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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 11:53

 

« Yahvé parla à Moïse et lui dit » : « Parle à Aaron et à ses fils et dis-leur : « Voici comment vous devez bénir les Israélites : vous direz »: Yahve.jpg

« Que Yahvé te bénisse et te garde !

Que Yahvé fasse rayonner Sa Face sur toi

et te soit gracieux !

Que Yahvé te montre Sa Face

et t'apporte la Paix. »

 

⌂ « C'est ainsi qu'ils doivent invoquer Mon Nom sur les Israélites, et alors, Je les bénirai. »

« Je soufflerai Ma bénédiction sur quiconque M'appelle, et Je rayonnerai sur eux, leur apportant la Paix, et Je leur serai gracieux. Ainsi en sera t-il.... »

« Quiconque désire boire, qu'il vienne à Moi et Je le bénirai ! »

  

(source : Message du 12 août 1996, extrait de « Prières données por Jésus et prièers de Vassula », Ouvre de La Vraie Vie en Dieu, éditions Parvis www.parvis.ch )

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 18:06

 

Psaume 51 (50) Miserere

De maître de chant. Psaume de David quand Natàn le prophète vint à lui parce qu'il était allé vers Bethsabée.

 

Miserere mei Deus

Pitié pour moi, Dieu

 

Miserere mei, Deus : secundum magnam misericordiam tuam.
Et secundum multitudinem miserationum tuarum, dēlē iniquitatem meam.


Amplius lavā me ab iniquitate mea : et peccato meo mundā me.
Quoniam iniquitatem meam ego cognōscō: et peccatum meum contra me est semper.


Tibi soli peccāvī, et malum coram te fēcī : ut justificeris in sermonibus tuis, et vincās cum judicaris.
Ecce enim in inquitatibus conceptus sum : et in peccatis concepit me mater mea.


Ecce enim veritatem dilexisti : incerta et occulta sapientiae tuae manifestasti mihi.
Asperges me, Domine, hyssopo, et mundābor : lavābis me, et super nivem dēalbābor.


Auditui meo dabis gaudium et laetitiam: et exsultabunt ossa humiliata.
Averte faciem tuam a peccatis meis : et omnes iniquitates meas dele.


Cor mundum crea in me, Deus : et spiritum rectum innova in visceribus meis.
Ne projicias me a facie tua : et spiritum sanctum tuum ne auferas a me.


Redde mihi laetitiam salutaris tui : et spiritu principali confirma me.
Docebo iniquos vias tuas : et impii ad te convertentur.


Libera me de sanguinibus, Deus, Deus salutis meae : et exsultabit lingua mea justitiam tuam.
Domine, labia mea aperies : et os meum annuntiabit laudem tuam.


Quoniam si voluisses sacrificium, dedissem utique : holocaustis non delectaberis.
Sacrificium Deo spiritus contribulatus : cor contritum, et humiliatum, Deus, non despicies.


Benigne fac, Domine, in bona voluntate tua Sion : ut aedificentur muri Jerusalem !
Tunc acceptabis sacrificium justitiae, oblationes, et holocausta: tunc imponent super altare tuum vitulos.



Pitié pour moi, Dieu, en ta bonté,
en ta grande tendresse efface mon péché,
lave-moi tout entier de mon mal
et de ma faute purifie-moi.

Car mon péché, moi, je le connais,
ma faute est devant moi sans relâche ;
contre toi, toi seul, j'ai péché,
ce qui est mal à tes yeux, je l'ai fait.

Pour que tu montres ta justice quand tu parles
et que paraisse ta victoire quand tu juges.
Vois : mauvais je suis né,
pécheur ma mère m'a conçu.

Mais tu aimes la vérité au fond de l'être,
dans le secret tu m'enseignes la sagesse.
Ôte mes taches avec l'hysope, je serai pur ;
lave-moi, je serai blanc plus que neige.

Rends-moi le son de la joie et de la fête :
qu'ils dansent, les os que tu broyas !
Détourne ta face de mes fautes,
et tout mon mal, efface-le.

