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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 20:13

Premier Foyer de charité (Drôme)

 

 "l’Oeuvre demandée par le Seigneur à Marthe Robin : 

  • « Cette Œuvre sera le refuge des grandes détresses humaines qui viendront y puiser la consolation et l’espérance(....) Des pêcheurs innombrables viendront de toutes parts, attirés par ma Mère et par Moi, y chercher la lumière et la guérison de leurs maux dans mon pardon divin. »

  • « Je veux qu’elle soit un Foyer éclatant de Lumière, de Charité, d’Amour(....) l’oasis vivifiante aux âmes de bonne volonté, aux âmes anxieuses et découragées, aux pêcheurs endurcis et sceptiques.... »

  • "La Maison de Mon Cœur ouvert à tous."

 

Coordonnées du Foyer de charité de la Drôme :

 

« Châteauneuf-de-Galaure
85, rue Geoffroy de Moirans

26330 CHÂTEAUNEUF DE GALAURE
Tél. (33) 04 75 68 79 00

http://www.foyer-chateauneuf.com/ ou "ici link"

Enseignements

  • Qui est Dieu ?

  • Comment le connaître ?

  • Est-il possible d'aimer pour toujours ?

  • Pourquoi le mal ?

  • Est-ce que toutes les religions se valent ?

  • Que deviennent nos défunts ? Comment pardonner ?

  • L'Eglise : est-elle nécessaire ?

  • Est-ce qu'on peut changer le monde ?

Ce sont là quelques unes des grandes questions que se pose tout homme, tout chercheur de Dieu.

Au cours des retraites fondamentales, les enseignements veulent approfondir ces questions et aider chacun à entrer dans l'intelligence de la foi.

 

1

Qui donc est Marie ?

P.Bernard Michon - Châteauneuf de Galaure

2

Offrir sa souffrance : l'exemple de Marthe Robin

Père Patrick Sempère

3

L'homme et la femme, serviteurs dans la création

Thierry Coustenoble- Foyer de Courset

4

Le silence

Père Cousseau - Foyer de Naves

5

« Etrangers et pèlerins »

P. René Wolfram, père du Foyer de Charité d'Ottrott

6

Paul : quelques traits de son âme d'apôtre

Père Bernard Michon - Châteauneuf de Galaure

7

Le travail, une malédiction ?

Thierry Coustenoble - Foyer de Courset

8

Le mariage

P. Hervé Gosselin - Foyer de Tressaint

 

Faire une retraite en Foyer de Charité

La retraite fondamentale : le joyau des Foyers de Charité

 

J’ai besoin d’une pause, je cherche le calme, la paix intérieure.
J’ai des décisions importantes à prendre.
Je voudrais déposer un fardeau.
Je désire me ressourcer, avancer dans ma quête spirituelle.
J’aimerais faire l’expérience de la présence de Dieu, apprendre à prier.
Je souhaite découvrir la religion chrétienne, approfondir les fondements de la foi catholique, méditer la Bible.

 

Pourquoi pas une retraite ?

Une retraite fondamentale dans un Foyer de Charité, c’est prendre six jours à l’écart pour vivre un itinéraire inattendu et plusieurs rendez-vous : avec soi-même, avec Dieu, avec des frères, dans une communauté chrétienne.
C’est une expérience qui transforme la personne et lui ouvre des horizons nouveaux.

D'autres rencontres
  • Retraites à thème

    Différentes des retraites fondamentales dans leur contenu, ces retraites de 6 jours sont orientées de manière plus spécifique... sur la Parole de Dieu ou sur un point particulier de la foi chrétienne : les sacrements, un temps particulier de l'année liturgique, la prière des psaumes, le pardon, la guérison, pour les prêtres, etc...

  • Haltes spirituelles

    Une journée ou un  week-end pour refaire ses forces entre les retraites, pour se donner un temps de recueillement inespéré dans le déroulement d'une année parfois trop rapide ou pour faire connaissance avec un Foyer de Charité.

  • Enfants et jeunes

    Quelques jours pour ... "rencontrer toujours plus profondément le Christ vivant, éternellement jeune" (Benoît XVI).
    Les Foyers de Charité proposent aux enfants et aux jeunes des écoles de prière, des camps, des pèlerinages, des chantiers, des retraites. Partir avec les Foyers de Charité aux JMJ : voir le site. Service Pastorale Jeunes : jeunes@foyer-de-charite.com

  • Fiancés / Couples

    Week-ends de réflexion et de prière permettant d'approfondir la préparation spirituelle le plus souvent suivie dans les Centres de Préparation au Mariage. Ouvert à ceux qui en sont déjà à l'étape des fiançailles mais aussi à ceux qui débutent un chemin et qui souhaitent avancer dans leur discernement.

 

Calendrier des retraites :

http://www.foyer-de-charite.com/fr/les-retraites/calendrier-des-retraites.html ou cliquez ici : "link"


 

Quelques exemples de thèmes de retraites :

  • Le grand dessein de l'Amour miséricordieux (retraite fondamentale, durée : 7 jours)

  • Prier avec les Poèmes liturgiques (retraite à thème, durée : 7 jours)

  • "Recevez l'Esprit Saint." Jn 20, 22 (retraite fondamentale, durée : 7 jours)

  • Marie et l'Eglise : un don précieux à accueillir et à vivre (retraite à thème, durée : 7 jours)

  • La louange en toutes circonstances (halte spirituelle d'1 jour)

  • " Les canailles aussi ont une âme. Itinéraire spirituel d’un enfant de la rue." (halte spirituelle d'1 jour)

  • La prière du coeur, chemin de sainteté (retraite à thème, durée : 7 jours)

  • Ta Parole était mon ravissement, la joie de mon coeur (retraite à thème, durée : 6 jours)

  • La foi est une rencontre (retraite fondamentale, durée : 7 jours)

  • " Dans le coeur de l'Eglise, ma mère, je serai l'amour " Ste Thérèse de l'Enfant Jésus.

