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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 16:24

 

       «Un couple de parisiens décide de partir un long week-end à la plage et de descendre au même hotel qu'il y a vingt ans lors de leur lune de miel ; mais au dernier moment, à cause d'un problème au travail, la femme ne peut prendre son jeudi.

        Il est donc décidé que le mari prenne l'avion le jeudi et sa femme, le lendemain. L'homme arrive comme prévu et après s'être installé dans la chambre d'hôtel, il se rend compte qu'il y a un ordinateur avec connexion à internet. Il décide alors d'envoyer un courriel à sa femme, mais il fait une erreur en écrivant l'adresse mail, sans s'en rendre compte.

        Pendant ce temps, une femme rentre des funérailles de son mari mort d'une crise cardiaque. La veuve consulte sa boîte d'e-m@ils pour voir s'il y a des messages de condoléances de sa famille ou de ses amies. C'est ainsi qu'à la lecture du premier d'entre eux, elle s'évanouit.

        Son fils entre dans la chambre et trouve sa mère sans connaissance. Il la ranime et regarde l'écran sur lequel est affiché le m@il suivant :

        « A mon épouse bien-aimée.

        Sujet : Je suis bien arrivé.

        Ma chérie,

       Tu seras certainement surprise de recevoir de mes nouvelles maintenant et de cette manière. Ici, ils ont des ordinateurs et tu peux envoyer des messages à ceux que tu aimes. Je viens d'arriver et j'ai vérifié que tout était prêt pour demain vendredi quand tu viendras me rejoindre. J'ai hâte de te revoir. J'espère que ton voyage se passera aussi bien que le mien.

       P.S. Il n'est pas nécessaire que tu apportes beaucoup de vêtements, il fait une chaleur d'enfer ici.

       Sincèrement. »



source : "Dieu est humour" de Marie-Ange Pompignoli et Bernard Peyrous, Editions de l'Emmanuel

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 16:14

 

       « Mitrite = maladie réservée aux ecclésiastiques qui s'imaginent qu'ils vont être appelés à l'épiscopat. Bien qu'elle commence en général vers quarante / quarante-cinq ans, on connait des cas de séminaristes qui ont déjà été touchés par elle. D 'où cette phrase dans l'homélie d'un diacre au Séminaire français de Rome, dans les années quatre-vingt-dix :

       « De notre communauté de séminaristes sortiront probablement des saints et des évêques. Le problème c'est que ce ne seront peut être pas les mêmes. »

 

mitre-episcopale.jpg
source : "Dieu est humour" de Marie-Ange Pompignoli et Bernard Peyrous, Editions de l'Emmanuel

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 16:12

 

« Un irlandais, rentrant chez lui d'un pèlerinage à Lourdes, est fouillé à la douane.

  • C'est quoi cette bouteille ? lui demande le douanier.

  • De l'eau de Lourdes, répond l'irlandais.

  • Mais, c'est du cognac ! Lui dit le douanier soupçonneux après vérification.

  • Un MIRACLE ! S'écrie l'irlandais, Ô merci Vierge Marie ! »


source : "Dieu est humour" de Marie-Ange Pompignoli et Bernard Peyrous, Editions de l'Emmanuel

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 22:03

 

 

 

 

Père Csaba Böjte : en Roumanie, créateur de la

Fondation St François de Deva 

(pour les enfants abandonnés)

 

 

Pere-Csaba-Bojte.jpg

source :  wikipedia - La forme de ce nom en hongrois est Böjte Csaba. Ici, le prénom est placé en tête comme il est d'usage dans les langues occidentales.

Csaba Böjte (à prononcer : tchobo beuïtè) (né le 24 janvier 1959 à Cluj /Kolozsvàr, Transylvanie, Roumanie) est un moine franciscain d'expression hongroise de Roumanie et le créateur de la Fondation Saint François de Deva.

 

Biographie

Son père était poète de langue hongroise condamné à sept ans de prison pour des raisons politiques par le régime national-communiste de Ceausescu.

Pour se préparer à la vocation de prêtre, Csaba Böjte était mineur de fond pendant une année dans les montagnes de Harghita. Les ordres religieux étant fermement interdits à cette époque en Roumanie par la législation communiste, il a été admis secrètement, en 1982, au sein de l'Ordre de Saint François à Csíksomlyó/Sumuleu Ciuc, le plus grand centre franciscain de Roumanie.

Après plusieurs années de prêtrise, il a été nommé à Deva (Hunedoara) où il a créé en 1992 la Fondation Saint François de Deva pour la sauvegarde et la socialisation des enfants de la rue et des enfants abandonnés. Depuis lors, cette fondation, regroupant une quarantaine d'institutions humanitaires et d'éducation sociale et religieuse de Roumanie, a acquis une renommée internationale.

Ses livres

  • Böjte Csaba, Hiszek a szeretet végső győzelmében ! (Je crois à la victoire finale de l'Amour !), Budapest, Szt. Gellért Kiadó, 2005.