Dieu, crée pour moi un coeur pur,
restaure en ma poitrine un esprit ferme ;
ne me repousse pas loin de ta face,
ne m'enlève pas ton esprit de sainteté.

Rends-moi la joie de ton salut,
assure en moi un esprit magnanime.
Aux rebelles j'enseignerai tes voies,
vers toi reviendront les pécheurs.

Affranchis-moi du sang, Dieu, Dieu de mon salut,
et ma langue acclamera ta justice ;
Seigneur, ouvre mes lèvres,
et ma bouche publiera ta louange.

Car tu ne prends aucun plaisir au sacrifice ;
un holocauste, tu n'en veux pas.
Le sacrifice à Dieu, c'est un esprit brisé ;
d'un coeur brisé, broyé, Dieu, tu n'as point de mépris.

En ton bon vouloir, fais du bien à Sion :
rebâtis les remparts de Jérusalem !
Alors tu te plairas aux sacrifices de justice holocauste et totale oblation-
alors on offrira de jeunes taureaux sur ton autel.

 

 

Roi-David.jpg

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 17:57

 

Vous êtes le seul Saint, Seigneur Dieu,

Vous qui faites des merveilles !

Vous êtes Fort Vous êtes Grand,

Vous êtes le Très-Haut,

Vous êtes le Roi Tout-Puissant,

Vous, Père Saint, Roi du Ciel et de la terre.

 

Vous êtes Trois et Vous êtes Un, Seigneur Dieu,

Vous êtes le Bien, Vous êtes Tout Bien,

Vous êtes le Souverain Bien,

Seigneur Dieu vivant et vrai.

 

Vous êtes Amour et charité, Vous êtes Sagesse

Vous êtes humilité, Vous êtes patience,
Vous êtes beauté, Vous êtes douceur,
Vous êtes sécurité, Vous êtes repos, Vous êtes joie, Vous êtes notre espérance et notre joie.

 

Vous êtes justice, Vous êtes mesure,


Vous êtes toute notre richesse et notre surabondance.
Vous êtes beauté, Vous êtes douceur,

Vous êtes notre abri, notre gardien et notre défenseur,

Vous êtes la force, Vous êtes la fraîcheur.



Vous êtes notre Espérance,
 

Vous êtes notre Foi,

Vous êtes notre Amour,

Vous êtes notre grande Douceur,

Vous êtes notre Vie Éternelle,

Grand et admirable Seigneur,

Dieu Tout-Puissant, ô bon Sauveur !

St-Francois-Assise-copie-1.jpg

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 17:45

 Jesus-copie-1.jpg

 Seigneur, Vous m'avez enduré (e) durant toutes ces années avec mes péchés,

mais néanmoins Vous avez eu pitié de moi ;

je me suis égaré de toutes les manières,
mais maintenant je ne vais plus pécher ;
je Vous ai fait du tort et j'ai été injuste, je ne le ferai plus.


Je renonce au péché, je renonce au démon,
je renonce à l'iniquité qui souille mon âme ;
libèrez mon âme de tout ce qui est contre Votre Sainteté ;

je Vous supplie, Seigneur, de me sauver de tout mal ;
venez maintenant, Jésus, venez maintenant
demeurer dans mon coeur.

Pardonnez-moi, Seigneur, et permettez-moi de reposer en Vous,

car Vous êtes mon Bouclier, mon Créateur, mon Rédempteur et ma Lumière,

Vous êtes mon Sauveur, ma joie, ma paix, mon Tout et en Vous je me fie.

 

A partir d'aujourd'hui, je veux Vous bénir tout le temps ;

je répudie le mal et tous les autres dieux et idoles,
car Vous êtes le Très-Haut au-dessus du monde,
transcendant de loin tous les autres dieux.

Par Votre bras puissant, sauvez-moi de la mauvaise santé,

sauvez-moi de la captivité, sauvez-moi des difficultés
et défaites mon ennemi le démon ;
venez vite à mon secours ô mon Sauveur !

Amen "

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 16:35

 

Dom Gérard Calvet

(1927-2008)

source :  http://www.barroux.org/index.php?/fr/nos-fondateurs-articles/dom-gerard.html

dom-Gerard-Calvet.jpgBiographie : 18 novembre 1927 : naissance à Bordeaux.

