Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 22:09

source : http://www.catholique-sedevacantiste.com/categorie-10478510.html

 

paul-vi.jpg"— Visite à l'O.N.U. et appui apporté à cette organisation maçonnique ennemie de tout ce qui est catholique.
— 
Visite à la salle des cultes de l'O.N.U., véritable temple maçonnique.
— 
Abandon de la tiare, signe de pouvoir du pontificat.
— 
Refus de la condamnation du communisme au Concile.
— 
Présence gênante des observateurs de toutes religions aux séances du Concile.
— 
Nomination des quatre modérateurs.
Intervention d'une femme au Concile.
Voyage en Israël. Contact avec le Grand Rabbin.
Embrassements d'Athénagoras avec levée d'excommunication. Athénagoras a eu un enterrement maçonnique .
Intervention contre le Coetus internationalis Pa-trum mais soutien aux cardinaux libéraux.
Remise de l'anneau papal à Ramsey, à Saint-Paul-hors-les-murs. Ramsey, laïc, maçon et hérétique. Bénédiction donnée avec le Pape à toute l'Eglise présente : cardinaux, évêques, clergé, etc.
Visite à Bogota pour soutenir les revendications des campineros et indirectement des guérilleros.
Visite aux Philippines pour arriver à Hong-Kong où un discours pro-communiste devait être prononcé, mais a été interdit par le gouverneur de Hong-Kong.
Décret pour les mariages mixtes, sans exigence pour le baptême catholique des enfants.
Nomination d'une commission pour la pilule, avec attente de deux années pour décider !
Décret sur l'hospitalité eucharistique permettant à des protestants de recevoir l'Eucharistie.
Secrétariat pour l'unité avec des déclarations philo-luthériennes.
Secrétariat pour les non-chrétiens.
Suppression des fêtes d'obligation.
Suppression du jeûne eucharistique.
Suppression de l'abstinence.
Autorisation des Messes du samedi pour le dimanche.
Autorisation pour l'incinération.
Concélébration de pasteurs anglicans au Vatican.
Bénédiction des pentecôtistes dansant et hurlant à Saint-Pierre.
Baisement des pieds de l'orthodoxie.
Remise aux musulmans du drapeau de Lépante.
Remise du chef de saint Jacques aux Orthodoxes.

Et toutes les grandes réformes :


Réforme liturgique.
Réforme des séminaires.
Démocratisation des institutions :
 - synode évêques à Rome
 - conférences épiscopales sans délimitation précise de pouvoir,
 - conseils presbytéraux diocésains.
Réforme de la Curie romaine et spécialement du Saint-Office. Centralisation.
Révision et modernisation de toutes les Constitutions des sociétés religieuses.
Démission obligatoire des évêques à 75 ans.
Eviction pour le Conclave des cardinaux de 80 ans.

b) A cette liste impressionnante, on peut ajouter d'autres actes (cf. Albert Briault et Pierre Fautrad, Le Ralliement de Rome à la Révolution, pp. 92-95) :

Cadeau de la crosse et de l'anneau au bouddhiste U'Thant.
Port de l'Ephod du Grand Prêtre juif en place ou auprès de la Croix pectorale.
Prière commune au C.O.E. à Genève.
Participation à une "célébration oecuménique" à Sidney.
Abolition des Ordres mineurs et du sous-diaconat.
Remplacement systématique des évêques fidèles par des progressistes, voire communistes.
Remplacement des curés et des vicaires par des "équipes sacerdotales".
Suppression du serment anti-moderniste.
Traductions hérétiques, oecuméniques de la Sainte Ecriture.
Catéchisme "Hollandais", hérétique, répandu partout.
Universités catholiques et Grands Séminaires devenus des foyers d'hérésie.
Liberté presque entière laissée aux pervertisseurs, clercs et laïcs, de l'enfance et de la jeunesse, dans les écoles et même les églises.

 

Merci à un lecteur de m'avoir transmis cette liste !"