  • Böjte Csaba, Kevesebb pátoszt és több áldozatot ! (Moins du pathétisme, plus de sacrifices !), Budapest, Szt. Gellért Kiadó, 2006.

  • A fénygyújtogató (L'homme qui allume la lumière). Böjte Csaba atyával beszélget Benkei Ildikó. Budapest, Kairosz, 2006.

  • Istennel a semmiből a végtelen felé (Avec Dieu, du Néant à l'Infini). Böjte Csabával beszélget Csengei Ágota. Budapest, Kairosz, 2006.

  • Asztali beszélgetések...2 - A csendesség felé (Dialogues à la table... 2 - Vers la paix). Böjte Csaba és Roszík Ágnes disputája. Rédacteur : Galambos Ádám. Budapest, Luther Kiadó, Budapest, 2008.

  • Böjte Csaba: Ablak a végtelenre - Csaba testvér gondolatai Istenről, vallásról... (Fenêtre vers l'infini. Les pensées du frère Csaba sur Dieu, sur la religion ...) Budapest, Helikon Kiadó, 2009.

Films présentant l'activité de Csaba Böjte

  • Csillagösvény 1 (Sentier d'étoiles). Dextramedia, 2004.

  • Utazások egy szerzetessel (film) (Voyage avec un moine). (Fekete Ildikó, 2005.) Pere-Csaba-Bojte-02.jpg

  • Csillagösvény 2. Dextramedia, 2006.

Citations des textes de Csaba Böjte

  • Soyons nous-même le cadeau !

  • Je crois que Dieu a créé un bon monde : s'Il permet que l'on ait soif, il a créé du puits aussi. Tout cela ressemble à un puzzle gigantesque, on doit trouver les bribes, et alors, cela s'assemble.

  • Tout enfant est un message pour l'humanité : Dieu nous aime. Faire pousser un enfant est la rencontre avec Dieu. Jésus a dit : si quelqu'un adopte un parmi les plus petits, reçoit moi-même.

  • Celui qui ne croit pas qu'il existe beaucoup de bons gens, doit commencer à faire quelque chose de bon, et il va voir que beaucoup de gens vont se mettre de son côté.

  • Si dans une famille je vois que les enfants rient, je ne demanderai plus rien au parent, car il est certain qu'il fait bien son travail.

Distinctions

  • Le prix Az Èv embere (la personnalité de l'année) du journal Magyar Hirlap de Budapest.

  • Le prix Aphelandra, 2005.

  • Le prix de la Fondation Le Modèle Pannon

  • Le prix A Haza Embere (L'Homme de la Patrie), 2008.



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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 21:49

 

Saint Camille de Lellis

 

Fondateur des Clercs réguliers pour le service des malades  (+1614)

 

Dépourvu de moyens d'éxistence, affligé dès sa jeunesse d'une plaie incurable au pied, Saint Camille connut les misères des hôpitaux romains du XVI° siècle. Où les infirmiers se recrutaient parmi ce que la populace offre de moins recommandable.

Avec lui, tout changea. Non content de se faire lui-même l'esclave des malades, il créa pour eux, en 1582, une congrégation de clercs réguliers consacrée à leur service (les religieux de Saint Camille s'engagent à soigner tous les malades, quels que soient leur maladie et leur état)

Saint Camille mourut à Rome le 14 juillet 1614. Le Pape Léon XIII le proclama Patron des hôpitaux et des malades. Pie XI le donna comme protecteur aux religieuses hospitalières. Le nom de Saint Camille a été inséré dans les litanies des agonisants. (source : missel vesperal catholique romain)

 

 

St-Camille-de-Lellis-03.jpgSaint Camille de Lellis, prêtre. Né au XVI° siècle près de Thienne dans les Abruzzes, au royaume de Naples, il s’adonna dès sa jeunesse à la vie militaire, avec un penchant pour les vices du monde. Mmais il se convertit en aidant à soigner les malades à Rome dans l’hôpital Saint-Jacques des Incurables. Il s’efforça dès lors de voir en eux le Christ et, devenu prêtre, il jeta les fondations de la Congrégation des Clercs Réguliers ministres des malades.

Cet adolescent italien, orphelin et sans fortune, eut une jeunesse dissipée. Il s'engagea dans l'armée espagnole pour combattre les Turcs.

Un jour de malchance, il perd au jeu tout ce qu'il possède. On le renvoie de l'armée. Il fait alors tous les métiers pour aboutir comme homme de service dans un couvent de capucins. Et c'est là qu'il se convertit. Comme il ne fait rien à moitié, il y demande son admission. Mais un ulcère incurable à la jambe lui interdit l'état religieux.

Camille entre à l'hôpital Saint-Jacques de Rome pour se faire soigner. Il est si frappé par la détresse des autres malades qu'il s'y engage comme infirmier. L'indifférence de ses collègues vis-à-vis des malades le bouleverse. Il entreprend de réformer tout cela.

