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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 23:37

Pour bien se confesser (adultes)

Amour de Dieu
Beaucoup de confessions sont nulles – ou du moins stériles – parce qu'on y dit des banalités, des aveux passe-partout,... en tout cas, pas ce qu'il faudrait dire.

Ce petit livret voudrait vous aider à faire des confessions sincères, complètes, purifiantes, pacifiantes et sanctifiantes, qui vous donnent la paix du cœur ici-bas, et qui vous ouvrent ensuite la porte du ciel.

Beaucoup de chrétiens ignorent la nomenclature même de tous les péchés, qu'ils sont constamment exposés à faire – et qu'ils font – et à force de ne plus s'examiner en détail à la lumière d'une vraie doctrine morale, ils finissent par ne plus se trouver coupables d'aucun péché, – si ce n'est de quelques menues peccadilles, – ce qui est le comble de la cécité spirituelle. Peut-être le présent fascicule apportera-t-il un peu de lucidité aux âmes qui désirent la lumière !

Avoir une conscience entièrement purifiée pour de vrai – n'est-ce pas une grâce inappréciable ? Le ciel ne sera pas peuplé de justes – mais de pécheurs justifiés, purifiés et pardonnés.

Prenez donc le temps de lire attentivement ce livret, soit chez vous, soit à l'église : vous pouvez en retirer une grande paix, et il aura atteint son but.

 

Mode d'emploi : Comment utiliser ce livret ?

Pendant que vous le parcourez pour faire votre examen de conscience, soit chez vous, soit à l'église, cochez d'une petite croix chaque péché que vous voulez accuser au confessionnal : ainsi, pour vous confesser, vous n'aurez qu'à lire, et aucun effort de mémoire ne vous sera nécessaire, aucun risque non plus .d'oublier un péché. Dans l'accusation de vos péchés, lisez simplement le texte qui est écrit; de cette manière, vous serez précis, concis, et suffisamment bref. Vous n'avez pas à faire des commentaires, ni un exposé de spiritualité, vous êtes là pour dire – non pas ce qu'il faudrait faire ou ce que vous auriez dû faire – mais ce que vous avez fait ou pas fait : c'est au confesseur à vous dire le reste.

Toutefois, vous pouvez – et même vous devez si cela vous est nécessaire – poser des questions au confesseur, soit au cours de l'énumération de vos péchés, soit quand vous aurez fini de les dire. Le confesseur n'est pas là seulement pour vous pardonner, mais aussi pour vous éclairer.

Une très bonne confession, dit saint Jean Chrysostome, équivaut – pour la purification de l'âme – à un nouveau baptême. Elle peut donc vous obtenir non seulement le pardon de vos péchés, mais encore la remise d'une partie des peines du purgatoire. Et quand nous savons, d'après saint Thomas, qu'une heure de purgatoire est infiniment plus insupportable que toute une vie de souffrances ici-bas,... alors, quelle légèreté d'esprit de ne pas tout faire, pendant qu'il est temps, pour abréger au maximum ce temps de terrible expiation qui nous attend dans l'autre monde !

Avant d'aller au confessionnal, – à genoux devant le tabernacle ou devant une statue de la Vierge Marie – dites avec piété filiale la prière suivante :

«Mère sainte et toute pure, moi, pécheur et votre enfant, je viens à vous avant d'aller à Jésus et à son prêtre demander le pardon de mes fautes.

Je voudrais recevoir le sacrement de miséricorde plus dignement, avec plus de sincérité que d'ordinaire.

Ô ma Mère Marie, faites que ma confession soit vraiment purifiante, qu'elle me dégage de mes servitudes et me libère de mes entraves. Pour cela, daignez m'obtenir à moi, votre enfant, la grâce de la lumière, pour voir nettement – pour apprécier justement, loyalement, comme aussi sans scrupule – la grâce de me sentir pécheur, indigne mais sans découragement et sans dépit : la grâce du courage humble pour avouer sans détours au prêtre qui ne sait pas, devant votre Fils qui sait tout. Je me suis si peu gêné pour le peiner – j'accepte maintenant la gêne de l'aveu pour réparer.

A vous, "Immaculée qui connaissez la douleur attristée de Jésus sur mes offenses et mes négligences – telles et telles surtout faites naître en moi le repentir qu'il attend de mon cœur.

Tout cela dans la paix, je vous prie, ma Mère.» Ainsi soit-il.

Puis allez au confessionnal.

 

Voici donc une bonne manière de vous confesser

Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.[1]

Bénissez-moi, mon Père, parce que j'ai péché.

Je confesse à Dieu tout-puissant, à la bienheureuse Marie toujours vierge, à saint Michel archange, à Saint Jean-Baptiste, aux saints apôtres Pierre et Paul, à tous les saints, et à vous, mon Père, que j'ai beaucoup péché, par pensée, par paroles, par action et par omission.

Mon Père, je ne me suis pas confessé depuis... J'ai fait (ou «je n'ai pas fait») ma pénitence. Mon Père, voici mes péchés :

 

1er commandement

La prière :

Je ne prie jamais – ou pas beaucoup.

Je ne fais pas régulièrement mes prières du matin et du soir.

Je dis seulement une petite formule de prière très courte.

Je ne prie qu'en me déshabillant, ou en faisant autre chose, sans respect, sans attention, la radio allumée.

Je ne sais plus les prières du catéchisme, et je ne fais rien pour les réapprendre.

Je ne prie jamais à genoux.

Je fais malles génuflexions.

Je fais les signes de croix sans piété.

Je ne fais pas des actes d'adoration à Dieu.

Je ne remercie pas Dieu de tout ce qu'il me fait.

Je ne prie pas devant les tentations (quand j'ai envie de faire quelque chose de mal).

Je ne fais rien pour mettre la prière en famille.

Je ne dis jamais les Angélus.

Je ne dis jamais de chapelet – ou je ne le dis qu'au lit.

 

Mon instruction religieuse :

Je ne cherche pas à m'instruire sur ma religion.

Je ne fais pas de lectures religieuses.

Je n'écoute pas attentivement les sermons; je n'y réfléchis pas pendant la semaine.

Je trouve les prédications trop longues, au lieu de penser à ce qu'elles contiennent.

Je critique et conteste ce qu'on m'enseigne.

 

La vertu de foi :

Je n'ai pas une foi très convaincue – et je ne cherche pas à la fortifier.

Je crois facilement que toutes les religions sont valables.

J'ai douté volontairement de quelque vérité religieuse (dites lesquelles).

J'ai exposé ma foi dans des lectures hostiles ou équivoques.

J'ai participé à des conversations où on critiquait la religion.

J'ai fréquenté sans nécessité des personnes sans religion ou hostiles à la foi catholique. –Je n'ose pas prendre la défense de la religion quand elle est attaquée devant moi.

J'ai pris part à des actes de superstition : j'ai consulté des sorciers, des guérisseurs, des tireuses de cartes ou des diseuses de bonne aventure.

J'ai assisté à des séances de tables tournantes de spiritisme ou d'hypnotisme.

J'ai porté sur moi ou sur ma voiture des objets «porte-bonheur».

J'ai donné suite, sans demander conseil, à des «chaînes de solidarité».

Je «touche du bois» pour être préservé d'un malheur.

J'ai honte de montrer ma foi, de faire en public des gestes de piété, des signes de croix, des génuflexions (= péché de respect humain), – de porter ostensiblement des objets pieux (médailles, croix, chapelet...) – de prier à haute voix en public.

Je suis inscrit à une secte anticatholique. J'ai reçu chez moi des adeptes d'une secte, et j'ai discuté inutilement avec eux, mettant ainsi ma foi en danger.

 

La vertu d'espérance :

Je n'ai pas suffisamment le souci de mon salut éternel.

Je suis trop attaché aux biens de la terre, et je ne pense pas beaucoup au ciel.

Je ne crois pas à la résurrection de mon corps.

Je ne redoute pas l'enfer – je pense qu'il n'est pas possible pour moi.