(Par Christus.vincit - Publié dans : "Montini (Paul VI) n'est pas Pape")  
Repost 0
16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 20:09

Anges de Dieu

Qui êtes nos gardiens

Protégez-nous,

Guidez-nous,

Et conduisez-nous

Dans les saintes voies

de l'Amour de Dieu.

 

Amen !

 

St-Michel-Archange.jpg

Repost 0
16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 19:57

Calligraphié par Sophie et sa maman le mardi 16 août 2011

Decalogue

Repost 0
15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 21:51

(source : http://www.matth25v6.org/prophete/chant_anges.htm)

 

"Lors du cinquantenaire de l’église évangélique des assemblées de Dieu en Côte d’Ivoire, un sujet a fait la Une de l’ordre du jour : « Le chant des anges qui a eu lieu à Katadji, dans un village de Côte d’Ivoire »! Et les assemblées de Dieu ont fait sortir un journal avec cet événement à la Une.
Tandis que les branhamistes fixent l’événement autour de 1970, les assemblées de Dieu parlent de 1961 sans pouvoir fixer le mois ! Nous pensons que selon le plan du Salut pour ceux qui croient en la révélation, des anges de Dieu ne peuvent pas chanter en Afrique pendant que le même Dieu est en train d’agir aux Etats-Unis avec William Marrion Branham. Mais une chose est sûre, les anges ont réellement chanté. Pour quel but ? On le saura un jour ou l’autre et Dieu fera que toute langue le reconnaisse! Nous vous présentons ici une partie du rapport des assemblées de Dieu (Voir le mensuel « Cinquantenaire » du mois de Juillet 2008).
Sur l’extrait du journal, le prophète Kacou Philippe reconnait selon ses témoignages que les choses se seraient passées ainsi !
chant-ds-anges-a-katadji_02-copie-1.jpg
 

LES SIGNES D’UN REVEIL SANS PRECEDENT A

KATADJI


QUAND LES ANGES SUSCITENT LE REVEIL SPIRITUEL

L’année 1961 restera dans les annales de l’Eglise des assemblées de Dieu de Côte d’Ivoire, une année charnière et plus particulièrement pour la communauté naissante du village de Katadji. En effet, l’Eglise des Assemblées de Dieu, alors connue sous le nom d’« Alléluia », allait connaître une nouvelle orientation, un déclic à la suite d’une action insolite. En 1959-60, le village de Katadji, dans la région de Sikensi, ouvrait la première école biblique des assemblées de Dieu. Parmi les premiers élèves, des pionniers tels Marcel Koffi et N’Guessan Emmanuel Kouassi. L’œuvre, malgré la présence de grands missionnaires tels Ratz, croissait timidement. Le pays Abidji était plus ou moins dans l’indifférence de l’action spirituelle. Les missionnaires engagent alors des moments intenses de prière. Tous les soirs, des séances d’évangélisation étaient organisées. Citons également le « Jean Baptiste » du village. Un natif du village, Aka Jean qui prédisait un réveil spirituel lors de ses prédications et évangélisations (porte à porte) personnelles.

Une nuit de l’année 1961, se produisit alors un événement qui allait défrayer la chronique dans une région jusque là paisible. Il était environ 22 heures, lorsque des mélodies, des cantiques se firent entendre on ne sait d’où. Les fidèles qui étaient chez le missionnaire accoururent alors vers le village et ceux qui étaient au village en sens inverse. Chaque groupe cherchant la provenance de ces beaux cantiques. Les voix se déplaçaient et on les entendait venant du haut. Des petites flammes comme celles d’une bougie étaient visibles dans les airs. Finalement la population sans distinction de confession religieuse, s’est retrouvée sur la place du village regardant ces flammes et écoutant ces mélodies. La langue était inintelligible, mais la mélodie agréable. Après une période assez remarquable, ces voix et ces flammes disparurent.

Suite à cet événement, l’action spirituelle allait connaître une accélération. Des conversions de masse se sont opérées. Les populations de toute la région convergeaient vers Katadji, apportant leurs fétiches pour les brûler et s’engagèrent avec le Seigneur. Au niveau même de l’église locale de Katadji, le dimanche qui suivit l’événement a donné lieu à un  culte exceptionnel : toute l’église baptisée du Saint-Esprit, a manifesté le parler en langues. L’école de dimanche a été particulièrement visitée par cette action spirituelle. A partir de ce jour, l’Eglise des Assemblées de Dieu connut une croissance et une expansion extraordinaire dans la région. Ce fut le départ d’un puissant réveil.