En prenant soin des malades, ce sont les plaies du Christ qu'il soigne. Sa charité rayonnante lui attire de jeunes disciples. Ces volontaires, qui se réunissent pour prier ensemble et rivalisent de tendresse envers les malades, constituent le noyau initial des Clercs Réguliers des Infirmes que l'on appellera familièrement par la suite les "Camilliens".

La mission de ces nouveaux religieux, pères et frères, est "l'exercice des œuvres spirituelles et corporelles de miséricorde envers les malades, même atteints de la peste, tant dans les hôpitaux et prisons que dans les maisons privées, partout où il faudra." Pour mieux établir son Institut, Camille devint prêtre. Partout où se déclare une peste, il accourt ou envoie ses frères. Il finit par mourir d'épuisement à Rome.
Toute sa vie, il fut un homme très charitable. L’importance des réformes qu’il entreprit dans l’assistance hospitalière en fait le précurseur de la bienfaisance publique moderne...

Canonisé le 29 juin 1746 par Benoît XIV, le titre de Protecteur des hôpitaux et des malades lui fut donné en même temps qu’à St Jean de Dieu, par Léon XIII le 22 juin 1886. En 1930, Pie XI le proclame patron du personnel des hôpitaux ainsi que Saint Jean de Dieu. Il est fêté le 15 juillet dans son ordre et le 18 dans l'Église. (Diocèse aux Armées françaises)

(source : http://nominis.cef.fr)

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 21:33

 franciscains-Bronx-01.jpgsource : http://franciscains.free.fr/Communaute/Franciscains.php

" La Communauté des frères franciscains du Renouveau a été initiée en 1987 par huit frères capucins désireux de travailler plus définitivement en vue de leur réforme personnelle et communautaire à l'intérieur de l'Eglise Catholique. La vie et l'apostolat des frères sont enracinés dans les idéaux et l'esprit de la réforme capucine née au début du 16ème siècle.

La communauté a été formellement établie comme association publique de fidèles par le Cardinal John O'Connor de New-York en 1990. Une communauté parallèle, les soeurs franciscaines du Renouveau, fut canoniquement établie en 1990. Comme les frères, elles partagent une vie commune caractérisée par la charité, la prière et la pauvreté. Les deux communautés, assistées de membres associés laïques, servent les besoins spirituels et matériels des plus pauvres dans leurs voisinages et sont engagées dans l'apostolat de la prédication.

Les franciscains du Renouveau promeuvent activement et participent aux efforts pour la vie de l'Eglise. Ils ont choisi comme patronne Notre Dame de la Guadeloupe, Mère des victimes de l'avortement.

"Cette communauté cherche l'authenticité franciscaine en vivant les voeux d'une manière qui mette au défi effectivement les valeurs mondaines qui prévalent à chaque époque. La pauvreté matérielle, le travail manuel, la renonciation complète à la propriété immobilière, la chasteté mature et fidèle, une obéissance active et responsable, la vie auprès et l'engagement parmi les pauvres matériellement sont les composantes essentielles de cette réforme. franciscains-Bronx-praying.jpg

Les valeurs spirituelles qui unissent les frères sont l'engagement envers le Christ, Notre Sauveur, dans la prière liturgique et contemplative, l'adoration eucharistique quotidienne, la dévotion à la Vierge Marie, Notre Mère, l'imitation de saint François et de sainte Claire, l'amour de l'Eglise et la loyauté au Saint-Père. Pour préserver l'esprit et la vie de saint François dans leur apostolat, les frères travailleront à l'évangélisation par la prédication et les autres ministères non-paroissiaux à la manière de la réforme capucine à son origine." (C.F.R. Constitutions)

"Alors que nous sommes proches du troisième millénaire de la Rédemption, Dieu est en train de préparer pour le christianisme un grand printemps que l'on voit déjà poindre." (Pape Jean-Paul II, La misssion du Christ Rédempteur)"

franciscains-Bronx-02.jpg

 

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 15:06
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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 14:42
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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 14:38
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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 14:35
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  • : La vie est une chance, saisis-laLa vie est beauté, admire-laLa vie est béatitude, savoure-laLa vie est un rêve, fais-en une réalitéLa vie est un défi, fais-lui faceLa vie est un devoir, accomplis-leLa vie est précieuse, prends-en soinLa vie est amour, jouis-enLa vie est promesse, remplis-laLa vie est tristesse, surmonte-laLa vie est hymne, chante-leLa vie est combat, accepte-leLa vie est une aventure, ose-laLa vie est bonheur, mérite-le (Mère Teresa)
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  • Dieu aura éprouvé bien des fois l'âme qui veut L'imiter en tout, notamment dans la patience, par des humiliations de plus en plus fortes. 
Au début l'âme ne comprendra pas que Dieu l'appelle à la patience. Mais si l'âme s'applique à de
  • Dieu aura éprouvé bien des fois l'âme qui veut L'imiter en tout, notamment dans la patience, par des humiliations de plus en plus fortes. Au début l'âme ne comprendra pas que Dieu l'appelle à la patience. Mais si l'âme s'applique à de

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