Le troisième secret, son authenticité, la question du concile (2)

La première phrase (interrompue) du deuxième secret : « Le Portugal conservera le dogme de la foi etc.» a inspiré la contre-réforme anticonciliaire qui en a déduit que le troisième secret mettait en garde contre Vatican II et les dérives qui allaient suivre. Lucie ayant fait savoir que la Vierge autorisait la révélation à partir de 1960, ces mêmes auteurs croyaient pouvoir en conclure que Jean XXIII enterra volontairement le secret pour ne pas contrarier le concile qui commençait!

Ces soupçons sont démentis : le troisième secret n’évoque aucune mise en garde contre le concile Vatican II. Connaissant leurs qualités intellectuelles et morales, ainsi que la responsabilité que leur a confié le pape, il est tout à fait absurde d’imaginer que le cardinal Ratzinger et Mgr Bertone en aient publié une version tronquée.

Le manque d’enchaînement avec le « etc. » où Lucie avait interrompu son récit dans le secret précédent est facile à expliquer. En effet, la rédaction des premiers secrets n’était pas une dictée mais le résumé d’une vaste vision qui la dépasse.

Ensuite, quand Lucie a rédigé le troisième secret, elle a recommencé à neuf, avec un préambule, et sans ce soucier d’enchaîner avec les secrets précédents.

 

(2) René LAURENTIN, article « Fatima », dans : René LAURENTIN et Patrick SBALCHIERO, Dictionnaire encyclopédique des apparitions de la Vierge. Inventaire des origines à nos jours. Méthodologie, prosopopée, approche interdisciplinaire, Fayard, Paris 2007.

 

 

L'interprétation du troisième secret a été faite par le cardinal Ratzinger, alors secrétaire de la foi.

L'article suivant donne le détail (3). Ici, nous en retenons ces mots :


  • Le but de toutes les apparitions a été de faire croître toujours plus dans la foi, dans l'espérance et dans la charité - tout le reste entendait seulement porter à cela.

  • L'avenir n'est absolument pas déterminé de manière immuable, et l'image que les enfants ont vue n'est nullement un film d'anticipation de l'avenir, auquel rien ne pourrait être changé. Toute cette vision se produit en réalité seulement pour faire apparaître la liberté et pour l'orienter dans une direction positive. 

  • La vision a un caractère symbolique. dans la vision, nous pouvons reconnaître le siècle écoulé comme le siècle des martyrs, comme le siècle des souffrances et des persécutions de l'Église.
    Dans le chemin de croix de ce siècle, la figure du Pape a un rôle spécial.
  • De même que de la mort du Christ, de son côté ouvert, est née l'Église, de même la mort des témoins est féconde pour la vie future de l'Église. Leur martyre s'accomplit en solidarité avec la passion du Christ, il devient un tout avec elle. 


Synthèse F. Breynaert

(source : link)

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 16:34

FRANCE INFO - rubrique Il était une mauvaise foi par Jean-Pierre Gauffre

7 octobre 2011
Tout est dans le titre : ne rien s’interdire à partir d’un fait d’information, pour conduire la réflexion ou le paradoxe, sur un ton décalé ou provocateur. A ne jamais prendre au premier degré...

Steve Jobs, ce dealer...

Curieux, cet hommage planétaire à Steve Jobs, le fondateur d’Apple, au lendemain de sa mort...


             "Croyez-moi ou pas, je m’étonne de voir tous ces hommages planétaires rendus à Steve Jobs, le créateur d’Apple, comme s’il était l’abbé Pierre ou mère Teresa… D’abord, devenir célèbre grâce à une pomme et une souris, excusez-moi, mais enfin, Isaac Newton et Walt Disney l’ont fait bien avant lui… C’est donc pas si nouveau que ça… Alors que tout le monde le présente comme un génie de l’innovation…

            Il ne faut pas avoir peur de le dire… Steve Jobs était un redoutable dealer… Double d’un gourou de secte… Vous êtes déjà rentré dans un Apple store, un magasin Apple ? Ils sont tous habillés pareil, avec un t-shirt bleu et leur petit nom autour du cou… Ils sont tous souriants… Ils vous invitent à entrer dans un monde meilleur, où tout est plus beau, plus apaisant… Si ça c’est pas une secte…