Aujourd’hui encore, Dieu veut susciter des réveils. Ce ne sera peut-être pas par les anges mais certainement par la consécration d’instruments humains servant à la gloire de notre Seigneur.

                                                                                                                              D. LIGNON C.       



KATADJI : L’INCONNU

Combien de fidèles au sein des Assemblées de Dieu savent que dechant ds anges à katadji 01s anges ont une fois chanté dans ce village ? Combien peuvent localiser ce village ? En faisant ressortir cet événement historique de premier plan, qui retrace l’évolution de l’Eglise des Assemblées de Dieu de Côte d’Ivoire, nous sommes plus que convaincus que beaucoup ne se retrouveraient pas dans cet événement. Il passe inaperçu pour la grande majorité.

Or, sous d’autres cieux, Katadji serait une terre « sainte » où des gens s’assembleraient pour adorer ou fêter des anniversaires. Là n’est point notre objectif, ce dont nous nous étonnons, c’est l’indifférence totale et la méconnaissance de cet événement historique, qui ailleurs aurait dû faire de Katadji, une terre de pèlerinage. Nous regrettons enfin que malgré la présence des contemporains de cet événement, la foi ait régressé dans le village et dans la région. Hélas !"

                                                                                                                              D. LIGNON C.        


Repost 0
15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 17:30

 DIEU-LE-PERE-ENFANT-JESUS-ET-COLOMBE

Dieu est en Jésus

Jésus est en chacun de nous

et nous, on est dans la présence réelle de Dieu !

 

Loué soisTu, Dieu du Ciel et de la Terre !

Loué soit Jésus notre Sauveur et Dieu !

Loués soient aussi notre Père du Ciel et l'Esprit-Saint Consolateur !

Pour les siècles et les siècles !

Amen !

 

Dieu est Amour.

Celui qui vit dans l'Amour,

vit en Dieu et Dieu en lui.

 

(Prière de Judith 9, 11 à 12)

Seigneur mon Dieu

Ta force ne réside pas dans le nombre,

ni ton autorité dans les violents,

mais Tu es le Dieu des humbles,

le secours des opprimés,

le soutien des faibles,

l'abri des délaissés,

le sauveur des désespérés.

 

Oui, oui, Dieu de mon père,

Dieu de l'héritage d'Israël,

Maître du ciel et de la terre,

Créateur des eaux,

Roi de tout ce que Tu as crée,

Toi, exauce ma prière.

 

Amen !

Repost 0
15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 17:26

Jésus, Jésus, répends Ta Voix,

répends Ta Joie,

répends Ton Amour pour nous.

 

AmenComment-Jesus-voit-les-enfants_485705-M.jpg

Repost 0
15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 17:25

 

source : "Dieu est humour" de Marie-Ange Pompignoli et Bernard Peyrous, Editions de l'Emmanuel





« Pour moi, un bon sermon me passe par-dessus la tête pour aller toucher mon prochain... »

 

Repost 0
15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 17:20

 

source : "Dieu est humour" de Marie-Ange Pompignoli et Bernard Peyrous, Editions de l'Emmanuel

 

"Un mari, éxcédé, hurle après sa femme :

  • Mais comment Dieu a-t-Il pu te créer si belle et si sotte à la fois ?

  • C'est facile, répond son épouse. Il m'a créee belle pour que tu m'épouses, et Il m'a créée sotte pour que je t'épouse. »

     

Tele-Public-vous-conseille-Scenes-de-menage portrait w674

Repost 0
14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 22:44

 

source : wikipedia  et  http://college-saint-louis-marie.jimdo.com/saint-louis-marie-de-montfort  et http://www.ephphata.net/grignion-de-montfort/resume-de-sa-vie-2.html#reve

 

            "Louis-Marie Grignion de La Bacheleraie dit le Père de Montfort, aujourd'hui Montfort-sur-Meu (né le 31 janvier 1673 à Montfort-la-Cane, en Île-et-Vilaine, Bretagne - † 28 avril 1716 à St Laurent-sur-Sèvre, à 43 ans) est un saint et un confesseur de l'Église Catholique. Fêté le 28 avril. Il est un représentant majeur de la seconde génération de l'École française de spiritualité.