J'abuse de la patience et de la bonté de Dieu pour pécher et rester dans le péché – sans crainte de me damner (= péché de présomption).

Je n'ai pas le souci d'abréger mon purgatoire.

J'ai manqué de confiance en Dieu dans les difficultés.

Je n'ai pas suffisamment recouru à la prière quand j'avais des soucis.

J'ai dit – ou pensé – que la prière est inutile – parce que je n'étais pas exaucé tout de suite. – J'ai murmuré contre Dieu quand j'étais éprouvé, en pensant que je ne méritais pas de telles épreuves.

J'ai trop présumé de mes propres forces pour m'exposer au péché, me croyant assez fort pour résister à la tentation, et sans tenir compte des avertissements de l'Église (= péché de témérité).

Je me suis découragé après le péché – ou j'ai eu du dépit; j'ai pensé que Dieu ne pouvait pas me pardonner, ou que mes efforts étaient inutiles (= péché de découragement).

 

La vertu de charité :

Dieu n'occupe pas beaucoup de place dans mon esprit et dans ma vie.

Je préfère à Dieu des créatures – et je délaisse souvent Dieu pour leur faire plaisir.

Je ne suis pas attentif à la présence de Dieu dans ma vie.

Je n'offre pas à Dieu mon travail, mes joies, mes peines.

Je ne m'efforce pas de voir Dieu dans les événements, je ne crois pas à sa Providence, et je ne sais pas lui rendre grâces.

Je n'ai pas de charité surnaturelle envers moi-même. Je n'ai pas le souci de mon bien spirituel et de ma perfection.

Je crois que la morale naturelle est suffisante, et que les vertus surnaturelles ne sont pas nécessaires au salut.

Je n'aime pas assez les autres : je ne fais pas assez d'efforts pour les comprendre, les aider, les encourager.

Je n'ai pas le souci du salut des autres, et ne cherche pas à leur faire du bien.

Il y a des personnes que je n'aime pas : je ne prie pas pour elles.

Je garde rancune, et je ne cherche pas à me réconcilier après des fâcheries.

J'ai communié avec de l'animosité contre quelqu'un.

Je ne suis pas assez reconnaissant envers ceux qui me font du bien.

Je ne prie pas assez pour les défunts, et spécialement pour ceux qui m'ont fait du bien.

 

Mes confessions :

Je néglige de me confesser souvent.

Je ne prépare pas suffisamment mes confessions, et je les fais légères en quelques mots banals et passe-partout.

J'ai fait des confessions incomplètes par manque de sincérité.

Je n'ai pas un sincère repentir de mes fautes : je ne demande pas à Dieu la grâce de l'avoir. – Je n'ai pas la volonté de me corriger de certains de mes défauts.

Je n'ai pas fait correctement la pénitence que le prêtre m'avait donnée dans une de mes confessions précédentes.

Je n'ai pas la douleur de voir Dieu tant offensé dans le monde.

 

La sainte eucharistie :

J'assiste à la messe sans attention : je m'y tiens mal.

Je n'y participe pas correctement : je ne réponds pas aux prières du prêtre à haute voix et avec un effort convenable.

Je n'écoute pas les lectures.

Je suis distrait – ou je dors – pendant les sermons.

Je suis négligent pour arriver avant le commencement des offices.

Je m'attarde devant l'église au lieu de rentrer avant la messe.

Je ne suis pas attentif à respecter le silence à proximité de l'église pour aider la prière de ceux qui sont entrés.

A la fin de la messe, je sors avant que le prêtre ait quitté l'autel.

Après la messe, je critique ce que j'ai vu ou entendu.

Je ne fais pas effort pour assister à la messe en semaine.

Je suis venu à l'église en tenue immodeste.

Je m'habille trop vulgairement pour venir à la messe, au lieu de me mettre en tenue de cérémonie comme le mérite le Saint Sacrifice.

J'ai négligé les offices autres que la messe (vêpres, chapelets, cérémonies du soir, etc..). – Je n'ai pas fait mon possible pour favoriser à mes proches l'assistance aux offices, et pour qu'ils puissent y arriver à l'heure.

J'ai mené les autres aux offices, et je n'ai pas daigné entrer dans l'église.

Je suis quelquefois entré dans l'église par besoin – sans même y faire une prière et une adoration.

Je communie trop rarement.

Je ne crois pas avec assez de force à la Présence réelle.

J'ai communié sans être en état de grâce consciemment.

J'ai communié sans respecter intégralement les règles du jeûne eucharistique.

Après mes communions, je ne me recueille pas dans une profonde action de grâces.

Dans la journée, je ne repense pas à ma communion du matin pour en garder les fruits. – Je ne fais jamais de visite au Saint-Sacrement, même quand je passe à côté de l'église ou que je vais au cimetière.

Quand je passe sur la route devant l'église, je ne fais pas un salut, ni un signe de croix, en pensant à Notre Seigneur qui est au tabernacle.

Je critique facilement les personnes qui communient souvent, sous prétexte qu'elles ne paraissent pas meilleures que les autres.

 

Les sacramentaux :

Je traite sans respect des choses bénites : eau bénite, médailles, cierges, laurier béni, images pieuses, reliques, etc.

Je regarde avec indifférence les bénédictions rituelles de l'Église : maisons, véhicules, animaux, malades...

J'attache à toutes ces choses une crédulité excessive et superstitieuse en leur attribuant une efficacité magique.

Je me suis moqué des manifestations diaboliques et des exorcismes.

 

2ème commandement

Dans un excès de colère, j'ai profané le saint nom de Dieu.

J'ai été injurieux envers la religion, envers les prêtres, les sacrements, la piété des autres. – Je prononce facilement des jurons, des mots grossiers, orduriers, indignes de lèvres chrétiennes, – et je ne cherche pas à m'en corriger...

J'ai fait des serments sur des choses futiles, en disant légèrement «je le jure».

J'ai juré pour soutenir un mensonge (= parjure).

J'ai porté de faux témoignages devant la police, devant les tribunaux ou devant mes supérieurs.

J'ai refusé de témoigner quand je l'aurais pu, par exemple devant un accident.

J'ai fait des vœux ou des promesses que je n'ai pas tenus.

J'ai traité irrespectueusement (en paroles ou en actes) des personnes ou des objets consacrés (= sacrilège).

 

3ème commandement

La messe dominicale :

J'ai manqué la messe le dimanche sans excuse grave (dites combien de fois).

J'ai été cause que d'autres l'ont manquée (dites combien de personnes et combien de fois). – Je suis arrivé en retard (à quel moment et combien de fois) par ma faute.

Je me suis dissipé pendant la messe et j'ai été cause de la dissipation des autres.

J'ai fréquenté la messe «dominicale» du samedi soir.


Le repos dominical :

J'ai travaillé le dimanche sans nécessité absolue et sans demander l'autorisation au prêtre.

J'ai fait travailler les autres, – je les ai laissé travailler alors que j'aurais pu les en dissuader.

J'ai été aidé les autres à travailler sans nécessité absolue : je n'ai pas osé refuser par respect humain.

J'ai exigé que d'autres me fassent un travaille dimanche, par égoïsme, sans nécessité.

La sanctification du jour du Seigneur :

Je n'ai pas cherché à mettre dans mon dimanche plus de prières, ni de lectures spirituelles – que les autres jours.

Je n'ai pas aidé mes enfants à faire de leur dimanche une journée d'instruction religieuse.

J'ai donné trop de place, le dimanche, à des loisirs légitimes (sport, pêche, chasse, courses, promenades...) au détriment des exercices de piété, ou des visites de charité.

J'ai profané le dimanche par des divertissements coupables : bals, mauvais films, fréquentations malsaines...

 

4ème commandement

Ma vie familiale :

Je n'aime pas assez mes parents – mes beaux-parents – mes grands-parents.

Je ne cherche pas à les rendre heureux, – je ne les aide pas comme je le devrais matériellement et moralement.

Je suis dur avec eux, je leur parle sans respect.