1940 : entre à l’École des Roches (Maslacq), sous la direction d’André Charlier.

1949 : service militaire dans les Spahis au Maroc.

2 février 1950 : prise d’habit à l’abbaye de Madiran.

4 février 1951 : vœux temporaires.

1952 : transfert de la communauté à Tournay.

18 février 1954 : vœux solennels.

13 mai 1956 :ordination sacerdotale.

1963 : rejoint la fondation faite par Tournay au Brésil en 1961.

1968 : retour en France, ne se retrouvant pas dans les innovations mises en place peu à peu. Trouvant la même situation à Tournay, demande à s’éloigner de la communauté quelque temps. Accueilli six mois à l’abbaye de Fontgombault puis trois mois à la chartreuse de Montrieux.

Dom-Gerard-04.jpgPrintemps 1969 : s’installe dans les ermitages de Montmorin dans les Alpes avec le Père Emmanuel de Floris, moine d’En-Calcat.

Août 1970 : s’installe au prieuré de Bédoin. Au lieu des moines anciens qu’il espérait, ce sont des jeunes gens qui le rejoignent pour postuler. Le nouveau monastère n’est pas une fondation de l’abbaye de Tournay mais elle se fait avec la permission de son Père abbé, qui reçoit les vœux du premier novice en 1972 et encourage les contacts avec le Saint-Siège pour trouver un statut canonique.

1974 : invite Mgr Lefebvre, dont il avait fait connaissance quelques mois plus tôt, à conférer des ordres mineurs. Mis devant le fait accompli, le Père abbé de Tournay se désolidarise alors de la petite fondation.

Mai 1975 : malgré de nouvelles démarches à Rome, Dom Gérard est exclu de la Congrégation de Subiaco.

Dom-Gerard-et-Mere-Elisabeth.jpg1977 : décision de construire un monastère pouvant contenir la communauté qui atteint la trentaine.

Septembre 1978 : acquisition des premières parcelles de terrain au Barroux.

1980 : pose de la première pierre. Monastere-Ste-Madeleine-du-Barroux.jpg

Noël 1981 : transfert de la communauté au Barroux.

1986 : envoi de fondateurs au Brésil tandis qu’à 2 km de Sainte-Madeleine commence à s’élever un monastère pour des moniales, la future abbaye Notre-Dame de l’Annonciation.

Novembre 1987 : visite apostolique du cardinal Gagnon dans les maisons traditionalistes.

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 16:14

"Né à Oran en 1923, directeur du Séminaire de Constantine, fondateur du Petit Séminaire de Bône, du Petit et du Grand Séminaire de Salérans après 1962, depuis 50 ans le Père Avril s'est fixé l'objectif prioritaire de ramener les riverains de la Méditerranée à leur Christianisme d'origine. Dans ce cadre, jusqu’en 1972 son action est entièrement consacrée aux Harkis, et à leur évangélisation. Il la poursuit ensuite avec l'ouverture du Dispensaire et de l’Ecole de l’Ave Maria dans le Nord du Liban. “Je suis devenu prêtre grâce à Marie, et je suis devenu prêtre de Marie” aime-t -il répéter.

source : http://www.notredamedekabylie.net/Accueil/Informations/tabid/82/articleType/ArticleView/articleId/292/Pere-Avril-60-ans-de-sacerdoce.aspx

Cet article donne une biographie du Père Avril et le programme des cinq festivités prévues pour son jubilé.

pere-M.-Avril-01.jpg

Biographie du Père Avril

Né à Oran, le 1 1 janvier 1923 , de parents pieux et excellents musiciens.

- 1933 : Entre au petit Séminaire Saint Eugène d’Alger , au Grand Séminaire en 1939.

- 1943 : Mobilisé.

- 1948 : Ordonné prêtre à Alger le 18 octobre dans la Congrégation des Lazaristes. Nommé Directeur du Séminaire d’Oran et Professeur de philosophie.