             Et pour vous attirer, ils font semblant de vous vendre des ordinateurs ou des téléphones… Mais c’est pas des ordinateurs ou des téléphones… C’est des Mac et des iPhone… Ca n’a rien à voir… Quand vous achetez un ordinateur courant, vous vous contrefichez de la marque… De toute façon, ils ont tous les mêmes logiciels, les mêmes écrans, les mêmes claviers… Alors qu’un Mac, non… C’est différent… Quand vous y touchez la première fois, c’est comme le hasch ou la cocaïne… Il vous faut votre dose quotidienne… Vous pouvez plus passer à autre chose après… Vous devenez accro…

             Quand un nouveau modèle sort, enfin, un nouveau modèle… Un autre Mac, avec un port USB placé à gauche au lieu d’être à droite, un écran plus grand d’un demi tiers de quart de pouce, un clavier avec des touches blanches au lieu d’être noires… Enfin, des trucs fondamentaux, quoi… Vous n’en pouvez plus… Vous avez coché la date de sortie six mois avant dans votre agenda… Les huit derniers jours, c’est intenable, vous rongez tous vos ongles, vous n’allez plus travailler, vous oubliez de nourrir votre famille, vos enfants, votre chien… La veille, vous allez dormir devant le magasin, avec 3.250 autres drogués, pour être le premier à avoir la nouvelle version du Mac en question…

             Et ils sont là, ils vous attendent, avec leur sourire, leur t-shirt bleu et leur petit nom autour du cou… Vous repartez avec le nouveau Mac, enfin, celui avec l’écran plus grand d’un demi tiers de quart de pouce, qui vous permet de faire exactement la même chose que l’ancien… Sauf qu’entre temps, votre compte bancaire s’est vidé de 1.500 euros… Un vrai dealer, je vous dis, ce Steve Jobs… C’est la réflexion que je me faisais en écrivant cette chronique sur mon Mac… Mais évidemment, vous n’êtes pas obligés de me croire…"

 

(source : link )

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 16:21

 

"Ecrasée successivement par deux véhicules puis abandonnée sur la chaussée dans l'indifférence des passants, la petite Yue Yue, deux ans, est morte vendredi, son sort tragique révulsant des Chinois de plus en plus convaincus que leur société dérive vers l'égoïsme." ( © AFP Str)

 

PEKIN (AFP) - "Ecrasée successivement par deux véhicules puis abandonnée sur la chaussée dans l'indifférence des passants, la petite Yue Yue, deux ans, est morte vendredi, son sort tragique révulsant des Chinois de plus en plus convaincus que leur société dérive vers l'égoïsme.

Le 13 octobre, la fillette avait été d'abord percutée par une fourgonnette puis écrasée par un camion, devant le magasin de sa famille dans la ville de Foshan (sud du pays).

La scène a été enregistrée par des caméras de surveillance et la vidéo --difficilement soutenable-- a été diffusée par une télévision locale ainsi que sur l'internet.

Sur les images on voit une quinzaine d'habitants et de véhicules qui passent à côté de l'enfant, baignant dans son sang. Certains regardent le petit corps disloqué, mais aucun ne daigne s'arrêter.

Une chiffonnière tire finalement la fillette sur le bord de la chaussée, mais ses appels au secours sont ignorés par divers commerçants riverains. Elle parvient ensuite, seule, à prévenir la mère de la petite fille.

"Petite Yue Yue est morte à 00H32", a annoncé vendredi à l'AFP un porte-parole de l'hôpital général militaire de Canton (sud) où elle avait été admise, sans grand espoir vu son état désespéré.

Toute la semaine, le sort de Wang Yue (sa vraie identité, Yue Yue étant son surnom) a suscité des réactions indignées, qui ont redoublé avec son décès.

Les puissants réseaux sociaux chinois, caisse de résonance de l'opinion publique, se sont emparés de cette tragique histoire, mais aussi la presse d'Etat.