Je désobéis – j'obéis de mauvaise humeur.

J'ai de la haine et de la révolte envers les miens.

Je les ai injuriés.

Je les ai frappés.

Je les ai dénigrés en parlant mal d'eux à des étrangers.

Je rougis des miens devant les autres, à cause de leurs défauts ou de leur pauvreté.

Je ne favorise pas la vie religieuse des miens comme je le devrais.

J'ai tardé à procurer à des malades de ma famille les secours du prêtre.

Je n'aime pas profondément mon époux (mon épouse).

Je lui rends la vie pénible par ma faute.

Je fais des dépenses égoïstes en ne pensant qu'à moi.

Je suis hautain, capricieux, autoritaire.

Je ne m'occupe pas assez de mes enfants, je ne leur donne pas assez de temps.

Je les gâte trop, je suis trop faible dans leur éducation.

J'ai refusé, sans raison valable, de nourrir mon enfant après sa naissance (faute grave).

Je me suis opposé à la vocation religieuse d'un enfant, ou je n'ai rien fait pour l'aider.

Je suis trop dur avec mes enfants, pas assez calme, patient et compréhensif.

Je ne me soucie pas assez de l'exemple que je leur donne, je ne réfléchis pas au scandale que peut leur donner ma manière de vivre.

J'ai attendu trop longtemps pour faire baptiser un enfant.

Je ne parle pas assez de Dieu à mes enfants.

Je ne prie pas avec eux et devant eux.

Je ne contrôle pas leur manière de vivre en société, à l'école, dans leurs loisirs.

Je ne m'inquiète pas assez de leur formation religieuse : je ne collabore pas assez avec le prêtre pour le progrès spirituel de mes enfants.

Je laisse à mes enfants trop de liberté pour la radio, la télévision, les lectures, les fréquentations des camarades qui peuvent exposer leur foi.

Je les laisse sacrifier leur vie religieuse pour le sport.

J'ai contrarié l'orientation professionnelle d'un de mes enfants.

 

Ma vie civique :

Je n'aime pas ma patrie, je n'ai pas le souci de la voir revenir à Dieu, je ne prie pas pour son bien.

Je m'accommode du laïcisme.

Je décline toute responsabilité politique, et je ne me dévoue pas au bien public quand l'occasion se présente.

Je suis inscrit à un groupe politique, syndical ou idéologique nuisible à la religion (F. M.), communisme, socialisme, libre-pensée, syndicats gauchistes, etc..).

J'ai chassé – j'ai pêché – j'ai conduit des véhicules – sans permis, ou sans les formalités administratives requises.

J'ai violé consciemment quelque loi civile.

J'ai commis volontairement des infractions au code de la route.

- Je ne soutiens pas l'école chrétienne.

 

Ma vie professionnelle :

Je suis dur et autoritaire avec mes employés.

Je ne favorise pas de mon mieux la vie religieuse de mes employés.

Je n'ai pas le souci de la tenue matérielle et morale des lieux de travail : j'y laisse traîner des affiches indécentes.

Je suis incorrect avec mes patrons.

Je désobéis à mes patrons.

J'entretiens le mauvais esprit dans mon groupe de travail.

Je participe à des activités subversives qui troublent le travail au lieu de chercher la paix sociale.

Je suis jaloux de mes collègues de travail.

 

5ème commandement

Je suis méchant.

J'ai eu des disputes violentes, des discussions passionnées et autoritaires.

J'ai donné des coups.

Je me suis vengé.

J'ai désiré me venger (sans pouvoir le faire).

Je garde de la haine, de la rancune.

J'ai souhaité du mal.

Je me suis réjoui des épreuves des autres.

j'ai dit des paroles blessantes avec l'intention de faire de la peine.

Je ne souhaite pas de bien à ceux qui me sont antipathiques.

Je suis jaloux du bien qui arrive aux autres.

Je ne cherche pas à réconforter les malheureux.

Je méprise les autres à cause de leurs défauts.

Je n'ai pas le souci des mauvais exemples que je donne en étant un chrétien médiocre. – J'ai scandalisé par des paroles, des conseils, des comportements, des chansons, des livres ou journaux que j'ai prêtés.

J'ai provoqué des accidents, des blessures ou des morts – par imprudence, et j'y suis resté indifférent parce que j'étais «assuré».

Je me suis attardé à des pensées de suicide.

 

6ème et 9ème commandements

Discipline des sens ; modestie :

J'ai entretenu dans mon esprit des pensées, des rêveries et des désirs impurs.

J'ai porté volontairement et inutilement mes regards sur des choses obscènes : affiches, presse, photographies, toilettes immodestes.

J'ai regardé des films sans tenir compte de la côte morale (cinéma ou télévision).

J'ai lu des récits inconvenants.

J'ai laissé traîner sur les tables de la presse indécente.

J'ai chanté – ou écouté chanter – des chansons indécentes.

J'ai chanté ou fait jouer de mauvaises chansons en présence d'autres personnes, causant ainsi du scandale.

Je me suis entretenu inutilement de choses impures.

J'ai fréquenté les bals et autres lieux de luxure : j'y ai entraîné d'autres personnes.

J'ai satisfait ma curiosité malsaine – sans nécessité – sur les choses sexuelles.

J'ai eu des gestes indécents, des familiarités coupables – ou je les ai permises à d'autres sur moi.

J'ai fait des actes sexuels – seul – avec d'autres (mentionnez s'il s'agit d'une autre personne de votre sexe ou non, mariée ou non, et combien de fois).

J'ai porté des toilettes qui ne me couvraient pas suffisamment, – j'ai eu des attitudes inconvenantes : j'ai négligé le scandale que je causais en étant une occasion de péché.

Je m'habille trop légèrement pour travailler dans mon milieu familial, par manque de mortification.

 

Vie conjugale :

J'ai manqué à la fidélité conjugale : en pensée, en désir, en acte (dans ce dernier cas, combien de fois ?).

J'ai cherché à plaire à d'autres qu'à mon conjoint, et recherché leur compagnie.

J'ai triché avec les lois de la fécondité : acte conjugal inachevé, contraceptifs, préservatifs..., actes contre nature.

J'ai désiré – conseillé – pratiqué – ou participé médicalement – à l'avortement.

(Demandez à votre confesseur, si vous en avez besoin, de vous éclairer davantage sur la morale conjugale : c'est un point très important pour votre salut.)

Je cohabite en concubinage.

Je suis uni seulement à la mairie (c'est-à-dire que je me suis enchaîné au concubinage). (Demandez alors des conseils à votre confesseur.)

J'ai refusé le devoir conjugal à mon conjoint sans motif légitime, je ne l'ai accordé qu'avec mauvaise humeur.

Je n'ai pas proposé le devoir conjugal quand je savais que mon conjoint le désirait.

J'ai volontairement et indûment limité les naissances dans mon foyer.

 

7ème et 10ème commandements

J'ai volé (dites quelle valeur, au moins approximativement, ou précisez l'objet volé).

J'ai gardé des objets trouvés sans les déclarer.

J'ai gardé des objets empruntés.

J'ai triché dans un héritage avec mes cohéritiers..., j'ai lésé mes héritiers dans mon testament.

J'ai trompé dans les marchés ou les transactions.

J'ai triché dans les jeux.

J'ai extorqué par ruse, injustement, des avantages (salaires, retraites, pensions, subventions).

J'ai pratiqué «le système D», le «piston»... pour me procurer quelque avantage auquel je n'ai pas droit normalement.

J'ai tardé, par négligence, à payer mes dettes.

J'ai laissé traîner indûment des notes chez des commerçants.

J'ai laissé abîmer le bien des voisins par mes bêtes ou mes machines – sans chercher à réparer les dégâts.

Je me suis servi sans permission préalable et sans gêne du bien des autres.

J'ai provoqué aux autres des préjudices, par exemple en accrochant une voiture, et je n'ai pas révélé mon identité (le tort causé peut être considérable et constituer un péché très grave).