- 1951 : Rome – à l’Institut des Langues Orientales et à l’Université Pontificale de Musique Sacrée. Licencié en chant Grégorien.

- 1954 : Nommé Directeur du Séminaire d  Constantine. Fonde la Manécanterie des Rossignols du Rhumel, primée en 1957. Concert donné devant Sa Sainteté le Pape Pie XII.

- 1960 : Fonde le Petit Séminaire de Bône.

- 1962 : Doit fuir l’Algérie avec 130 enfants dont ses séminaristes. S’installe à Salérans, organise le petit séminaire et l’année suivante le Grand Séminaire. Organise un centre d’hébergement pour les Rapatriés.

L'Oeuvre Notre Dame, fondée à Constantine par le Père Avril en 1957, s'est établie à Salérans depuis 1962. Elle s'est toujours consacrée aux plus pauvres, aux plus déshérités, tant sur le plan spirituel que matériel. Le but reste unique, sous les diverses formulations: en termes essentiels l'Oeuvre poursuit la Gloire de Dieu.Salerans-03.jpg

- 1963 : et jusqu’en 1972, se donne entièrement aux Harkis, à leur évangélisation, soutenu et aidé par la France profonde.

- 1972 : Ouverture de l’Ecole de Salérans pour les enfants des familles traditionalistes.

- 1975 : Fondation religieuse de la Sainte Messe.

- 1991 : Opération-Liban et affectation de l’Ecole à des petits libanais pendant 8 ans.

- Depuis 1998; Le 23 Avril 1998, fête de Saint Georges, il pose de la première pierre du dispensaire de l'Ave Maria, à Assya, paroisse dédiée à Saint Georges. Le 11 décembre

Salerans-04.jpg

2000, ouverture du Dispensaire de l'Ave Maria. L'Ecole d'Assia est en construction.

- Depuis 50 ans, mais surtout en France depuis 1962, défense obstinée, et ce jusqu’au bout, de la cause urgente et prioritaire : ramener les riverains de la Méditerranée à leur Christianisme d'origine.

- Aujourd’hui et depuis 1998 : Ouverture du Dispensaire et de l’Ecole de l’Ave Maria dans le Nord du Liban – Mission urgente mais prometteuse."

Voir : Notre-Dame de Salérans   http://www.salerans.net/fr/

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 15:12

Frère Toussaint Godonou, ofm – père franciscain d'Afrique de l'Ouest


 

fr-Toussaint-G-jpg

« LE VERBE DE DIEU S'EST FAIT CHAIR

VENI SPIRITUS SANCTUS

 

IL EST VIVANT !!! ALLELUIA !!!"

"BIENVENUE SUR LE SITE DU FR TOUSSAINT  !!!"

 "Notre site se concentrera prochainement sur [La formation liturgique au cœur de l'Église]. Cette section ne devrait pas manquer de vous intéresser beaucoup. Repassez donc la charger bientôt

Vous pouvez comme toujours nous joindre par  courriel à l'adresse suivante : [ofmgodtous@yahoo.fr    ou      ofmgodtous@hotmail.fr]."

son site : http://www.freretoussaint.org/index2.html 

fr-Toussaint-G.03.jpg

« Quand l'homme, au soir d'une journée ou de son existence, mesure le déca­lage qui existe entre son projet et ce qu'il a réalisé dans les faits, quand il éprouve toutes les ambiguités de sa relation aux autres, de la distance qui le sé­pare du monde et de l'histoire, alors s'opère, pour lui, l'expérience d'une con­science morale. Là surgit la question du mal, subitement vécue comme la ques­tion de la complicité personnelle au mal; c'est-à-dire, « la puissanee irrésistible d'une division qui fait du monde où nous vivons, un monde blessé jus­qu 'en ses fondements ».