    (retraite fondamentale, durée : 7 jours)

  • Que la Parole de Dieu devienne prière en nous (halte spirituelle de 2 jours)

  • La foi chrétienne fondée dans la Résurrection et éclairée par la Parole de Dieu (retraite fondamentale, durée : 7 jours)

  • "Un Dieu de miséricorde !" (retraite fondamentale, durée : 7 jours)

  • Si tu savais le don de Dieu (retraite fondamentale, durée : 7 jours)

  • Les anges: nos gardiens (halte spirituelle de 3 jours)

  • Vivre sa vie comme une parabole (halte spirituelle de 3 jours) 

 

 

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 20:03

 

Fondateur, avec Marthe Robin, des Foyers de Charité



« C'est dans une famille unie et pleine de vie que Georges Finet est venu au monde le 6 septembre 1898. Baptisé le lendemain et consacré à Notre Dame de Fourvière. Plus tard, dans ses prédications, il reviendra souvent sur ces trois piliers : la vie de famille, le baptême comme fondement et la Vierge Marie comme Mère et éducatrice.

Etudes secondaires aux Chartreux, ce garçon est plein d'idéal et veut bien tout ce que le Bon Dieu voudra, sauf être prêtre. A 17 ans le voici à Ars, en la chapelle de la Providence, avec son meilleur ami Alfred Ancel, pour une brève retraite : comme dans le célèbre tableau de Le Caravage, Jésus le regarde comme Matthieu et l'appelle : « Aussitôt » me voici. Son frère aîné le précède chez les Jésuites ; lui ira au Séminaire français de Rome.

Mais Dieu parle aussi par des événements et des bouleversements : le voici mobilisé, en France puis en Allemagne, dans l'artillerie. Une photo le montre au milieu de ses camarades en train d'éplucher des pommes de terre.

Retour au séminaire à la Grégorienne. Il découvre la doctrine sûre, la belle liturgie et l'universalité de l'Eglise.

Ordonné prêtre en la chapelle des Chartreux en 1923, le voici, à 25 ans, vicaire à Oullins, réunissant dans un café quelques ouvriers pour discuter avec eux des preuves de l'existence de Dieu. Echec sur la pédagogie, mais ardeur renforcée pour annoncer à tous Celui qui a osé dire : « Je suis le chemin, la vérité et la vie ».

Après Oullins, la Primatiale Saint-Jean : un ministère classique, proche des gens, avec tout ce que l'époque offrait comme moyens de formation, et tous les ans une retraite personnelle, voire carrément les Exercices de 30 jours, avec la Société du Cœur de Jésus. 1933 : le voici sous-directeur de l'enseignement libre, soit 850 écoles à gérer, avec beaucoup de femmes et d'hommes et de jeunes gens à confesser, et pour les dimanches après-midi des conférences mariales aux Religieuses du Cénacle.

10 février 1936 : L’abbé Finet rencontre Marthe, c'est « l'aventure » – le mot est de lui – qui commence avec le curé de Châteauneuf de Galaure et une de ses paroissiennes peu ordinaire : Marthe Robin. En ce 10 février 1936, l’abbé Finet rejoint Chateauneuf de Galaure, porteur d’un tableau de Marie Médiatrice demandé par Marthe pour la petite école libre. Pouvait-il pressentir ce qui l’attendait ?

Il l’a dit souvent : "Je croyais apporter la Sainte Vierge et c’est Elle qui m’amenait". Dès son arrivée à la cure de Chateauneuf, l’abbé Faure, chargé de la paroisse, lui proposa d’aller voir Marthe Robin et de lui porter le tableau. Quand il entra chez elle,Marthe reconnut le prêtre qui serait son père spirituel et l’artisan de l’Oeuvre dont elle portait le projet depuis tant d’années.

Au cours d’une longue conversation, le jour même, Marthe allait expliciter tout cela : les laïcs, conscients des dons reçus à leur baptême, prenaient une part de plus en plus active à la mission de l’Eglise et à son renouveau. Le vouloir de Dieu était de susciter de nouveaux centres de formation et de ressourcements spirituels qui leur soient plus accessibles. Parmi eux, il y auraient les Foyers de Lumière,de Charité et d’Amour.

La nouveauté de ces communautés serait de rassembler des hommes et des femmes, mettant en commun leurs biens de tous ordres pour vivre ensemble la Famille de Dieu, et participer ensemble à l’annonce de l’Evangile sous la conduite d’un prêtre, le père de la communauté.

 

C’est alors que Marthe Robin demanda à l’abbé Finet de venir à Chateauneuf pour fonder le premier Foyer de Charité et commencer par le prédication d’une retraite au début du mois de septembre. Cette demande située dans la perspective d’un renouveau de l’Eglise le toucha profondément. Il répondit "oui", à condition que ses supérieurs l’approuvent.

Ainsi commença l’Oeuvre demandée par le Seigneur. 

  • « Cette Œuvre sera le refuge des grandes détresses humaines qui viendront y puiser la consolation et l’espérance(....) Des pêcheurs innombrables viendront de toutes parts, attirés par ma Mère et par Moi, y chercher la lumière et la guérison de leurs maux dans mon pardon divin. »

  • « Je veux qu’elle soit un Foyer éclatant de Lumière, de Charité, d’Amour(....) l’oasis vivifiante aux âmes de bonne volonté, aux âmes anxieuses et découragées, aux pêcheurs endurcis et sceptiques.... »

  • "La Maison de Mon Cœur ouvert à tous."

Et très vite, la première retraite dite « de chrétienté », c'est-à-dire, selon ses mots : un « séminaire pour les laïcs » car Marthe lui a dit que l'Eglise allait se renouveler profondément comme dans une nouvelle Pentecôte, dont la caractéristique serait que les "fidèles" auraient à devenir des "apôtres" et que pour cela il fallait les former par des retraites riches de l'essentiel, dans le silence, la prière liturgique et personnelle et une "vraie dévotion" à la Sainte Vierge. Il en prêchera 486 jusqu'à sa mort, le Samedi saint 1990.