Je n'ai pas payé le denier du culte.

J'ai refusé d'aider les plus démunis que moi, alors que je l'aurais pu.

J'ai refusé l'aumône à des pauvres.

Je ne suis pas généreux pour les quêtes et les bonnes œuvres.

Je gaspille l'argent à des choses superflues, – j'entretiens chez moi un luxe inutile.

 

Justice sociale :

Je ne donne pas un juste salaire à mes employés.

Je n'observe pas la législation sociale concernant le travail.

J'ai triché dans mon travail et j'ai lésé mon employeur (retard dans les horaires, tricherie pour les visites médicales, grignotage sur le temps de travail, etc..).

J'ai traduit quelqu'un devant les tribunaux, alors que j'aurais pu l'éviter.

 

8ème commandement

Mensonge :

J'ai menti ou déformé la vérité – par vantardise ou par intérêt, ou pour tenter de me disculper, ou pour nuire à quelqu'un.

J'ai menti à mes supérieurs – à mon conjoint – à mes enfants.

J'ai fait dire des mensonges à mes enfants.

- J'ai menti à mon confesseur 

 

Médisances – calomnies – jugements téméraires. Indiscrétions :

J'ai dit du mal vrai sur mon prochain sans raison valable.

J'ai dit du mal faux sur mon prochain, j'ai inventé du mal, j'ai grossi le mal que je savais. – J'ai dit du mal dont je n'étais pas sûr, que j'ai répété après les autres inconsidérément, sans preuves.

J'ai pris plaisir à divulguer du mal sur les autres, par vengeance ou malice.

J'ai soupçonné les autres sans preuve suffisante.

J'ai écrit des lettres anonymes.

J'ai porté faux témoignage devant la police – ou devant les tribunaux.

J'ai raconté – ou répété – des choses préjudiciables aux prêtres ou à l'Église.

J'ai révélé sans nécessité des choses secrètes.

J'ai révélé des secrets qu'on m'avait confiés (vous en dites la nature, sinon la matière, pour que le confesseur puisse en apprécier la gravité..., mais sans jamais nommer des personnes).

J'ai parlé de choses qui m'ont été dites en confession.

J'ai ouvert des lettres destinées à autrui. (Les parents en ont le droit pour les enfants.)

J'ai lu des lettres destinées à autrui et que j'avais ouvertes involontairement.

J'ai écouté – ou entendu involontairement sans m'éloigner – la confession d'une autre personne.

J'ai critiqué, devant autrui, des conseils ou des avis que j'avais reçus en confession.

 

Les commandements de l'Église

Je ne crois pas suffisamment au caractère divin de l'Église catholique.

Je mets l'Église catholique sur le même pied que d'autres organisations confessionnelles. – Je n'ai pas la soumission profonde et filiale à l'Église : je discute son enseignement, et je le critique au lieu de lui obéir.

Je n'ai pas le souci de faire aimer l'Église et de la faire progresser par ma manière de me comporter.

Je n'ai pas assez le sens du baptême, qui m'a fait fils de l'Église.

Je n'aide pas financièrement l'Église comme je le pourrais (missions, écoles, séminaires...). – Je ne jeûne pas – alors que j'y suis tenu et que je le pourrais.

J'ai mangé de la viande les jours d'abstinence obligatoire.

J'ai mangé de la viande les vendredis ordinaires – sans compenser cette abstinence par une autre pénitence.

Je ne prie pas pour le Pape – ni pour les prêtres – ni pour les vocations.

Je m'obstine à «faire mes Pâques» sans être fidèle à la messe dominicale, – et j'accumule ainsi les sacrilèges.

 

Les péchés capitaux

Orgueil :

Je suis orgueilleux – arrogant – autoritaire.

Je me crois meilleur que les autres, et je me mets facilement en relief quand j'en ai l'occasion.

J'accepte difficilement d'être humilié.

Je suis susceptible, et je supporte malles plaisanteries qui me sont défavorables.

Je suis vaniteux dans ma toilette, et je cherche à plaire.

Je suis obstiné dans mes idées, sans chercher à les confronter avec la vérité (entêtement et opiniâtreté).

 

Avarice, attachement aux biens matériels :

Je suis attaché à l'argent, aux biens matériels, et trop peu aux biens spirituels.

J'aime le luxe, le confort, le mobilier.

J'ai toujours peur de manquer du nécessaire et je ne cherche pas à partager.

Je refuse de prêter ce qui m'appartient, ou je ne le prête pas de bon cœur.

Je suis pointilleux pour défendre mes biens.

 

Jalousie et envie :

Je suis jaloux des autres, de leurs biens, de leurs qualités, de leurs succès.

Je me réjouis quand il leur arrive des choses désagréables, et je m'attriste de leur bonheur. – J'ai souhaité du mal aux autres.

 

Gourmandise :

Je donne beaucoup d'importance aux plaisirs de la table.

Je mange plus que le nécessaire.

Je fais des excès de boissons alcoolisées.

Je ne surveille pas la boisson de mes enfants.

Je suis difficile pour la nourriture, et je crée des difficultés inutiles à ma famille.

Je suis trop attaché aux banquets et aux bons repas.

J'abuse des friandises.

Je fume d'une façon immodérée.

 

Colère :

J'ai mauvais caractère, et je ne fais pas d'effort pour m'en corriger.

Je m'emporte dans de violentes colères.

Je corrige mes enfants sans me maîtriser.

Je suis brutal envers les animaux.

 

Paresse :

Je prolonge mon sommeil, ou je paresse dans mon lit, au-delà du nécessaire.

Je rechigne devant l'effort pour mon travail.

J'ai refusé de me gêner pour rendre service aux autres gratuitement.

Je cherche toujours à grignoter sur le temps de mon devoir – au profit de mon plaisir. – Je suis paresseux pour mes prières, pour répondre à la messe.

Je cherche mes aises dans mes attitudes au lieu de me discipliner pour me tenir dignement.

 

Conclusion

Après avoir dit avec sincérité tous vos péchés, vous ajoutez la formule suivante :

De tous ces péchés – de tous ceux que j'ai oubliés – de tous ceux de ma vie passée, je demande pardon à Dieu, – et, à vous. Mon Père, pénitence et absolution, si vous m'en jugez digne.

(Cette prière, chaque fois que vous la prononcez au confessionnal, diminue la durée de votre purgatoire que vous ont méritée vos péchés.)

Puis, vous achevez le «Je confesse» :

C'est ma faute, c'est ma faute, c’est ma très grande faute. C'est pourquoi je supplie la bienheureuse Marie, toujours vierge, saint Michel archange, saint Jean-Baptiste, les saints apôtres Pierre et Paul, tous les saints et vous, mon Père, de prier pour moi le Seigneur notre Dieu.

Vous écoutez ensuite ce que vous dit le confesseur; quand il a fini de vous parler, vous dites l’acte de contrition :

Mon Dieu, j'ai un très grand regret de vous avoir offensé, parce que vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché vous déplaît. Je prends la ferme résolution, avec le secours de votre sainte grâce, de ne plus vous offenser et de faire pénitence.

Vous écoutez la formule d'absolution, – avec joie, humilité et reconnaissance.

Avant de quitter le confessionnal, vous dites (à Dieu et au prêtre) : «Merci, mon Père !» Vous repartez ami de Dieu; vous allez faire la pénitence que le confesseur vous a imposée.

 

Prière à l'amour miséricordieux de Notre Seigneur

Seigneur Jésus. – je suis un pauvre pécheur. Tous les matins, c'est avec beaucoup de vérité que l'Église met sur mes lèvres cette parole : «Mon Dieu, je Vous offre cette hostie pour mes offenses et mes négligences innombrables.» Combien elle a raison ! Si je n'étais qu'une simple créature, – je ne serais pas grand-chose, je serais devant Vous l'équivalent d'un zéro, – le néant en face de l'être, – celui qui n'est pas en face de celui qui est – le zéro en face de l'infini...

Du moins, je ne serais pas Votre ennemi.