En effet, « Parler de réconciliation pour les hommes et les femmes de no­tre temps, c'est inviter à retrouver, traduites dans leur langage, les paroles mêmes, par lesquelles notre Sauveur et Maitre Jésus- Christ a voulu inaugurer sa prédication : « Convertissez-vous et eroyez à l' Evangile » (Mc 1,15) c'est-­à-dire, accueillir la joyeuse nouvelle de l'amour, de notre adoption comme fils de Dieu, et donc de la fratemité. »  

En réalité, osons affimner que c'est dans notre rencontre quotidienne avec tous les hommes que nous avons à vivre la réconciliation, mais c'est en rencon­trant nos frères dans la foi, c'est-à-dire l'Eglise, que nous pouvons la célébrer. Car si le chrétien est appelé à vivre la réconciliation, il est aussi appelé à la cé­lébrer. C'est en effet dans l'Eglise, avec nos frères que nous accueillons le Par­don de Dieu. Parce qu'il vit en elle, Jésus fait de son Eglise le « lieu» de la ré­conciliation. Et c'est par la puissance de son Esprit que l'Eglise a le pouvoir de nous réconcilier avec Dieu, avec nos frères, avec nous-mêmes, et que nous sommes poussés à transfonner le monde pour qu'il devienne, à sa manière, le lieu de la réconciliation. »

fr-Toussaint-G.-02.jpg 

« NSTRUCTION SUR LES PRIÈRES POUR OBTENIR DE DIEU LA GUÉRISON
Document publié par la Congrégation pour la Doctrine de la foi CITÉ DU VATICAN, vendredi 24 nov. (ZENIT.org) - Voici le texte intégral du document publié hier, jeudi 23 novembre par la Congrégation pour la Doctrine de la foi sur les prières de guérison... »

lire la suite sur : http://www.freretoussaint.org/573.html

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 14:33

 J'ai personnellement connu le Père Bryan Houghton depuis mon enfance. Quelques fois par an, il venait dire la Messe de St Pie V dans notre petite chapelle, au nord de la Drôme (il habitait Viviers en Ardèche). Je l'ai revu régulièrement de nombreuses années. Ce prêtre hors du commun a illuminé ma vie et celle de toute personne l'ayant cotoyé, tant son charisme et son humour étaient forts.

Centenaire de la naissance de l’abbé Bryan Houghton : 1911 – 2 avril – 2011.

publié dans nouvelles de chrétienté le 4 avril 2011
(source : http://www.revue-item.com/4588/centenaire-de-la-naissance-de-l%E2%80%99abbe-bryan-houghton-1911-2-avril-2011)

« Sur Le blog du “Mesnil-Marie”, on lit cet article sur l’abbé Bryan Houghton. Je le publie volontiers ici, ses remarques sur la messe tridentine étant très intéressantes. Mais je fus loin de partager toutes ses idées, tout particulièrement, celles exposées dans « La Paix de Mgr Forester » ni celles assez désobligeantes sur Mgr Lefebvre dans « Un prêtre rejeté ». Il avait parfois une originalité toute britanique un peu extravagante…que je ne comprenais pas toujours…

“Laudemus viros gloriosos, et parentes nostros in generatione sua : Louons ces hommes plein de gloire qui sont nos pères et dont nous sommes la race…“ (Eccli. XLIV,1).

Le plus souvent, dans la vie courante, ce sont nos fr_bryan_houghton225.jpgoccupations et nos responsabilités qui nous procurent la discipline nécessaire à la vie. Une certaine dose de discipline intérieure est par conséquent nécessaire pour passer vingt ans sans responsabilité ni emploi. C’est précisément le caractère contemplatif de la messe ancienne qui m’a donné cette nécessaire discipline. Vous avez donc devant vous un prêtre rejeté à cause de la messe ancienne, mais auquel seule la messe ancienne permet de vivre.” 

Abbé Bryan Hougthon (paroles prononcées à l’occasion de ses cinquante ans de sacerdoce).



Monsieur l’Abbé Bryan Houghton (1911-1992)

Né le 2 avril 1911 dans une famille de la noblesse britannique anglicane mais peu religieuse et d’esprit plutôt libéral, Bryan Houghton fut élevé dans le rejet du catholicisme romain. Selon un usage de ce temps – où dans les milieux aisées les relations familiales laissaient peu de place aux sentiments – il fut envoyé très jeune dans un pensionnat du sud de la France pour y suivre sa scolarité.