Entre temps, il a vu les Foyers s'étendre en France, en Amérique latine (1958), en Afrique (1961) et à Saigon (1968) avant d'autres en Asie.

Il a dû « obéir » – « c'est exigeant, mais c'est formateur » – car les évêques de Lyon hésitent à le lâcher pour Châteauneuf ; et ceux de Valence sont tous venus discrètement rencontrer Marthe, bénir le Foyer, mais sans se prononcer officiellement. « Vivons, disait Marthe, et l'Eglise nous prendra comme on est ». Il a fallu 50 ans, jusqu'à la reconnaissance romaine en 1986 des « Foyers de Lumière, de Charité et d'Amour ». Un mot, pour nous, le résume tout entier : il a été « le père ».

 

EXTRAITS DE PHRASES CONNUES DU PERE FINET

« Si tu savais le don de Dieu »

- « La tiédeur, c’est le vieillissement de l’amour »

- « Qui n’avance pas recule. »

- « Il faut être d’aujourd’hui »

- « Avoir une âme de désir. Ami n’entre pas ici sans désir".

- « Bienheureux les désencombrés »

- « L’heure de Dieu n’est pas celle de nos impatiences. Dieu vient toujours à nous par les voies de l’obéissance. »

- « L’homme doit s’occuper sans se préoccuper. »

- « Ne soyez pas des diffuseurs de problèmes mais des porteurs de certitudes . »

-" Seigneur, fais que je voie ce que Tu veux,

Seigneur, fais que je veuille ce que Tu veux,
Seigneur, fais que je fasse ce que Tu veux »

- « Dieu est présent dans l’événement. Mon existence est un atelier où Dieu travaille »

-"Sans cesse à chacun et à tous dans un don total à Dieu"

" En face des séductions du monde, nous devons donner, dans notre enseignement, la séduction de l’Amour"

- « La joie de l’amour, c’est la joie de l’échange »

 - « Aimer, ce n’est pas sentir, c’est consentir : oui à la Volonté de Dieu »

- « Un chrétien est toujours en fabrication de son prochain »

- « Tomber en montant n’est pas grave, tomber en descendant, on se casse les reins. »Marie-et-Jesus-foyer-de-charite-Chateauneuf.jpg

- « Tout baptisé doit être un témoin et un apôtre »

- « Si on instruit par la parole, on sauve par la souffrance. »

- « Rappelez-vous que pour Dieu, pardon égale oubli »

- « Dieu est un Père à la poursuite du coeur de ses enfants. »

- « On n’est pas chrétien pour garder l’état de grâce, mais pour grandir dans l’état de grâce. »

- « La charité, c’est être volontairement poire ! »

- « Quand on communie, on fait grandir l’Eglise »

 « Par Marie, avec Marie, pour Marie, en Marie. »

 

 

 

 


 
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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 16:31

"Un rejeton sortira de la souche de Jessé, et un surgeon poussera de ses racines"switzerland1.jpg

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 00:05

 

Oui, l'enfer éternel existe ! Pour qui ?

 

Un chrétien peut-il aller en enfer ?



           « Ce soir, je voudrais vous parler d'un sujet que je n'aborde pas souvent, mais comme il faut annoncer tout le conseil de Dieu, il faut en parler. Il faut en parler aussi autour de nous. Je vais vous parler de l'enfer et du jugement. C'est un message qui, normalement, s'adresse en priorité à des païens, à ceux qui ne sont pas convertis. Mais il s'adresse aussi à nous, chrétiens, car nous devons connaître quel est le sort terrible de ceux qui rejettent le salut, qui ne veulent pas de Jésus-Christ.

           Quand on a sous les yeux les flammes de l'enfer, on voit ce que le Seigneur, dans sa justice, a préparé pour les rebelles qui ne veulent pas du salut.

Cela nous donne une incitation à parler aussi du Seigneur. Parce que le Seigneur dit qu'après la mort vient le jugement, et il n'y a pas trente-six endroits ! Ou bien on est avec le Seigneur, ou bien on est loin du Seigneur, en enfer pour l'éternité. Beaucoup entrent par la porte large, le grand boulevard qui mène à la perdition éternelle. Et Jésus dit qu'il y en a peu qui trouvent la porte étroite et le sentier montant qui mènent à la vie éternelle. Si le Seigneur nous a placés ici, sur cette terre, c'est pour parler de Lui à ceux qui sont perdus et aider ceux qui sont sauvés à avancer dans la perfection que Jésus a prévue pour eux.

                      Ce soir, je voudrais vous parler de l'enfer. Vous savez que la Bible parle beaucoup du feu éternel, de la géhenne, de l'enfer, et du châtiment des impies. Je ne vais citer que l'évangile de Matthieu, et quelques passages dans les épîtres. Mais déjà, dans l'évangile de Matthieu, et dans les paroles mêmes de Jésus-Christ, on voit à quel point le Seigneur parle souvent de la géhenne, de l'enfer, du châtiment éternel, et du châtiment qui attend les rebelles, ceux qui refusent le Seigneur, ou ceux qui ne veulent pas se repentir.

           Nous devons nous aussi parler de l'enfer. Quelquefois j'entends des Chrétiens dire : "Ah, moi, je ne veux surtout jamais parler de l'enfer, parce que cela fait peur. Je veux que les gens viennent par amour pour le Seigneur, et pas par peur !" C'est vrai. Mais il vaut mieux venir au Seigneur par peur que d'aller brûler dans l'enfer pour l'éternité. Et de toute façon, il y a des âmes qui sont endurcies contre l'amour du Seigneur. Quand on leur parle de l'amour du Seigneur, elles se moquent. Il faut leur parler de l'enfer, et des flammes éternelles, de ce qui les attend, des terribles jugements qui viennent sur les rebelles. Il faut leur en parler. Il ne faut pas avoir de crainte à parler de l'enfer. Il ne faut pas, bien sûr, passer notre temps à parler de l'enfer à ceux qui nous entourent, mais il faut en parler.