"Cette société est gravement malade. Même les chiens et les chats ne devraient pas être traités de façon aussi inhumaine", a ainsi estimé un internaute sur Sina Weibo, l'équivalent chinois de Twitter.

Le drame a été vu comme l'illustration d'une dérive de la société chinoise: beaucoup sont convaincus que le rapide développement économique du pays et l'enrichissement général de la population s'accompagnent d'une montée de l'égoïsme(...)

"Il y a cette idée qui se développe en Chine qu'il y avait auparavant un âge d'or" de l'entraide, a confirmé à l'AFP Jean-Louis Rocca, sociologue spécialiste de la Chine.

Mais "c'est difficile de dire si c'est pire qu'ailleurs", a-t-il relevé, en insistant sur les solidarités "qui existent toujours, par exemple dans la famille ou entre collègues de travail".

Ce fait divers vient s'ajouter à d'autres récents, mêlant violences gratuites et sentiments d'impunité.

Il y a eu ce fils de général, conduisant un luxueux coupé, qui a tabassé un couple pour une broutille ou cet étudiant qui a renversé une paysanne, qu'il a achevée à coups de couteau plutôt que d'avoir à lui verser des dommages-intérêts.

La mort de Yue Yue restait vendredi l'un des principaux sujets de débats sur les sites de microblogs chinois.

"Adieu petite Yue Yue. Il n'y a pas de voitures au paradis", a écrit un internaute.

"Adieu, je te souhaite de ne pas renaître en Chine dans une autre vie", a écrit un autre.

L'affaire Yue Yue "a sans aucun doute exposé un côté sombre de notre société, a estimé de son côté vendredi le journal Global Times.

Aujourd'hui la Chine ne dispose pas de loi pénalisant la non-assistance à personne en danger, a souligné le quotidien, et le pays est loin d'un consensus sur les bienfaits d'une telle loi.

"Il serait plus approprié d'établir un système récompensant ceux qui aident plutôt que de punir ceux qui ne le font pas", a-t-il jugé dans un éditorial."

 

(source : http://www.liberation.fr/depeches/01012367023-la-chine-s-interroge-sur-son-egoisme-apres-la-mort-choquante-d-une-enfant  -  Sur YouTube, la vidéo de l'accident qui choque les Chinois © 2011 AFP)
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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 23:41

Euthanasie : le « droit de mourir » pourrait vite devenir un

« devoir de mourir »

"Jeanne Smits a traduit une déclaration des sept évêques néo-zélandais contre les dangers de l'euthanasie. Extraits :

E"Quelle genre de société aurions-nous si l'euthanasie était légalisée ? Des personnes souffrant de maladies progressives très avancées pourraient bien ne plus oser faire confiance à leurs médecins et à leurs infirmières.

Nous devons poser la question : en quoi cela affecterait-il la considération sont nous entourons traditionnellement les professions médicales et infirmières ? Quel impact cela aurait-il sur la capacité des médecins et infirmiers d'aider ceux qui ne seraient pas tout à fait sûrs de pouvoir leur faire confiance ? L'expérience des pays qui ont déjà légalisé l'euthanasie montre que la demande d'euthanasie ne peut pas être limitée à un groupe clairement délimité.

Aux Pays-Bas, l'euthanasie était accessible dans un premier temps aux seuls adultes mourant d'une maladie terminale, s'ils étaient en mesure de donner leur consentement éclairé et si leur demande d'euthanasie avait été plusieurs fois réitérée.

Depuis 1973 toutes ces restrictions ont peu à peu disparu et l'on peut désormais donner une injection létale aux nouveau-nés, aux adolescents handicapés, ainsi qu'aux personnes souffrant de démence et de dépression. Dans certains cas il n'y a pas eu de demande explicite d'euthanasie de la part de la personne concernée.