220px-Montfort-sur-Meu_-35-_Maison_natale_de_Saint-Louis-Ma.jpg

Comme saint Louis qui aimait se dire « Louis de Poissy » en souvenir du lieu de son baptême, Louis Grignion se dira volontiers « de Montfort ». C'est dès son enfance que le cœur de Louis est comme naturellement tourné vers Marie… il est pour tous un chef qui entraîne, par sa parole et par son exemple, vers Jésus par Marie.

 

Si l'on veut s'efforcer de devenir pur et fort, il faut du courage. Louis voit, un jour, un camarade pauvre, en guenilles, malmené et moqué par une bande de mauvais garçons. Sans souci des railleries, il se déclare son ami.

              Louis-Marie subit quelquefois de violentes scènes où son père se montre très dur…Louis-Marie triompha de son père par la douceur : il sera prêtre. Louis-Marie prend la route sans savoir qu'il inaugure ainsi une série de voyages -tout à pied, bien sûr- qui ne s'achèvera qu'à sa mort.
              Issu d'une famille bourgeoise aisée Louis-Marie fait très tôt vœu de pauvreté et ne s'occupera que des pauvres. Ayant vraiment tout donné, il est rempli d'allégresse. Tombant à genoux, il fait le vœu de ne jamais rien posséder. Louis-Marie a faim. Pauvre parmi les pauvres, il mendie son pain. Et le soir, il s'étend dans un coin de grange ou sous un auvent au hasard du chemin… Trempé, pouilleux, amaigri, grelottant dans ses haillons, il ne trouve abri que dans une écurie.

                  Il est d'abord élève des Jésuites à Rennes. La Providence le conduisit ensuite à Paris, pour y étudier en diverses maisons tenues par les Sulpiciens, et à Saint-Sulpice même. Dans ce séminaire, où il brilla par son intelligence et sa profonde piété, on ne comprit pas assez les vues de Dieu sur lui. Dieu le permit ainsi pour le former à l'amour de la Croix, dont il devait être l'apôtre passionné. C'est à l'école de Saint-Sulpice qu'il puisa toutefois son merveilleux amour de Marie et qu'il se prépara à devenir Son apôtre et Son docteur.

             Louis-Marie est donc séminariste à Saint-Sulpice. Il en profite pour lire beaucoup. Le titre d'un livre l'attire spécialement. De plus en plus, il s'instruit. Cela lui est d'autant plus facile qu'il a été nommé bibliothécaire du séminaire… Les enfants l'ont toujours attiré. Chargé du catéchisme à la paroisse Saint-Sulpice, il les captive par la manière vivante dont il les instruit. Avide de charité et de pénitence, il reçoit avec un sourire, les moqueries de ceux que sa sainteté rend envieux et méchants. Toujours, il cherche à réconcilier.

Même le prix de sa modeste pension au séminaire des pauvres est difficilement payé par la bienfaitrice de Louis-Marie… Sa mère ayant deviné qu'il en a besoin, lui envoie, un jour, une soutane neuve. Il la donne aussitôt à un prêtre, pourtant la sienne est en lambeaux… La famine continuant, Louis-Marie accepte de veiller les morts pour gagner quelques sous… Puis, comme si de rien n'était, il rentre au séminaire pour commencer sa journée normale. Il a heureusement une très bonne santé et beaucoup de vitalité. Il est même doué d'une grande force.St-Louis-Marie-Grignon-de-Montfort-04.jpg
Mais, à la longue, son épuisement est tel qu'on s'attend à le voir mourir. Mais il annonce, tout à coup, lui-même, qu'il va guérir bientôt…

            Il est ordonné prêtre en 1700. Il dit sa première messe à l'hôtel de la sainte Vierge dans l'église Saint-Sulpice. Le voilà donc enfin prêtre, brûlant de faire connaître Dieu et le faire aimer de tous ceux qui L'ignorent encore.