           Le Saint-Esprit va nous conduire, par moments, à parler uniquement de l'amour du Seigneur à des âmes, parce que ce sont des âmes qui ont été brisées, qui ont été fatiguées par la vie, qui sont malades, qui sont souffrantes, et qui cherchent une délivrance.

Il y a aussi des âmes endurcies, des âmes dans le péché, des âmes qui ont dix fois, vingt fois, entendu la grâce de Dieu et qui ont refusé... Il faut leur parler du jugement éternel et de l'enfer. Il faut leur annoncer qu'il y a un Dieu de sainteté qui ne va pas laisser passer le péché et les moqueurs, et qu'après la mort, le jugement attend toutes ces âmes.

 

           C'est un jugement éternel, dans des souffrances atroces et horribles, qui n'ont pas de fin. Il y en a qui ne comprennent pas et qui disent : "Mais enfin, si Dieu est un Dieu d'amour, Il ne peut pas avoir imaginé un châtiment aussi horrible que l'enfer éternel pour ceux qui le refusent !" On ne peut pas juger Dieu, ni ce qu'Il fait. Ce n'est pas à nous de Lui dire : "Mais, que fais-Tu ? Pourquoi as-Tu fait cela ?" Dieu nous a prévenus, Il nous a dit : "Il y a un jugement, et pour ceux qui le méritent il y a un enfer !" Et cela rend le paradis et le Ciel encore plus désirables, quand on voit les merveilles que Dieu a prévues pour Ses enfants, pour ceux qui acceptent le Seigneur, les merveilles du nouveau Ciel, de la nouvelle terre, de la nouvelle Jérusalem (la Jérusalem Céleste), et de l'éternité avec Dieu, et combien c'est simple d'accepter le Seigneur par la foi et de rejeter toute notre vie de péché pour nous tourner vers Lui.'

 

(source : http://www.sourcedevie.com/html/C083-enfer-existe.htm)

 

         « L’Enfer, dont on s'imagine souvent, hélàs, que c'est du folklore, ou une légende des temps jadis.... on oublie trop facilement l’existence, ou bien on refuse tout simplement d'y croire.... Et pourtant, combien d'âmes pourraient être sauvées si seulement elles y avaient cru pendant leur temps de vie sur Terre.....

 

             Au 19e siècle, un grand prédicateur populaire terminait ainsi un sermon de

 

carême réservé aux dames : « Mesdames, vous direz à vos maris que, ce soir, je leur prouverai qu’il n’y a pas d’enfer ». Vous pensez s’il y eut foule à l’instruction du soir. Le prêtre monte en chaire et commence : « Mes frères, il n’y a pas d’enfer… (il s’arrête pour jouir de l’effet) ; non, mes frères, il n’y a pas d’enfer pour ceux qui aiment Dieu, qui observent les commandements et qui fréquentent les sacrements. Pour les autres, il y a un enfer ».

 

             C’est de la réalité de cet enfer éternel pour les pécheurs qui ne se repentent pas que je voudrais vous parler aujourd’hui. Dans tous les temps, il y a eu des hérétiques pour nier l’existence de l’enfer ou l’éternité des peines, mais jamais plus que de nos jours…

 

C’est vraiment la grande ruse de Satan que de se faire nier, et l’on trouve même des prêtres et des catholiques pratiquants pour édulcorer la doctrine de l’Église sur ce point. On admet bien les autres vérités, mais celle-là non.

            Qu'aucun être humain ne soit dupe : Satan voue une haine GIGANTESQUE et SURPUISSANTE (SANS LIMITES) au genre humain : c'est sa principale raison de vouloir nous anéantir tous et de perdre le plus d'âmes possible en Enfer pour l'éternité ! 

 

 

             Et leur grande objection est celle-ci : « Dieu est trop bon pour damner ». En effet, Dieu est tout amour. « Il est Charité » dit saint Jean. C’est le même Dieu qui est mort sur le calvaire pour notre salut et qui a créé l’enfer. Seul l’enfer venge l’amour infini méprisé.

Durant son temps de vie sur Terre, Dieu harcèle le pécheur de sa miséricorde, de sa bonté sur la terre, mais le pécheur la rejette. Ce n’est pas Dieu qui le damne, c’est lui qui se damne. Si Dieu est bon, il est juste aussi ; il faut que sonne l’heure de la justice, celle du jugement. L’homme est tellement aveugle que, puisqu’il ne peut pas voir les preuves incessantes de la bonté divine, Dieu a créé un moyen terrible mais salutaire pour nous sauver du péché : la crainte de l’enfer.

 

            Certains émettent l’objection suivante : « N’y aurait-il pas d’autres moyens de punir le pécheur ? : l’anéantissement du pécheur ou une longue expiation ; et pourquoi une faute d’un instant, le châtiment éternel ? » :

 

  • L’anéantissement ! Si les justes seuls étaient immortels, et que les pécheurs soient anéantis, cela serait contre la Sagesse de Dieu. L’âme des pécheurs est ainsi immortelle par nature. Dieu ne créé pas quelque chose d’immortel pour le détruire ensuite. D’autre part, le pécheur ne serait pas puni car, que demandent les méchants pour le lendemain de leur mort ? Qu’espèrent-ils sinon le néant ? Notre sens de la justice réclame après cette vie où la justice n’est pas respectée un châtiment pour ceux qui en ont joui en égoïste en face des souffrances des autres.