Dès lors que nous autorisons l'accès à l'euthanasie à certains, les raisons avancées pour limiter ainsi l'accès commencent à sembler arbitraires. On a tôt fait d'arguer que le fait de priver d'euthanasie ceux qui ne sont pas capables de donner leur consentement constitue une injustice. On soutient aussi que le fait de permettre l'euthanasie pour certaines affections et non pour d'autres est discriminatoire. Il faudrait nous attendre à une semblable érosion des frontières et des garde-fous ici aussi, particulièrement en raison de l'ambiguïté qui existe déjà à propos des personnes que l'on perçoit comme incapables ou presque incapables de contribuer quoi que ce soit à la société alors qu'elles « engloutissent » de grandes portions des ressources pour la santé. En d'autres termes, la légalisation de l'euthanasie exposera davantage la vie de ceux dont certains pourraient être tentés de croire qu'ils gagneraient à être morts. [...]

De plus, dans une société où l'euthanasie devient légale, les handicapés, les malades et les vieux peuvent plus facilement en venir à se voir eux-mêmes comme un poids financier et émotionnel trop lourd.

Le « droit de mourir » pourraient bien vite devenir un « devoir de mourir ». Et ce ne serait pas un libre choix. Les plus vulnérables au sein de notre société dépendent des protections que les institution légales et médicales leur offrent actuellement.

[...] La légalisation de l'euthanasie sapera la confiance en la profession médicale et menacera les groupes les plus vulnérables de notre société. Elle enverrait ce message : que la vie de certains ne vaut pas d'être vécue. Son introduction porterait gravement atteinte à l'habitude de bien soigner et serait néfaste pour le développement d'une société capable de prendre soin de chacun.

Nous devons nous assurer que nos lois promeuvent une société qui a une place pour les plus vulnérables – de la place dans nos cœurs, de la place dans nos foyers et dans d'autres lieux de soins – plutôt que de leur « montrer la porte »."

(source : Michel Janva - Posté le 20 octobre 2011 à 07h26)

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 23:38

"Lu sur avortementivg :

E"Le 13 octobre 2011, la revue Ultrasound in Obstetrics and Gynecology a publié la synthèse d’études, réalisées par des chercheurs britanniques, sur les trop nombreuses erreurs de diagnostics prénatals (DPN) qui conduisent à des interruptions de grossesse (IVG). Ce constat alarmant fait suite à 4 études, menées par des chercheurs de l’Imperial College London, du Queen Charlottes and Chelsea Hospital et de la Leuven University (Belgique), sur l’utilisation de l’échographie en début de grossesse. Lors de ce premier examen, la mesure de l’embryon, qui ne fait que 5-6 mm à peine, sert à déterminer la viabilité de la grossesse ou le risque de fausse-couche. Les obstétriciens se fient au diamètre moyen du sac gestationnel quand l’embryon lui-même ne peut être vu et à la longueur de l’embryon, si aucun battement de cœur n’est détecté.

Si les directives varient et si les critères qui permettent de détecter une grossesse dite "à risque" diffèrent d’un pays à l’autre, les chercheurs ont estimé qu’il pourrait y avoir près de 400 erreurs de diagnostic chaque année, rien qu’au Royaume-Uni."

(source : Michel Janva - Posté le 20 octobre 2011 à 08h13)

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  • : La vie est une chance, saisis-laLa vie est beauté, admire-laLa vie est béatitude, savoure-laLa vie est un rêve, fais-en une réalitéLa vie est un défi, fais-lui faceLa vie est un devoir, accomplis-leLa vie est précieuse, prends-en soinLa vie est amour, jouis-enLa vie est promesse, remplis-laLa vie est tristesse, surmonte-laLa vie est hymne, chante-leLa vie est combat, accepte-leLa vie est une aventure, ose-laLa vie est bonheur, mérite-le (Mère Teresa)
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  • Dieu aura éprouvé bien des fois l'âme qui veut L'imiter en tout, notamment dans la patience, par des humiliations de plus en plus fortes. 
Au début l'âme ne comprendra pas que Dieu l'appelle à la patience. Mais si l'âme s'applique à de
  • Dieu aura éprouvé bien des fois l'âme qui veut L'imiter en tout, notamment dans la patience, par des humiliations de plus en plus fortes. Au début l'âme ne comprendra pas que Dieu l'appelle à la patience. Mais si l'âme s'applique à de

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