C’est là, alors qu’il n’a que neuf ans, que Bryan reçoit d’un camarade catholique une illumination qui va éclairer toute sa vie. Laissons-le en faire le récit :

“Mon audace était grande : j’avais neuf ans, il en avait quinze.

- Je suis protestant et je voudrais que tu me dises ce que c’est que la messe. J’y vais tous les jours mais je ne comprends rien.

- Oui, je t’ai vu au fond de la chapelle. Je croyais que tu étais juif.

- Non, je suis protestant. J’ai assisté à nos offices protestants. Ils sont très beaux : on y parle sans cesse de Jésus.

- C’est ça, on y parle de Jésus. Ils sont sûrement très beaux. Mais ce n’est pas la messe. Vois-tu, la messe EST Jésus.

Il hésita un moment, puis reprit :

- Vois-tu, Dieu s’est fait chair pour nous racheter sur la croix. A la Cène, il nous a laissé son Corps et son Sang sous les apparences du pain et du vin, comme gages de notre rédemption. La messe, c’est ça : la Présence réelle de Jésus-Christ. Devant un acte pareil, il n’y a rien à faire ou à dire. On ne peut que se taire.(…)

Voilà à peu près ce que fut la réponse d’Hippolyte. J’ai pu l’embellir un peu au fil des ans. Mais il m’en reste deux idées essentielles :

1. Le protestantisme parle de Jésus ; le catholicisme EST Jésus.

2. En face de la Rédemption, il n’y a de place pour aucune autre action humaine que le silence.

« La messe était une liturgie dans laquelle Dieu agissait et non les hommes. Elle comportait de larges plages de silence pour permettre l’adoration de la Présence ineffable. Ce qui était dit à voix haute, l’était en latin pour limiter les interférences avec la personnalité du prêtre. Cette première expérience a joué un rôle essentiel ; il faudra l’avoir en mémoire lorsqu’il sera question des changements dans la messe, trente-cinq ans plus tard.“ (livre “Prêtre rejeté”)

Ces perspectives nouvelles et bouleversantes marquent Bryan à vie et vont l’amener, des années plus tard et au mépris de toutes les conventions et pressions sociales, à se convertir au catholicisme. Il a presque 23 ans. Quelque deux ans plus tard, il part à Rome afin d’y suivre les études qui le conduiront au sacerdoce.

Il est ordonné prêtre le dimanche de Quasimodo 31 mars 1940, par le cardinal Hinsley, dans la crypte de la cathédrale de Westminster. Il va ensuite exercer pendant vingt-neuf ans son ministère comme curé dans deux paroisses proches de Londres : d’abord à Slough, dans un quartier très populaire, où il crée la paroisse Saint-Antoine, puis à partir de septembre 1954 à Bury St Edmunds.

A partir des années soixante – et comme malheureusement presque partout à cette époque -, il est affronté à l’action de certains prétendus réformateurs qui prennent prétexte du second concile du Vatican pour, ni plus ni moins, vider le catholicisme de sa substance. La réforme liturgique va représenter pour lui un véritable drame : converti par la messe, l’abbé Houghton ne peut en conscience abandonner la liturgie qui exprime si magnifiquement l’intégrité de la foi catholique. Il dira un jour qu’il n’a pas abandonné l’anglicanisme et intégré l’Eglise Romaine, pour devoir y retrouver une “messe protestante”. Toutefois il ne veut pas non plus désobéir. Une seule solution lui reste donc : la démission, qui lui permettra – n’ayant plus de ministère – de bénéficier de l’autorisation de célébrer en privé la messe de son ordination.