     

  • Une très longue expiation ne serait pas suffisante pour satisfaire la Justice. Ainsi le mal triompherait de Dieu. Ne va en enfer que le pécheur impénitent. Or par la séparation du corps et de l’âme, la volonté est fixée définitivement ou dans le bien ou dans le mal. Tant que nous sommes sur terre, notre volonté peut changer. La possibilité d’une conversion existe toujours. Après la mort, pour le pécheur, la volonté est immobile définitivement fixée dans la perversion. Donc le pécheur triompherait finalement de Dieu, puisque perverti irrémédiablement même après une longue expiation, il forcerait en quelque sorte Dieu à lui ouvrir le ciel. Sans repentir, il gagnerait le ciel.

     

  • Enfin pour l’enfer éternel pour une faute d’un instant ? Ce n’est pas la durée qui en fait la gravité, un homicide ne dure qu’un instant. En certains pays, la justice des hommes lui inflige une peine « éternelle », la peine de mort. La gravité des péchés mortels se mesure à ceci qu’ils s’attaquent à la majesté divine qui est infinie, d’où une malice infinie, d’où un châtiment équivalent ; ce châtiment sera infini non dans sa densité, mais dans sa durée.

           La raison, si elle découvre la nécessité d’un châtiment pour les pécheurs impénitents après la mort, laissée à elle-même, elle ne saurait apporter des preuves convaincantes de son éternité. Il a fallu pour l’en assurer la révélation de Dieu. Or elle est formelle. Il y a un enfer, un enfer éternel. Il est de foi parce que révélé par Dieu et défini par l’Église que l’enfer existe, qu’un châtiment éternel est infligé aux pécheurs morts impénitents, et qui comporte avec la privation de la vision de Dieu, une autre peine, appelée peine des sens.

 

L’enfer éternel existe. L’Ecriture l’affirme :

- « Et beaucoup de ceux qui dorment dans la poussière se réveilleront, les uns pour une vie éternelle, les autres pour les opprobres pour la réprobation éternelle, etc. » (Daniel 12, 2).

- «  Et ceux-ci s’en iront au supplice éternel, et les justes à la vie éternelle » (Matthieu 25, 46).

- « Ils subiront la peine d’une perdition éternelle, loin de la face du Seigneur et de l’éclat de sa puissance… » (2 Thessaloniciens. 1, 9), etc…

 

           Les châtiments que subiront les damnés sont dépeints comme ne devant pas finir. « Si ta main est pour toi une occasion de chute, coupe-la ; mieux vaut pour toi entrer mutilé dans l’autre vie, que, ayant deux mains, aller dans la géhenne, dans le feu inextinguible, là où le ver ne meurt point, où le feu ne s’éteint point » (Marc 9, 43-49).

   

En enfer, il existe une double peine : la peine du dam et la peine des sens.

 

Qu’est-ce que la peine du dam ?

            C’est la privation de la vision béatifique. La sentence du jugement dernier le dit expressément : « Retirez-vous de moi, maudits, allez au feu éternel » (Matthieu 25, 41).

Le pécheur a rejeté Dieu, Dieu le rejette.

            Nous avons peine à comprendre ce malheur car ici-bas, nous ne connaissons Dieu que bien imparfaitement et nous jouissons des biens trompeurs de la terre. Dans l-au-delà nous n’aurons plus d’illusion. Nous comprendrons que Dieu est le seul vrai bien ; et les damnés s’en seront éternellement privés par leur faute. Portés naturellement vers Lui par leur nature de fils de Dieu, ils s’en détourneront avec haine, éternellement.

 

Il y aura encore la peine des sens.

            Il est difficile de préciser la nature de ce feu, car il a des propriétés qui dépassent celle du feu de la terre. Il fait souffrir les démons, purs esprits « au feu éternel qui a été préparé pour le démon et ses anges (Matthieu 25, 41).

            Il fait souffrir les âmes séparées également esprits. Quant aux corps, il les brûlera éternellement sans les consumer. On peut dire à ceux qui s’en inquiètent ce que saint Jean Chrysostome disait à ses auditeurs au sujet du lieu de l’enfer : « ne cherchez pas où il est, mais comment faire pour l’éviter ». Ne cherchons pas, par simple curiosité philosophique, quel est ce feu, mais comment faire pour l’éviter.

 

           Il y a encore bien d’autres peines que ressentent les damnés. Dans la Sainte Écriture, il est aussi parlé de remords comparé à un ver qui ronge et ne meurt pas, de ténèbres, de l’horrible compagnie des démons et des damnés fixés dans la haine et la souffrance. Les textes si clairs de l’Évangile doivent nous suffire. Si l’amour de Dieu n’est pas suffisant en nos cœurs pour allumer l’horreur du péché, du moins que les tourments de l’enfer y allument la crainte.

 

             Cette réalité d’un enfer éternel étant trop oubliée, la très Sainte Vierge Marie a voulu nous la rappeler dans ses apparitions à Fatima, au Portugal.

 

 Sœur Lucie écrivit à ce sujet en 1942 « par pure obéissance et avec la permission du ciel » une description effrayante de cette vision :

            « Le faisceau de lumière projeté sembla pénétrer la terre et nous vîmes comme une grande mer de feu. En cette mer, étaient plongés, noirs et brûlés, des démons et des âmes sous forme humaine ressemblant à des braises transparentes. Soulevés en l’air par les flammes, ils s’élevaient au-dessus d’elles en même temps que des nuages de fumée, puis ils retombaient de tous les côtés comme des étincelles dans les grands incendies, sans poids ni équilibre, au milieu de grands cris et de hurlements de douleur et de désespoir qui faisaient frémir et trembler d’épouvante ».

 

             Cette pensée de l’enfer, où tombent tant d’âmes doit nous inciter à prier avec plus de ferveur pour les pécheurs. Il y a un enfer éternel. Saint Alphonse de Liguori disait : « Si l’on demandait aux damnés pourquoi ils sont en enfer, la plupart répondraient : ‘C’est parce que nous n’avons pas assez songé à l’enfer.’ ».