Mais, là ne s'arrête pas ma pauvreté... ; à cette pauvreté immense, mais indépendante de ma volonté, j'ai ajouté moi-même la malice, et une misère incroyable..., une déchéance qu'aucun mot ne peut traduire, – car je suis un pécheur. Ce mot de «pécheur» – Seigneur – a fait trembler les cieux la première fois que Vos Anges le sont devenus... Et faut-il que le péché soit Votre ennemi – Seigneur mon Dieu, – pour avoir provoqué de Votre main qui avait créé par amour cette terrible réplique qu'est l'enfer éternel !

Par le péché, – je me suis abaissé au-dessous du zéro, – je me suis rangé dans le négatif. – et je suis devenu Votre adversaire et Votre bourreau, moi que Vous aviez créé parce que Vous m'aimiez.

Et c'est l'abîme de cette déchéance – Seigneur Jésus – que Vous êtes venu rejoindre par le mystère de Votre Sainte Incarnation... C'est cette misère que Vous êtes venu guérir par le Mystère de Votre Rédemption... C'est cette malice que Vous êtes venu me pardonner du haut de Votre Sainte Croix.

Quand je m'arrête à cette pensée – ô mon Jésus – la dimension de Votre Amour miséricordieux m'écrase et me confond en même temps qu'elle m'exalte pour me précipiter à Vos genoux.

Si je n'étais que le néant de la créature, – je ne mériterais pas que Vous Vous intéressiez à moi,... mais je ne mériterais pas non plus, du moins, que Votre Justice me punisse.

Mais je suis pécheur ! – par mon péché, je Vous ai fait la plus insolente injure qu'on puisse Vous faire. – celle de remplacer Votre Volonté par la mienne... Votre Honneur par mon orgueil... Votre Majesté par mon néant... Votre Sagesse par ma stupide raison... et Votre Amour par mon ingratitude. Je mérite Votre Colère et l'enfer éternel, que vous avez créé pour punir les pécheurs.

Et si encore je ne Vous avais offensé qu'une fois. – et que je me sois converti ensuite... ! Mais hélas ! – pour mon grand malheur !

Ce que les Anges ont fait une seule fois   ce que tant de saintes âmes ont fait une fois et arrosé ensuite de leurs larmes moi je l'ai fait un nombre incalculable de fois, et je n'ai ensuite jamais pleuré comme il faudrait mes égarements.

L’œuvre de Vos Mains a été profanée par les miennes, et l'image de Votre Esprit a été en moi violée par ma volonté rebelle. Mon péché est grand comme l'océan, il a pris une dimension éternelle, en touchant sacrilègement aux lois que Votre Sagesse Éternelle avait posées et pensées éternellement.

De plus. Seigneur – je n'ai pas su pleurer mes péchés... Je suis semblable a un enfant étourdi qui a multiplié les bêtises. – et qui continue à rire comme si rien ne s'était passé ! Et c'est ce qui me rend encore plus indigne de Votre Pardon.

Je devrais être l'enfant prodigue confus et accablé par la honte – s'acheminant, confiant, mais douloureux, vers la maison de son Père.

Je sais qu'il ne peut pas être question de mettre une limite quelconque à Votre Amour pour moi, ni à Votre Pardon. Je sais que. – même en étant tout à la fois, Judas, Caïphe, Hérode, Pilate, Pierre, Marie-Madeleine et le larron – et en accumulant dans ma vie tous les crimes de la terre et de l’histoire…, je ne pourrais mettre en échec la puissance purificatrice de Votre Passion.

Mais je sais aussi que le mauvais larron s'est distingué de l'autre parce qu'il n'a pas eu l'humilité de se reconnaître pécheur..., et que le Ciel lui est passé à côté, non par le défaut de Votre Rédemption, mais par le défaut de son repentir.

Jésus, – envahissez mon coeur d'une douleur réelle... et faites-moi pleurer sur mes péchés des larmes inconsolables et intarissables jusqu'à la fin de mes jours.

Enfin – ô mon Seigneur Jésus – j'ai encore une autre grâce à Vous demander... Je m'arrête quelques secondes devant Votre Croix, afin de donner plus de force à ma prière...

Vous connaissez – Vous – les racines de mon péché. Allez à ces racines – je vous supplie – et opérez, comme Vous savez et pouvez le faire, le défrichement nécessaire. Je ne me sauverai que si Vous faites en moi des miracles; mais Vous pouvez les faire…, Vous en avez fait tant d'autres.

Ces miracles que je Vous demande – c'est de changer mon coeur – d'y éteindre le feu des passions – d'y arracher les mauvaises habitudes – d'y cautériser toutes les sources de venin..., d'y opérer une transfusion complète – et d'y remplacer toutes les molécules viciées – par quelque chose de Vous-Même..., afin que le nouvel être qui surgira de cette miraculeuse intervention de Votre Grâce, n'aime plus que Vous – et tout ce que Vous aimez Vous-Même.

J'implore cette faveur – Seigneur Jésus – à genoux au pied de Votre Croix, où Vous avez donné pour moi la preuve d'un amour qui ne peut ni se dire, ni se comprendre.

Et je supplie Votre très Sainte Mère, que Vous m'avez donnée au pied de cette même Croix, en nous arrosant tous deux de Votre Sang Rédempteur..., cette Mère dont la tendresse et la délicatesse me sont au cœur plus consolantes que toutes les douceurs de la terre – je La supplie de m'obtenir de Vous l'application surabondante de Vos Mérites, et la réconciliation totale dans Votre Amour Miséricordieux. Amen.

 

[1] Pendant que vous faites ce signe de croix, le prêtre vous bénit en disant : «Que le Seigneur soit dans votre cœur et sur vos lèvres – afin que vous confessiez dignement et correctement tous vos péchés.»

(source : http://www.marie-julie-jahenny.fr/la-pratique-du-sacrement-de-penitence.htm )

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 00:16

 

L’homme

 

"La créature la plus noble que Dieu ait mise sur la terre est l’homme. L’homme est une créature raisonnable (douée de raisonnement) composée d’une âme et d’un corps.

On dit que l’homme a été créé à l’image et à la ressemblance de Dieu, parce que l’âme humaine est spirituelle et raisonnable, libre dans ses actes, capable de connaître et d’aimer Dieu et de jouir de lui éternellement ; et ces perfections sont en nous un reflet de l’infinie grandeur du Seigneur.

 

L’âme est un esprit immortel, crée à l'image de Dieu, pour être unie à un corps. L'âme est la partie la plus noble de l’homme, parce qu’elle est une substance spirituelle, douée d’intelligence et de volonté, capable de connaître Dieu et de le posséder éternellement.

On ne peut ni voir notre âme ni la toucher parce que c’est un esprit. L’âme humaine ne meurt jamais : la foi et la raison elle-même prouvent qu’elle est immortelle. Nous sommes certains d'avoir une âme, car sans âme nous ne pourrions ni connaître, ni raisonner, ni aimer, ni agir librement.

 

Pourquoi Dieu nous a t-il crées ?Ian McCormack and family

Dieu nous a crées pour Le connaître, pour l'aimer, le servir et mériter ainsi le bonheur éternel auprès de Lui (en communion d'amour spirituel avec Lui).

 

L’homme est-il libre dans ses actions ?

Oui, l’homme est libre dans ses actions et chacun sent en lui-même qu’il peut faire une chose ou ne pas la faire, faire une chose plutôt qu’une autre. Si je dis volontairement un mensonge, je sens que je pourrais ne pas le dire et me taire, et que je pourrais aussi parler différemment en disant la vérité.

 

Dieu a créé Adam et Eve dans l’état d’innocence et de grâce ; mais bientôt ils en déchurent par le péché. Outre l’innocence et la grâce sanctifiante, Dieu fit à nos premiers parents d’autres dons qu’ils devaient transmettre à leurs descendants avec la grâce sanctifiante. C’étaient : l’intégrité, c’est-à-dire la parfaite soumission des sens à la raison ; l’immortalité ; l’immunité de toute douleur et misère, et la science proportionnée à leur état.