          Jeune prêtre, il se consacre à la prédication dans des missions rurales qui s'organisaient alors dans l'ouest et le centre de la France. Il prêche à Nantes et à Poitiers notamment. Il réorganise l'hôpital de cette ville où il opéra une réforme aussi prompte qu'étonnante.et il en est nommé aumônier.

           Il reste en prière à la chapelle de l'hôpital, au grand émerveillement des "pauvres" qui le regardent. (Les hôpitaux d'alors servaient autant de refuge aux malheureux sans logis qu'au soin des malades). Habitué de dire toujours « Oui » à Dieu qui parle par les événements de tous les jours… il se donne de tout cœur à cette "mission" inattendue.

          Il y a tant à faire dans les hôpitaux de ce temps-là, simplement pour que les malheureux le soient un peu moins !… Il insiste pour que les pauvres mangent assis à une table, tous ensemble et non séparément, n'importe où comme cela se faisait…Mais, comme toujours, la jalousie, l'envie, la méchanceté se dressent contre lui.
Les responsables du désordre précédent, unissent leurs efforts et n'hésitent pas à aller jusqu'à la calomnie pour se débarrasser de lui…Et puisqu'il y a par conséquent matière à soigner et à consoler, on sera bien heureux de voir revenir le dévoué Aumônier…Seule, la grâce obtenue par la prière et une vie vraiment chrétienne lui apparaissent comme le remède à cette désolante situation…

           Ballotté ensuite pendant quelques temps par les persécutions que lui suscitaient les Jansénistes, il se rendit à Rome en vue de s'offrir au Pape pour les missions étrangères, et il reçut du Souverain Pontife l'ordre de travailler à l'évangélisation de la France.

St-Louis-Marie-Grignon-de-Montfort-03-copie-1.jpg             Dès lors, pendant dix ans, il va de missions en missions, dans plusieurs diocèses de l'Ouest, qu'il remue et transforme par sa parole puissante, par la flamme de son zèle et par ses miracles. Il alimente sa vie spirituelle dans une prière continuelle et dans des retraites prolongées, il est l'objet des visites fréquentes de la Sainte Vierge. Ses cantiques populaires complètent les fruits étonnants de sa prédication; il plante partout la Croix; il sème partout la dévotion au Rosaire : il prépare providentiellement les peuples de l'Ouest à leur résistance héroïque au flot destructeur de la Révolution, qui surgira en moins d'un siècle. Saint Louis-Marie Grignion de Montfort est surnommé le « Saint Dominique des temps modernes ».

            Il fonde en 1703 avec Marie-Louise Tricher, une congrégation féminine, purement hospitalière à l'origine, les Filles de la Sagesse, qui étendra très vite son activité à l'enseignement des enfants pauvres. De son côté, il poursuit une prédication itinérante dans l'ouest de la France qui s'avère efficace.