 

           Soyons de ceux qui y songent souvent et ce sera pour nous le moyen de ne pas y aller, parce que nous éviterons le péché mortel qui y conduit. Il faut regarder le péché comme le grand mal, l’éviter car il conduit à l’enfer, et se souvenir que la vertu et la confession suppriment l’enfer. Puis recommandons-nous humblement à la miséricorde du divin Maître.

Paroles d’un abbé. »

 

- Sainte Thérèse d’Avila : Notre-Seigneur Jésus-Christ lui fit la faveur de voir la place que Satan lui avait préparée en enfer si elle n’avait pas aimé Dieu." <<cliquez ici : link >>

- Jugement d'un damné et d'un élu (Sainte Brigitte) << cliquez ici : link >>

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 23:27

 

Médecines du monde : la transe et l'hypnose

« De nombreuses médecines traditionnelles utilisent la transe pour atteindre la guérison. Et en Occident, la médecine s'en sert aussi mais sous une autre forme, on parle plutôt de transe hypnotique, qui correspond à un état modifié de notre conscience.

 

En hypnose, le sujet conserve ses perceptions conscientes (bruits, odeurs, mouvements). Le conscient continue donc de fonctionner, il y a simplement un déplacement de l'activité au profit de l'inconscient.

Ainsi, pendant une séance d'hypnose, la phase de transe peut être légère : la rêverie est la transe de tous les jours. Il peut être utile d'approfondir cet état, en thérapie par exemple. Dans ce cas, l'activité inconsciente augmentera alors que l'activité consciente, elle, baissera. Dans la transe profonde, l'esprit conscient n'interfère plus.

Lors d'une séance, l'hypnothérapeute oriente l'activité du cerveau du patient au profit de son inconscient en mettant le conscient en veille, "en sourdine".

L’hypnose a fait son entrée dans de nombreux hôpitaux, notamment pour traiter la douleur. Les scientifiques cherchent par ailleurs à comprendre comment cette pratique peut soigner ou au moins soulager. Des études sont ainsi en cours pour identifier les zones du cerveau qui interviennent dans un état hypnotique... »

le livre : « L'hypnothérapie pour les nuls »

Mike Bryant, Peter Mabbutt - Ed. First, paru  en 2007

 

(source :  http://www.medecines-naturelles.com/)

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 23:21

 

la luminothérapie

Chiffre

« Les Parisiens ne profitent que de 53 heures de soleil en décembre, contre 240 heures en juillet.

La dépression saisonnière

Pour ne pas perturber notre équilibre interne, nos yeux doivent recevoir un niveau de luminosité diffusé par le soleil d'au moins 2 000 lux (unité de mesure de la lumière).

En hiver, ce niveau n'est que de 500 lux, ce qui provoque, chez certaines personnes, de la fatigue et un manque de force. Cela entraîne alors une hyperphagie pour les sucres, une prise de poids et une hypersomnie.

Ces signes sont ceux d'une maladie : la dépression saisonnière, maladie reconnue dans les années 80 et qui se manifeste entre l'automne et le printemps.

Cette dépression bien particulière touche avant tout les malades, les personnes âgées, les handicapés ou ceux qui ne sortent pas beaucoup de chez eux. Par ailleurs, les femmes seraient plus touchées que les hommes.

Les saisons auraient donc une influence sur notre horloge biologique. Les pays d'Europe du Nord connaissent un fort taux de suicides, qui serait dû notamment aux jours très courts en hiver.

Mais il n'y a pas que la lumière qui influence nos humeurs : le vent du Sud s'accompagnerait aussi d'une plus grande tendance à l'agressivité. Et l'hypothèse est évoquée depuis longtemps. Ainsi au XVIIIe siècle, en Bavière, un meurtre commis par temps de foehn bénéficiait des circonstances atténuantes !

D'autres cas, encore, existent : des personnes souffriraient de dépression estivale, qui serait liée avant tout à la chaleur, plus qu'à la luminosité.

La luminothérapie

Les dépressions, qu'elles soient ou non saisonnières, se traitent par antidépresseurs et parfois par psychothérapies. Mais on peut aussi, en plus, agir sur l'origine de l'affection.

Ainsi, la dépression saisonnière peut être nettement améliorée par la luminothérapie ou photothérapie.

Ces séances de luminothérapie ne sont pas remboursées par la Sécurité sociale mais on peut faire les faire chez soi, grâce à des lampes spécifiques.

Il en existe deux types :

  • la lampe classique de luminothérapie, qui est un éclairage de bureau utilisable comme lampe de travail et appareil de traitement. Elle permet de s'exposer à une forte luminosité, sans perturber le cours de la journée ,

  • autre possibilité : le "simulateur d'aube", qui permet de simuler le lever et le coucher du soleil. Il remplace le "signal" manquant à notre organisme lorsque l'on se lève et qu'il fait encore nuit, et permet ainsi un lever plus agréable. Il ne permet cependant pas de combattre les vraies dépressions saisonnières.

Avant toute utilisation de ces lampes, il faut demander l'avis d'un médecin et consulter un ophtalmo, pour ceux qui souffrent de maladies oculaires, car les ampoules ont une forte intensité (au minimum 2 500 lux).

Enfin, il faut toujours se placer au moins à un mètre de l'appareil.

Intervenants

  • Ghislaine Delbarre

  • Patrick Lemoine, psychiatre

Accessoires

  • Appareils de luminothérapie
    - Medi-light Bureau
    - Medi-light Handy
    - Medi-light Lampadaire ou Medi-light Plafonnier

  • Appareils de simulation d'aube
    - Sunrise Aurora
    - Lumie 200
    - Lumie 100 »

 

(source :  http://www.medecines-naturelles.com/)

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 23:15

 

le shiatsu

Définition

« Le mot shiatsu signifie "pression des doigts". Il identifie une technique de relaxation, discipline énergétique traditionnelle apparue il y a une centaine d'années au Japon. Son ancêtre s'y était déjà développé à partir du XVe siècle.