Le péché d’Adam fut un péché d’orgueil et de grave désobéissance. Adam et Eve perdirent la grâce de Dieu et le droit qu’ils avaient au ciel ; ils furent chassés du paradis terrestre, soumis à beaucoup de misères de l’âme et du corps et condamnés à mourir.

 

Si Adam et Eve n’avaient pas péché et qu’ils fussent restés fidèles à Dieu, après un séjour heureux eAdam-et-Eve.jpgt tranquille sur cette terre, sans mourir ils auraient été transportés par Dieu dans le Ciel pour y jouir d’une vie éternelle et glorieuse.Ces dons n’étaient dus à l’homme en aucune façon ; mais ils étaient absolument gratuits et surnaturels. Aussi, quand Adam eût désobéi au commandement divin, Dieu put sans injustice priver de ces dons lui et sa postérité.

Ce péché n’est pas seulement le péché d’Adam, il est aussi le nôtre, quoique différemment. Il est propre à Adam, parce que c’est lui qui le commit par un acte de sa volonté et par là il fut pour lui péché personnel. Il nous est propre, parce que, Adam ayant péché comme chef et souche de tout le genre humain, son péché est transmis par la génération naturelle à tous ses descendants, et par là il est pour nous péché originel.

 

Le péché originel passe dans tous les hommes parce que, Dieu ayant conféré au genre humain, en Adam, la grâce sanctifiante et tous les autres dons surnaturels, à condition qu’Adam ne désobéit pas, celui-ci désobéit en qualité de chef et de père du genre humain et rendit la nature humaine rebelle contre Dieu. Aussi la nature humaine est-elle transmise à tous les descendants d’Adam dans un état de rébellion contre Dieu et privée de la grâce divine et des autres dons.

Oui, tous les hommes contractent le péché originel, excepté la Très Sainte Vierge qui en fut préservée par un privilège spécial de Dieu, en prévision des mérites de Jésus-Christ notre Sauveur.

Après le péché d’Adam, les hommes n’auraient pas pu se sauver, si Dieu n’avait pas été miséricordieux à leur égard. Dieu fut miséricordieux envers le genre humain en promettant tout de suite à Adam le Rédempteur divin ou Messie, et en envoyant ce Messie au temps marqué, pour délivrer les hommes de l’esclavage du démon et du péché. Le Messie promis est Jésus-Christ, comme nous l’enseigne le second article du Credo."

 

 

(Sources : catéfchisme de St Pie X « Catéchisme de nos enfants, éditions Saint-Michel 53 – St Cénéré (Mayenne) imprimé le 08/09/1968 en la fête de la Nativité de la Sainte Vierge

et http://catechisme.free.fr/cat2_sommaire.htm)

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 00:09

 

Les Anges

 

"Les plus nobles créatures créées par Dieu sont les Anges. Les Anges ont été crées par Dieu dans un état de sainteté et sont des créatures intelligentes et purement spirituelles. Dieu a créé les Anges pour être honoré et servi par eux, et pour les rendre éternellement heureux.

Les Anges n’ont ni figure ni forme sensible parce qu’ils sont de purs esprits, créés par Dieu pour subsister sans devoir être unis à un corps.

St Michel Archange

On représente les Anges sous des formes sensibles :

1 pour aider notre imagination à les concevoir ;

2 parce que c’est ainsi qu’ils ont apparu souvent aux hommes, comme nous le lisons dans la Sainte Ecriture.

 

Les Anges furent-ils tous fidèles à Dieu ?

Non, les Anges ne furent pas tous fidèles à Dieu, mais beaucoup parmi eux prétendirent par orgueil lui être égaux et être indépendants de lui ; et, à cause de ce péché, ils furent exclus pour toujours du paradis et condamnés à l’enfer.

Les Anges exclus pour toujours du paradis et condamnés à l’enfer s’appellent démons (ou anges déchus) et leur chef s’appelle Lucifer ou Satan.

 

Les démons peuvent-ils nous faire quelque mal ?

Oui, les démons, si Dieu leur en donne la permission, peuvent faire beaucoup de mal et à notre âme et à notre corps, surtout en nous portant au péché par la tentation.

Les démons nous tentent à cause de l’envie qu’il nous portent et qui leur fait désirer notre damnation éternelle, et à cause de leur haine contre Dieu dont l’image resplendit en nous et de leur haine des hommes. Et Dieu permet les tentations, afin que nous en triomphions avec le secours de Sa grâce, et qu’ainsi nous pratiquions les vertus et nous acquérions des mérites pour le paradis.

 Fra-Angellico-Le-Paradis.jpg

Comment pouvons-nous triompher des tentations ?

On triomphe des tentations par la vigilance, par la prière, par la mortification chrétienne, en faisant de bonnes actions, en étant humble et charitable.

 Ange-Gardien.jpg

Comment s’appellent les Anges qui sont restés fidèles à Dieu et que devinrent-ils ?

Les Anges qui sont restés fidèles à Dieu s’appellent les bons Anges, les Esprits célestes ou simplement les Anges.

Les Anges restés fidèles à Dieu furent confirmés en grâce. Ils jouissent pour toujours de la vue de Dieu ; ils l’aiment, le bénissent et le louent éternellement.

Dieu se sert des Anges comme de ses ministres, et, en particulier, Il confie à beaucoup d’entre eux la charge d’être nos gardiens et nos protecteurs.

 

Nous devons avoir une dévotion particulière envers notre Ange gardien, l’honorer, invoquer son appui, suivre ses inspirations, et lui être reconnaissants pour l’assistance continuelle qu’il nous prête."

 

 

(Sources : catéfchisme de St Pie X « Catéchisme de nos enfants, éditions Saint-Michel 53 – St Cénéré (Mayenne) imprimé le 08/09/1968 en la fête de la Nativité de la Sainte Vierge

et http://catechisme.free.fr/cat2_sommaire.htm)

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 00:05

 

Dieu le Père et la création

 

 

 

Amour de Dieu

Que nous enseigne le premier article : Je crois en Dieu le Père tout-puissant, Créateur du ciel et de la terre ?

Le premier article du Credo nous enseigne qu’il y a un seul Dieu, qu’Il est tout-puissant, et qu’Il a créé le ciel, la terre et tout ce qu’ils renferment, c’est-à-dire l’univers entier.

 

Comment savons-nous qu’il y a un Dieu ?

Nous savons qu’il y a un Dieu parce que notre raison nous le démontre et que la foi nous le confirme.

 

Pourquoi donne-t-on à Dieu le nom de Père ?

On donne à Dieu le nom de Père :

1) parce qu’il est par nature Père de la seconde Personne de la Très Sainte Trinité, c’est-à-dire du Fils qu’il a engendré ;

2) parce que Dieu est le Père de tous les hommes qu’Il a créés, qu’Il conserve et qu’Il gouverne ;

3) enfin parce qu’Il est le Père par la grâce de tous les bons chrétiens, appelés pour cela les fils adoptifs de Dieu.

 

Pourquoi le Père est-il la première Personne de la Très Sainte Trinité ?

Le Père est la première Personne de la Très Sainte Trinité parce qu’Il ne procède pas d’une autre Personne, mais qu’Il est le principe des deux autres Personnes, c’est-à-dire du Fils et du Saint-Esprit.

 

Que veut dire le mot : tout-puissant ?

Le mot tout-puissant veut dire que Dieu peut faire tout ce qu’Il veut.

 

Dieu ne peut ni pécher ni mourir : comment dit-on alors qu’Il peut tout faire ?

On dit que Dieu peut tout faire, bien qu’Il ne puisse ni pécher ni mourir, parce que le pouvoir de pécher ou de mourir n’est pas un effet de puissance mais de faiblesse, et ne peut pas être en Dieu, qui est infiniment parfait.Dieu appelle tous les peuples

 

Que veut dire : Créateur du ciel et de la terre ?