                On le réclame à l'hôpital de Poitiers, à nouveau, où malgré tout ce qu'on lui fait subir, son absence est douloureusement ressentie. Cependant il n'y restera pas longtemps, car les méchancetés, les calomnies reprennent bientôt. Le démon, jaloux du bien qu'accomplit ce saint, lui suscite toutes sortes de difficultés nouvelles… Il quitte donc, une fois encore, l'hôpital de Poitiers…
                 Un peu excédé par son originalité, un jour son confesseur le reçoit d'une manière glaciale et l'humilie devant tous. Quant à notre Saint, « il soutient cette humiliation avec sa douceur et sa modestie ordinaire, et s'en retournera avec la même tranquillité qu'en venant, et un redoublement de ferveur». Repoussé de ceux-là mêmes qui devraient l'aider et le conseiller, Louis-Marie se retourne vers Dieu…« L'amour de la Sagesse éternelle », premier ouvrage écrit par Louis-Marie, le fut, pense-t-on, dans cet obscur de la rue du Pot-de-Fer où il vécut quelque temps, critiqué et méprisé d'un grand nombre… traite-de-la-vraie-devotion-a-Marie.jpg
                 Il décide, en 1705, de réunir au sein de la Compagnie de Marie des prêtres et des catéchistes dûment formés. Le bon Dieu a déjà accordé à son Missionnaire le don des miracles et celui de connaître les événements futurs. Mais Montfort est devenu suspect à l'évêché.
                 Ceux qui le jalousent et ne peuvent supporter sa sainteté, en profitent pour le calomnier à nouveau. Mais que ferait-il désormais ? Il veut aller à Rome pour demander conseil au pape lui-même… Avec beaucoup de simplicité, Louis-Marie expose ses difficultés, fait part de ses désirs : la France a besoin d'apôtres de cette envergure !… Le Pape : – « Vous avez un assez vaste champ, en France, pour exercer votre zèle, n'allez point ailleurs… »

               Comme Saint-Paul, il veut plus que jamais ne connaître que Jésus. Le connaître, l'aimer… et le servir… Son activité missionnaire lui vaut d'être nommé par le Pape Clément XI missionnaire apostolique pour la France. Après sa mort, ce noyau se développera en deux directions : La Compagnie de Marie, congrégation religieuse de missionnaires ruraux (Pères Montfortains) et la Congrégation enseignante des Frères du Saint-Esprit (devenus Frères de l'instruction chrétienne de Saint Gabriel au XIXe siècle).

              Il rêve d'un calvaire monumental comme il en a vu un chez les ermites du Mont-Valérien, qui se verrait de très loin et attirerait les foules. Il s'agit en effet, d'élever là, une véritable colline, sur laquelle seront plantées les trois croix. Les statues de Notre-Dame, de saint Jean, de sainte Marie-Madeleine, compléteront le tableau… Les ouvriers bénévoles arrivent, non seulement des alentours, mais de loin.
            On compte jusqu'à 500 personnes travaillant le même jour. Quelle belle fête cela va être ! Eh bien, non ! le calvaire de Pontchâteau ne sera pas bénit car un ordre arrive de l'évêché qui l'interdit par suite d'une décision du Roi… » Que s'est-il passé ? Toujours la même chose. […] et le roi Louis XIV a signé l'ordre de raser le Calvaire. Il fut démoli en effet par une compagnie de soldats… Jamais son cœur ne se ferma…

                Après seize ans d'apostolat, il meurt en pleine prédication, à 43 ans, épuisé par la fatigue et les pénitences, à St Laurent-sur-Sèvre (Vendée) où il avait établi le foyer de ses activités. Laissant, pour continuer son oeuvre, une Société de missionnaires, les Sœurs de la Sagesse, et quelques Frères pour les écoles, connus partout aujourd'hui sous le nom de Frères de Saint-Gabriel. D'ailleurs à St Laurent-sur-Sèvre le pape Jean-Paul II y est venu en pèlerinage en septembre 1996.

                  Il a été canonisé le 20 juillet 1947 par Pie XII à Rome. Sa cause de doctorat serait présentement étudiée à Rome. C'est un des plus grands saints des temps modernes, et le promoteur des prodigieux développements de la dévotion à la Sainte Vierge à notre époque."

 St-Louis-Marie-Grignon-de-Montfort.jpg

Ses œuvres écrites :

  • Traité de la Vraie dévotion à la Sainte Vierge

  • L'Amour de la Sagesse Éternelle

  • Lettre circulaire aux amis de la Croix

  • Le Secret de Marie

  • Le Secret admirable du très saint Rosaire

  • La Prière embrasée

  • Règle des Prêtres Missionnaires

     

Repost 0
14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 22:33

Bienheureux Marcel Callo

(06.12.1921, Rennes. - 19.3.1945, Mathausen, Allemagne. 23 ans. Français)

source : http://paroisse-marcel-callo-61.cef.fr

"Marcel Callo est le second d'une famille de neuf enfants. Ses parents, d'origine rurale, s'installent dans la capitale bretonne après avoir trouvé un travail dans une usine de produits chimiques. Ils ont soin d'élever leurs enfants dans la tradition de l'Église.