Il ne s'agit pas de médecine ni d'un massage ou d'une idéologie. Le shiatsu fait partie des techniques manuelles qui sont pratiquées depuis des millénaires en Orient.

C'est en Inde que ces techniques sont nées, où elles étaient enseignées par des moines bouddhistes dont le but était de développer le bien-être corporel. La Birmanie, le Cambodge et la Chine se laissèrent séduire par ces pratiques, chaque pays ajoutant un peu de sa culture et de sa philosophie aux traditionnels gestes de vibrations, percussions et étirements.

La pratique du shiatsu a été reconnue officiellement par le ministère japonais de la Santé en 1954. Dans ce pays, il est considéré comme une médecine à part entière.

Les techniques

Dans nos sociétés surmenées, le shiatsu est un moyen d'évacuer le stress et de débloquer les zones de tension, grâce à des points de pression et des étirements.

Cette technique utilise surtout les étirements qui, en terme oriental, favorisent une meilleure circulation de l'énergie. Des pressions sont également réalisées sur des zones spécifiques, situées le long des méridiens.

La popularité du shiatsu est sans doute due aux pratiques médicales impersonnelles en Occident, car il donne l'impression que l'action bénéfique se fait à la fois sur le corps et l'esprit, dans une prise en charge globale.

Son efficacité

Son action sur l'arrêt du tabac n'est cependant pas confirmée. Lorsque cela fonctionne, cela est sans doute lié à une meilleure gestion du stress. Pour certains, cette méthode de relaxation peut rentrer dans le cadre de la prévention, car elle permet d'apprendre à se détendre.

Il faut rappeler que les conceptions orientales sont très éloignées de notre médecine. Le vocabulaire employé reste obscur et il ne faut pas oublier que si le shiatsu est un complément intéressant dans le cadre d'une relaxation, il ne remplace en rien les actes médicaux, les médicaments et autres traitements. »
 

(source :  http://www.medecines-naturelles.com/)

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 23:08

 

la sophrologie

Définition et histoire

« Etymologiquement et selon l'inventeur du mot, "sophrologie" provient des mots grecs : sos, l'harmonie, phren, la conscience et logia, l'étude. 

La sophrologie est donc à la fois une science qui étudie la conscience humaine, une approche personnelle permettant à chacun de trouver des ressources en lui-même et une méthodologie qui propose des techniques pour vivre harmonieusement. Elle se trouve au croisement de la relaxation occidentale et de la méditation orientale. 

Cette pratique a vu le jour en 1960, grâce au neuropsychiatre colombien Alfonso Caycedo. Elle connaît un essor important en France, tout comme en Belgique et en Espagne. Les pays anglo-saxons sont, eux, plus centrés sur l'hypnose. 

La sophrologie a pour but d'arriver à un état privilégié, entre veille et sommeil. La personne va pouvoir alors stimuler différentes capacités qu'elle ne soupçonne pas ou qu'elle exploite peu. Elle devient capable de se détendre, de se concentrer, de gérer son stress et ses émotions mais aussi de mieux mémoriser, de positiver et de se dépasser.

Pour ses adeptes, la sophrologie permet d'améliorer la qualité de vie d'un point de vue psychologique et physique

Les bénéfices

La sophrologie est intéressante dans de nombreux domaines. 

Tout d'abord, à l'instar de l'hypnose, elle permet de mieux gérer la douleur. Ainsi, les dentistes s'y sont intéressés en premier. Les centres de la douleur y font aussi appel pour détendre leurs patients pendant une opération ou un accouchement.

En effet, la douleur est véhiculée par les nerfs jusqu'au cerveau. On ressent alors la sensation douloureuse. La sophrologie apprend à dépasser cette sensation : en se concentrant sur d'autres perceptions, en visualisant des images de bien-être, le patient accède à un autre monde, un autre niveau de conscience. Les sensations de douleur sont transformées en d'autres, beaucoup plus agréables. 

Le mécanisme exact est mal connu. La sophrologie et l'hypnose agiraient sur le cerveau au même endroit que la morphine, des zones qui suppriment la douleur.

De plus, la sophrologie permet de lutter contre le stress et ses conséquences psychosomatiques, c'est pourquoi elle est très utilisée pour préparer l'accouchement. Et dès le début de la grossesse, elle permet de vivre ces neuf mois de manière positive et confortable.

Mais cette pratique s'adresse aussi aux enfants, particulièrement réceptifs à la technique, en cas de douleur ou d'échec scolaire. Celui-ci est souvent lié à un problème de concentration : le jeune a du mal à retenir des informations et a peur de l'échec. L'apprentissage est alors compromis. La sophrologie leur apprend à se relaxer et à optimiser leurs capacités.

Même les sportifs s'y mettent ! Les préparateurs sportifs savent bien que sans un bon mental, le meilleur des entraînements peut être inefficace. 

Des sophrologues se sont donc spécialisés dans ce domaine. Certains professionnels de santé y ont recours pour mieux gérer la pression psychologique liée à leur métier. Et même les artistes peuvent l'utiliser pour canaliser leur sensibilité et l'exploiter au mieux.

La pratique

La sophrologie se pratique sous forme de séances régulières. Des conseils de respiration et de visualisation sont formulés par le sophrologue. Le corps se détend au son de sa voix. Et une fois les tensions éliminées, il est possible d'atteindre des zones inaccessibles, en temps normal, de la conscience.

Les exercices sont adaptés à la maladie de chacun. Le prix d'une séance se situe aux alentours de 45 euros. L'efficacité de la sophrologie dépend fortement de celui qui l'enseigne. Mieux vaut bien se renseigner avant de choisir son sophrologue. 