Créer veut dire faire de rien (depuis rien) : aussi Dieu est appelé le Créateur du ciel et de la terre parce qu’Il a fait de rien le ciel, la terre et tout ce qu’ils renferment, c’est-à-dire l’univers entier.

 

Le monde a-t-il été créé seulement par le Père ?

Le monde a été créé également par les trois Personnes divines, parce que tout ce que fait une Personne concernant les créatures, les autres le font aussi dans un même acte.

 

Pourquoi donc la création est-elle attribuée particulièrement au Père ?

La création est attribuée spécialement au Père parce que la création est un effet de la toute puissance divine et que la toute puissance est attribuée spécialement au Père, comme la Sagesse au Fils et la Bonté au Saint-Esprit, bien que les trois Personnes soient également puissantes, sages et bonnes.

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Dieu a-t-Il soin du monde et de toutes les choses qu’Il a créées ?

Oui, Dieu a soin du monde et de toutes les choses qu’Il a créées ; Il les conserve et les gouverne par sa bonté et sa sagesse infinies, et rien n’arrive ici-bas sans que Dieu le veuille ou le permette.

 

Pourquoi dites-vous que rien n’arrive ici-bas sans que Dieu le veuille ou le permette ?

On dit que rien n’arrive ici-bas sans que Dieu le veuille ou le permette, parce qu’il y a des choses que Dieu veut et commande, et d’autres qu’Il n’empêche pas, comme le péché.

 

Pourquoi Dieu n’empêche-t-Il pas le péché ?

Dieu n’empêche pas le péché, parce que même de l’abus que fait l’homme de la liberté qu’il lui a été concédée, Dieu sait retirer un bien et faire toujours resplendir davantage ou sa miséricorde ou sa justice.

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 00:01

Le mystère de la Sainte Trinité

DIEU-LE-PERE-ENFANT-JESUS-ET-COLOMBE

Le mystère :

"c'est une vérité révélée de Dieu que nous devons croire quoique nous ne puissions pas la comprendre. Nous devons y croire parce que Dieu ne peut ni se tromper ni nous tromper.

Les mystères ne sont pas contraire à la raison mais au-dessus d'elle. Il y aussi des mystères ailleurs que dans la religion : la nature est remplie de choses que nous ne comprenons pas.

Les principaux mystères de la religion chrétienne sont le mystère de la Sainte Trinité, le mystère de l'Incarnation et le mystère de la Rédemption.

 

Le mystère de la Sainte Trinité :

C'est le mystère d'un Seul Dieu en trois Personnes distinctes, qui sont le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Chacune des trois Personnes est Un Seul et Même Dieu et possède la divinité toute entière.

Les trois Personnes de la Sainte Trinité sont égales en toutes choses, ayant la même divinité et les mêmes perfections.

Jésus-Christ a enseigné le mystère de la Sainte Trinité quand Il a envoyé Ses apôtres baptiser toutes les nations « au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit ».

 

(Sources : catéfchisme de St Pie X « Catéchisme de nos enfants, éditions Saint-Michel 53 – St Cénéré (Mayenne) imprimé le 08/09/1968 en la fête de la Nativité de la Sainte Vierge

et http://catechisme.free.fr/cat2_sommaire.htm)

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 23:58

 

Qui est Dieu ?

(Sources : catéfchisme de St Pie X « Catéchisme de nos enfants, éditions Saint-Michel 53 – St Cénéré (Mayenne) imprimé le 08/09/1968 en la fête de la Nativité de la Sainte Vierge

et http://catechisme.free.fr/cat2_sommaire.htm)

 

Jésus Ciel Croix-copie-1

"Dieu est un pur Esprit, infiniment parfait, éternel, créateur et maître de toutes êtres visibles et invisibles et de toutes choses.

Nous pouvons connaître Dieu d'une certaine manière puisque toutes ses créatures nous prouvent Son éxistence. Pour la raison que toutes Ses créatures ne peuvent pas éxister par elles-mêmes et que, s'il faut un ouvrier pour bâtir une maison, il a fallu un créateur pour faire, à partir de rien, le ciel et la terre et l'univers, et pour établir l'ordre et l'harmonie.

Nous trouvons en nous-mêmes une preuve de l'éxistence de Dieu, car notre conscience suppose un Maître qui nous commande le bien et nous défend de faire le mal. De tout temps et dans tous les pays de la terre des humains ont toujours cru à l'éxistence de Dieu. Dieu a manifesté Lui-même Son éxistence, quant Il s'est révélé aux premiers hommes, à Abraham, à Moïse et aux prophètes. Dieu s'est surtout révélé en la Personne de Son Fils Jésus-Christ.

 

La nature de Dieu est d'être un pur Esprit car Il est une intelligence qui n'a pas de corps. Dieu est infiniment parfait parce qu'Il a toutes les perfections sans limites.

Dieu est éternel parce qu'Il n'a pas commencé et ne finira jamais (« Je suis l'alpha et l'oméga »). Dieu est créateur parce qu'Il a crée, à partir de rien, par sa propre puissance, tout ce qui éxiste.

Dieu est Maître de toutes choses parce que ses créatures n'éxistent que par Lui et dépendent toutes de Lui. Dieu s'occupe bien de chacune de Ses créatures, Il les conseve et les gouverne par Sa Divine Providence (« comme le meilleur des pères »)

Dieu sait tout, Il voit tout : le passé, le présent et l'avenir, et jusqu'à nos pensées les plus secrètes."

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28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 21:48

 

La prière

 

  • « Qu'est-ce que la prière ?

    La prière est un acte par lequel notre âme s'élève vers Dieu pour lui rendre hommage et lui demander des grâces. C'est une élévation de l’âme vers Dieu pour l’adorer, pour le remercier et pour lui demander ce dont nous avons besoin.

 

  • Est-il nécessaire de prier ?

    Oui, il est nécessaire de prier, et c'est un devoir que Jésus-Christ nous rappelle souvent dans l'Évangile.

     

  • Quand et comment faut-il prier ?

    Il faut prier souvent, mais surtout le matin et le soir, les dimanches et fêtes de la Messe, et dans les tentations, les peines et les dangers.

    Il faut prier avec sincérité, attention et humilité, avec confiance et persévérance.

 

  • Au nom de qui faut-il prier ?

    Il faut prier au Nom de Jésus-Christ, qui nous l'a commandé et qui nous a promis que Son Père nous accorderait ce que nous demanderions en Son Nom. Nous devons demander les grâces au nom de Jésus-Christ, parce qu’Il est notre médiateur et que c’est seulement par Lui que nous pouvons avoir accès au trône de Dieu.

    Nous devons au Nom de Jésus-Christ, comme Lui-même nous l’a enseigné et selon la pratique de l’Eglise qui termine toujours ses prières par ces mots : per Dominum nostrum Jesum Christum, c’est-à-dire : par Notre Seigneur Jésus-Christ.

 

  • Que devons-nous surtout demander à Dieu ?

    Nous devons surtout demander à Dieu ce qui nous est nécessaire pour vivre chrétiennement et pour arriver au Ciel : notre salut éternel et les moyens pour y arriver.

    Nous pouvons demander à Dieu la santé et les autres biens de la vie présente, pourvu qu'on le fasse avec soumission à Sa Sainte Volonté.

     

  • Si Dieu sait tout ce qui nous est nécessaire pourquoi doit-on prier ?

    Bien que Dieu sache tout ce qui nous est nécessaire, Il veut cependant que nous le priions pour reconnaître que c’est Lui qui donne tous les biens, pour lui témoigner notre humble soumission et pour mériter ses faveurs.

  • Pour qui devons-nous prier ?

Nous pouvons prier pour les autres, c'est même souvent un devoir charitable de le faire. Nous pouvons aussi prier pour nous-même (pour notre sanctification)

Nous devons prier pour tous, c’est-à-dire pour nous-mêmes, pour nos parents, supérieurs, bienfaiteurs, amis et ennemis ; pour la conversion des pauvres pécheurs, de ceux qui sont hors de la véritable Eglise, et pour les âmes saintes du purgatoire.