Marcel se révèle malicieux, taquin, très affectueux et sait reconnaître ses torts. Déjà se manifeste son talent de meneur de jeu.

A 12 ans, il entre en apprentissage et prend à cœur son rôle d'aîné après le départ de son frère au séminaire. Il adhère à la croisade eucharistique, mouvement dont le but est d'apprendre aux enfants et adolescents à faire de leur vie une prière ininterrompue, en plaçant l'Eucharistie au cœur de toute initiative, dans un but apostolique, selon la devise des croisés: "Prie, communie, sacrifie-toi, sois apôtre". Puis il entre chez les scouts où il prend plaisir à observer la loi et à participer aux activités.

Par ailleurs, ses débuts dans l'imprimerie où il travaille comme typographe s'avèrent difficiles, l'ambiance y est pesante. Son dynamisme se heurte à des préoccupations beaucoup plus malsaines des ouvriers plus âgés qui se targuent d'initier les plus jeunes. Sur les conseils de sa mère, Marcel se tourne vers la Vierge, secours des adolescents; cela lui vaut le surnom de "Jésus-Christ".

Malgré tous ces obstacles, le jeune homme devient rapidement un ouvrier compétent et honnête, apprécié de son contremaître et des jeunes apprentis qu'il protège. Son caractère entier n'aime cependant guère les contradictions et les résistances mais il en est conscient et s'efforce, toute sa vie durant, de gommer ses travers.

Bienheureux-Marcel-Callo.jpgIl quitte le scoutisme, un peu à contrecœur, pour entrer à la JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne) où il tient à privilégier la vie spirituelle comme source de toute action, dans un monde ouvrier très déchristianisé. Devenu président de la section, il se dépense sans mesure pour assumer les responsabilités pratiques et surtout morales que cela implique.

L'armistice de 1940 amène un grand tournant : les activités des associations sont officiellement interdites et les sections doivent agir dans la clandestinité ; on parle alors de "JOC des catacombes".

En 1943, Marcel perd sa sœur dans un bombardement et se voit réquisitionné pour le STO (Service du Travail Obligatoire): malgré son déchirement (il vient de se fiancer), il accepte de partir, d'une part pour éviter des représailles sur sa famille, d'autre part dans une perspective missionnaire : là-bas également l'apostolat est urgent.

Envoyé à Zella-Melhis, il surmonte une période de détresse et de découragement et organise peu à peu clandestinement la vie chrétienne du groupe. Ses activités le trahissent et il est arrêté le 19 avril 1944 parce que "trop catholique". Transféré à la prison de Gotha avec les principaux dirigeants jocistes de Thuringe, il est finalement envoyé successivement aux camps de concentration de Flossenburg et de Mauthausen où il partage les effroyables souffrances de tous les déportés et pâtit avec eux de l'affolement des nazis devant l'alliance alliée. Souffrant terriblement de l'estomac, il meurt d'épuisement le 19 mars 1945, assisté par un camarade bouleversé devant son attitude digne et pleine d'espérance.

Le rayonnement posthume de ce jeune breton ayant rejoint le Christ à 24 ans est immense, notamment chez les catholiques allemands qui l'associent d'emblée à Edith Stein ou Maximilien Kolbe. Il est béatifié le 4 octobre 1987 par le pape Jean-Paul II lors du synode sur les laïcs.

"Marcel Callo, que j'ai la joie de déclarer Bienheureux, au milieu de sa famille, de son diocèse de Rennes et de nombreux représentants de la JOC et du scoutisme, n'est pas arrivé tout seul à la perfection évangélique. Une famille modeste, profondément chrétienne, l'a porté. Le scoutisme, puis la JOC ont pris le relais. Nourri par la prière, les sacrements et une action apostolique réfléchie selon la pédagogie de ces mouvements, il a construit l'Église avec ses frères, les jeunes travailleurs chrétiens. C'est en Église que l'on devient chrétien, et c'est avec l'Église que l'on construit une humanité nouvelle.