En France, on répertorie environ mille sophrologues. Il n'y a pas de diplôme d'Etat mais un certificat délivré après trois ans d'études. »
 

(source :  http://www.medecines-naturelles.com/)

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 23:04

 

la phytothérapie

« Elle est vieille de plusieurs siècles et pourtant, elle représente 240 millions de chiffre d'affaires par an : il s'agit de la phytothérapie, c'est-à-dire le traitement par les plantes.

Cette forme de médecine a été découverte en observant l'effet bénéfique de la végétation sur certaines maladies. Aujourd'hui encore, elle est utilisée de manière empirique, dans les pays en voie de développement. En revanche, en Occident, les scientifiques ont cherché à comprendre pourquoi les plantes peuvent soigner. Et ils ont trouvé la réponse dans leurs principes actifs contenus. Il existe plusieurs centaines de plantes répertoriées dans la pharmacopée française.

 

Aujourd'hui, les plantes sont aussi utilisées pour des médicaments d'allopathie. Dans ce cas-là, le laboratoire n'utilise qu'un seul des principes actifs, qu'il reproduit ensuite sous forme de molécules de synthèse. Le médicament a alors une indication bien précise pour soulager un symptôme. Par exemple, l'aspirine, issue du saule, est surtout utilisée contre les douleurs.

A l'inverse en phytothérapie, la plante est étudiée dans sa globalité : tous les principes actifs sont utilisés et leurs effets se potentialisent. La phytothérapie ne traite pas un symptôme mais la personne entière. Un même produit peut donc être prescrit pour soigner différents troubles.

Les médicaments de phytothérapie existent sous plusieurs formes. Les plantes sont utilisées fraîches quand c'est possible, sinon elles sont séchées et préparées sous forme de poudre dans des gélules ou des sachets, ou sous forme de teintures alcooliques, de tisanes ou de baumes.

Les préparations de phytothérapie sont réalisées sur prescription médicale. C'est le pharmacien qui prépare les potions à partir de bocaux de plantes, en fonction des indications du médecin phytothérapeute.

 

Mais des compléments à base de plantes sont par ailleurs en vente libre. Ceux-ci contiennent toujours des principes actifs qui peuvent parfois interagir avec d'autres médicaments. N'hésitez donc pas à demander conseil à votre pharmacien ou à votre médecin avant de les utiliser. »

 

(source :  http://www.medecines-naturelles.com/)

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 22:59

 

l'ostéopathie

Le chiffre

« Chaque année en France, on compte 10 millions de consultations en ostéopathie.

Histoire

C'est en 1874, aux Etats-Unis, qu'est née cette méthode de manipulation, grâce à un médecin, le docteur Andrew Taylor Still.

Les Français sont séduits et n'hésitent pas à se tourner vers un ostéopathe lorsque la médecine classique ne parvient pas à les soulager.

L'ostéopathie n'est pas encore officiellement reconnue par l'Etat français. Même si la loi 2002-303 de mars 2002, révisée en août 2004 (loi 2004-810) a été validée, les formations nécessaires à l'exercice de cette pratique et les décrets d'application indispensables à sa mise en vigueur ne sont toujours pas publiés.

Définition

L'ostéopathie ne remplace pas la médecine - elle ne traite pas la maladie - mais la complète en soulageant un symptôme, une souffrance.

Cette méthode manuelle se fonde essentiellement sur des manipulations de la colonne vertébrale et des articulations.Elle part d'un principe simple : de nombreux symptômes sont causés par des blocages articulaires. Il faut donc rétablir la mobilité entre les différentes structures ostéo-articulaires et les viscères.

Elle s'adresse à des troubles mécaniques - sciatiques, lumbagos - mais aussi des troubles dits fonctionnels, c'est-à-dire lorsque des difficultés psychologiques retentissent sur le corps et perturbent son fonctionnement. Ceux-ci peuvent se manifester par des maux de tête, de l'anxiété ou encore des troubles du sommeil.

L'ostéopathie est parfois utilisée chez les nourrissons pour diminuer l'agitation ou corriger une déformation du crâne, suite à un accouchement au forceps par exemple.

Trois types d'ostéopathies

  • l'ostéopathie structurelle traite les blocages articulaires et utilise les mobilisations et les ajustements articulaires ,

  • l'ostéopathie fonctionnelle s'occupe des viscères (comme le foie, l'estomac, les intestins) par des manipulations très douces. Elle complète l'ostéopathie structurelle ,

  • l'ostéopathie crânienne concerne plus particulièrement la tête et comporte des pressions légères au niveau du crâne.

L'ostéopathe est formé aux trois branches et utilise les différentes techniques en fonction des besoins. Les résultats apparaissent, en général, deux à trois jours après la consultation.

Bien sûr, les manipulations ne doivent être réalisées que par des professionnels correctement formés. Des connaissances médicales sont indispensables pour garantir une manipulation sans danger.

L'ostéopathie fait partie des médecines dites douces, qui sont actuellement en plein essor. Les thérapies manuelles fourmillent, en effet, de nouveautés plus ou moins reconnues. C'est pourquoi la méfiance est de mise devant toute technique "miracle" qui prétend guérir des maladies variées. »

(source :  http://www.medecines-naturelles.com/)

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  • : La vie est une chance, saisis-laLa vie est beauté, admire-laLa vie est béatitude, savoure-laLa vie est un rêve, fais-en une réalitéLa vie est un défi, fais-lui faceLa vie est un devoir, accomplis-leLa vie est précieuse, prends-en soinLa vie est amour, jouis-enLa vie est promesse, remplis-laLa vie est tristesse, surmonte-laLa vie est hymne, chante-leLa vie est combat, accepte-leLa vie est une aventure, ose-laLa vie est bonheur, mérite-le (Mère Teresa)
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  • Dieu aura éprouvé bien des fois l'âme qui veut L'imiter en tout, notamment dans la patience, par des humiliations de plus en plus fortes. Au début l'âme ne comprendra pas que Dieu l'appelle à la patience. Mais si l'âme s'applique à de

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