 

  • Dieu exauce t-Il toujours nos prières ?

    Oui, Dieu exauce toujours nos prières quand elles sont bien faites, mais en nous accordant ce qu'Il juge le plus utile et le plus avantageux pour notre salut éternel,et pas toujours selon notre volonté.

 

  • Si la prière a tant de vertu comment se fait-il que si souvent nos prières ne sont pas exaucées ?

    Bien souvent nos prières ne sont pas exaucées, soit parce que nous demandons des choses qui ne conviennent pas à notre salut éternel, soit parce que nous ne prions pas comme il faut (quand nous manquons de conviction et de sincérité).

 

  • Avons-nous un espoir fondé d’obtenir par la prière les secours et les grâces dont nous avons besoin ?

    L’espoir d’obtenir de Dieu les grâces dont nous avons besoin est fondé sur les promesses de Dieu, tout-puissant, très miséricordieux et très fidèle, et sur les mérites de Jésus-Christ.

 

  • Quelle est la première et la meilleure disposition pour rendre nos prières efficaces ?

    La première et la meilleure disposition pour rendre efficaces nos prières est d’être en état de grâce ou, si nous n’y sommes pas, de désirer au moins nous remettre dans cet état.

     

  • Quelles autres dispositions faut-il avoir pour bien prier ?

    Pour bien prier, les dispositions spécialement requises sont le recueillement, l’humilité, la confiance la persévérance et la résignation.

 

  • Les distractions diminuent-elles le mérite de la prière ?

    Oui, quand c’est nous-mêmes qui les provoquons ou que nous ne les repoussons pas avec empressement. Mais si nous faisons tout notre possible pour être recueillis en Dieu, alors les distractions ne diminuent pas le mérite de notre prière, elles peuvent même l’accroître.

     

  • Qu’est-ce que prier avec recueillement ?

    C’est penser que nous parlons à Dieu, et, en conséquence, nous devons prier avec tout le respect et la dévotion possible, évitant de notre mieux les distractions, c’est-à-dire toute pensée étrangère à la prière.

    Pour prier avec recueillement, nous devons, avant la prière, éloigner toutes les occasions de distractions, et pendant la prière, nous devons penser que nous sommes en la présence de Dieu qui nous voit et nous écoute.

     

  • Que veut dire prier avec humilité ?

    Cela veut dire reconnaître sincèrement notre indignité, notre impuissance et notre misère, accompagnant la prière de l’attitude modeste de notre corps.

     

  • Que veut dire prier avec confiance ?

    Cela veut dire que nous devons avoir la ferme espérance d’être exaucés, s’il doit en résulter la gloire de Dieu et notre vrai bien.

     

  • Que veut dire prier avec persévérance ?

    Cela veut dire que nous ne devons pas nous lasser de prier si Dieu ne nous exauce pas tout de suite, mais que nous devons continuer à prier avec encore plus de ferveur.

     

  • Que veut dire prier avec résignation ?

    Cela veut dire que nous devons nous conformer à la volonté de Dieu, qui connaît mieux que nous ce qui est nécessaire à notre salut éternel, même dans le cas où nos prières ne seraient pas exaucées.

     

  • Quels effets produit en nous la prière ?

    La prière nous fait reconnaître notre dépendance en toutes choses à l’égard de Dieu, le Suprême Seigneur, nous fait penser aux choses célestes, nous fait avancer dans la vertu, nous obtient de Dieu Sa Miséricorde, nous fortifie dans les tentations, nous réconforte dans les tribulations, nous aide dans nos besoins et nous obtient la grâce de la persévérance finale.

 

  • Comment divise-t-on la prière ?

    On divise la prière en prière mentale et en prière vocale. La prière ou oraison mentale est celle qui ne se fait qu’avec l’esprit ; la prière vocale est celle qui se fait avec des paroles accompagnées de l’attention de l’esprit et de la dévotion du cœur.

     

  • Y a-t-il une autre façon de diviser la prière ?

    On peut encore, à un autre point de vue, diviser la prière en prière privée et en prière publique.

     

  • Qu’est-ce que la prière privée ?

    La prière privée est celle que chacun fait en particulier pour soi-même ou pour les autres.

     

  • Qu’est-ce que la prière publique ?

    La Prière publique est celle qui est faite par les ministres sacrés, au nom de l’Eglise et pour le salut du peuple fidèle. On peut aussi appeler publique la prière faite en commun et publiquement par les fidèles, comme dans les processions dans les pèlerinages et dans l’église. »

 

 

(Sources : le catéfchisme de St Pie X « Catéchisme de nos enfants, éditions Saint-Michel 53 – St Cénéré (Mayenne) imprimé le 08/09/1968 en la fête de la Nativité de la Sainte Vierge

et http://catechisme.free.fr/cat2_sommaire.htm )

 

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28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 21:24

 

Le signe de la Croix

 

(Source :  le catéfchisme de St Pie X « Catéchisme de nos enfants, éditions Saint-Michel 53 – St Cénéré (Mayenne) imprimé le 08/09/1968 en la fête de la Nativité de la Sainte Vierge)

  •  

     

  • Y a t-il un signe du chrétien , plus abrégé que le symbole des Apôtres (le Credo) ?

    Oui, il y a un signe du chrétien plus abrégé que le symbole, c'est le signe de la Croix.

 

  • Comment fait-on le signe de la Croix ?

    On fait le signe de la Croix en mettant sa main droite sur le front (en disant : « au nom du Père », puis à la poitrine (en disant : « et du Fils »), et enfin à l'épaule droite (en disant : « et du Saint-Esprit ») puis : « Ainsi soit-il »

  •  

  • Quand fait-on le signe de la Croix ?

    On fait le signe de la Croix avant et après les prières et quand il est nécessaire de montrer que l'on est chrétien.Jésus Ciel Croix

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28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 21:17

Chapitre 1 - Le Credo en général

"Quelle est la première partie de la doctrine chrétienne ?

La première partie de la doctrine chrétienne est le symbole des Apôtres, appelé communément le Credo.

 

Pourquoi appelez-vous le Credo symbole des Apôtres ?

Le Credo est appelé symbole des Apôtres parce qu’il est un abrégé des vérités de la foi enseignées par les Apôtres.

 

Combien y a-t-il d’articles dans le Credo ?

Il y a dans le Credo douze articles.

 

Récitez-les.

1 Je crois en Dieu, le Père tout-puissant, Créateur du ciel et de la terre ;

2 Et en Jésus-Christ, son Fils unique, Notre Seigneur

3 Qui a été conçu du Saint-Esprit, est né de la Vierge Marie ;

4 A souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié, est mort et a été enseveli ;

5 Est descendu aux enfers, et le troisième jour est ressuscité d’entre les morts ;

6 Est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu, le Père tout-puissant ;

7 D’où il viendra juger les vivants et les morts.

8 Je crois au Saint-Esprit ;

9 A la sainte Eglise catholique, à la communion des saints ;

10 A la rémission des péchés ;

11 A la résurrection de la chair

12 A la vie éternelle.

Ainsi soit-il.

 

Que veut dire le mot Credo, je crois, que vous dites au commencement du Symbole ?

Le mot Credo, je crois, veut dire : je tiens pour absolument vrai tout ce qui est contenu dans ces douze articles, et je le crois plus fermement que si je le voyais de mes yeux ; parce que Dieu, qui ne peut ni se tromper ni tromper personne, a révélé ces vérités à la sainte Eglise catholique et par elle nous les révèle à nous-mêmes.

 

Que contiennent les articles du Credo ?

Les articles du Credo contiennent les principales choses que nous devons croire sur Dieu, sur Jésus-Christ et sur l’Eglise son épouse.

 

Est-il bien utile de réciter souvent le Credo ?

Il est très utile de réciter souvent le Credo pour imprimer toujours davantage dans notre coeur les vérités de la foi."

 

source : http://catechisme.free.fr/cat2part1chap01.htm

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