Marcel n'est pas arrivé tout de suite à la perfection évangélique. Plein de talents et de bonne volonté, il a aussi connu de longs combats contre l'esprit du monde, contre lui-même, contre le poids des choses et des gens. Mais, pleinement ouvert à la grâce, il s'est laissé progressivement conduire par le Seigneur, jusqu'au martyre.

"L'épreuve a mûri son amour personnel pour le Christ. De sa prison il écrit à son frère, récemment ordonné prêtre: "Heureusement, il est un Ami qui ne me quitte pas un instant et qui sait me soutenir et me consoler. Durant les heures pénibles et accablantes, avec Lui on supporte tout. Combien je remercie le Christ de m'avoir tracé le chemin que je suis en ce moment".

"Oui, Marcel a rencontré la Croix. En France d'abord. Puis -arraché à l'affection de sa famille et d'une fiancée aimée tendrement et chastement- en Allemagne, où il réclame la JOC avec quelques amis dont plusieurs sont également morts en témoins du Seigneur Jésus. Pourchassé par la Gestapo, Marcel est allé jusqu'au bout. Comme le Seigneur, il a aimé les siens jusqu'à l'extrême et sa vie entière est devenue Eucharistie.

"Parvenue dans la joie éternelle de Dieu, il témoigne que la foi chrétienne ne sépare pas la terre du ciel. Le ciel se prépare sur la terre dans la justice et l'amour. Quand on aime on est déjà "bienheureux". Le colonel Tibodo, qui avait vu mourir des milliers de prisonniers, l'assistait à l'aube du 19 mars 1945; il témoigne avec insistance et émotion: Marcel avait le regard d'un saint.

"Le message vivant délivré par le jociste Marcel Callo nous concerne tous.

"Aux jeunes travailleurs chrétiens, il montre le rayonnement extraordinaire de ceux qui se laissent habiter par le Christ, et se donnent à la libération intégrale de leurs frères.

"Aux chrétiens du diocèse de Rennes, et dans le sillage des évêques fondateurs Amand et Melaine, du Bienheureux Yves Maheuc, du Bienheureux Julien Maunoir, de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, de la Bienheureuse Jeanne Jugan, Marcel Callo rappelle la fécondité spirituelle de la Bretagne quand elle sait vivre dans la foi de ses frères.

"A nous tous, laïcs, religieux, prêtres ou évêques, il relance l'appel universel à la sainteté; une sainteté et une jeunesse spirituelle dont notre vieux monde occidental a tant besoin pour continuer d'annoncer l' Évangile "à temps et à contretemps"!"

Jean-Paul II, 4 octobre 1987.

D'après  1600 Jeunes Saints, Jeunes Témoins - Éditions de Chiré - François Marie Algoud"

 

Repost 0

Présentation

  • : Le blog de pecesita26
  • Le blog de pecesita26
  • : La vie est une chance, saisis-laLa vie est beauté, admire-laLa vie est béatitude, savoure-laLa vie est un rêve, fais-en une réalitéLa vie est un défi, fais-lui faceLa vie est un devoir, accomplis-leLa vie est précieuse, prends-en soinLa vie est amour, jouis-enLa vie est promesse, remplis-laLa vie est tristesse, surmonte-laLa vie est hymne, chante-leLa vie est combat, accepte-leLa vie est une aventure, ose-laLa vie est bonheur, mérite-le (Mère Teresa)
  • Contact

Profil

  • pecesita26
  • Dieu aura éprouvé bien des fois l'âme qui veut L'imiter en tout, notamment dans la patience, par des humiliations de plus en plus fortes. 
Au début l'âme ne comprendra pas que Dieu l'appelle à la patience. Mais si l'âme s'applique à de
  • Dieu aura éprouvé bien des fois l'âme qui veut L'imiter en tout, notamment dans la patience, par des humiliations de plus en plus fortes. Au début l'âme ne comprendra pas que Dieu l'appelle à la patience. Mais si l'âme s'applique à de

Recherche

Archives

Liens