Le 29 novembre 1969, à la veille du premier dimanche de l’Avent où, selon la volonté de Paul VI, le nouvel Ordo Missae entre en application, l’abbé Houghton se démet de sa charge de curé. Il écrit : “… La seule issue honorable est de cesser de fonctionner. Si j’utilisais la nouvelle liturgie avec la ferveur convenable, je me conduirais en hypocrite ; si je continuais à célébrer selon l’ancienne, je désobéirais. Je ne veux ni l’un ni l’autre. Ainsi donc je m’en vais comme un prêtre parfaitement loyal, avec la bénédiction de mon évêque. C’est ce qui fait la bizarrerie de ce départ…”

Voici quelques autres citations remarquables où il pose les bonnes questions au sujet de la réforme liturgique et de la pagaïe qu’elle a engendrée :

“Il y avait une question à laquelle je trouvais difficile de donner une réponse satisfaisante. Tous les prêtres avaient dit quotidiennement la messe ancienne avec le soin voulu et, apparemment, avec dévotion. Comment se faisait-il que 98 % d’entre eux acceptaient volontiers qu’elle change alors que ni le concile ni le pape n’en avait donné l’ordre. Ils avaient sauté sur cette simple permission comme les pourceaux de Gadara dans la mer. (…) Il n’était pas possible qu’ils aient aimé la messe ancienne. Ce n’était qu’un rite dont on pouvait changer comme on change de pantalon. Mais s’ils n’aimaient pas la messe, sans doute étaient-ils incapables d’adorer. Ils devaient considérer que la messe était une chose qu’ils avaient à faire, et non une chose que Dieu faisait.”

“Une des caractéristique extraordinaires du bricolage de la messe, c’est que le prêtre jouit d’une liberté que les laïcs ont perdue. Dans l’ancienne messe, le prêtre était soumis à une stricte observance des rubriques et les laïcs pouvait faire à peu près ce qu’ils voulaient : suivre la messe dans leur missel, lire le Manuel du Chrétien, dire leur chapelet, s’endormir… Maintenant le prêtre est libre d’inventer ce qu’il veut, mais malheur aux laïcs qui ne participent pas. Ce n’est pas la seule conséquence. Les laïcs sont toujours obligés d’assister à la messe le dimanche. Mais “la messe” n’existe plus dans le rite latin. Il y a à peu près autant de messes qu’il y a de prêtres. Est-ce que les laïcs sont obligés de se plier aux caprices du célébrant ? Il serait carrément injuste que la réponse soit oui.“

Viviers-Ardeche.jpg

Doté d’une fortune personnelle, il quitte l’Angleterre et décide de s’installer dans le sud de la France, là où il verra le premier olivier. Ainsi fait-il halte à Viviers où il s’établit et demeure jusqu’à sa mort (1992).

L’évêque de Viviers de cette époque – le très progressiste Monseigneur Hermil (au sujet duquel il dit un jour avec autant d’ironie que de réalisme : “Ce n’est pas un mauvais homme mais il n’a pas beaucoup de religion…”) – avait consenti à ce qu’il célébrât en semaine sa messe privée au maître-autel de la cathédrale Saint-Vincent (laquelle était d’ailleurs pratiquement désertée).

L’abbé Bryan Houghton devient une personnalité «traditionaliste» locale et célèbre le dimanche la messe de Saint Pie V pour une petite communauté de fidèles (“..les malheureux laïcs me faisaient immensément pitié. Ils étaient à la merci des prêtres amateurs de changements et priés d’applaudir à chaque innovation…”). Les célébrations dominicales se tiennent dans diverses chapelles privées avant de s’établir, de l’autre côté du Rhône, à Montélimar, dans la chapelle Notre-Dame de la Rose.

Il aurait désiré acheter cette chapelle Notre-Dame de la Rose, mais la propriétaire, la marquise de La Bruyère, subit les pressions de personnalités influentes qui finalement la dissuaderont de la lui vendre (nota : en 1980, la chapelle est devenue propriété de l’évêché de Valence, elle reste affectée à la célébration de la messe latine traditionnelle, qui est désormais assurée par les prêtres de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre de Lyon).

L’abbé Houghton côtoie Monseigneur Lefèbvre, dont il n’approuve pas toujours les décisions, (NB C’est le moins qu’on puisse dire). D'aileurs en 1975, lors d'un dîner chez ses amis de Richerenches où il était convié « comme une sorte de clown clérical propre à égayer une réunion... » l’abbé Houghton a déclaré à Mgr Lefebvre: « On ne sauve pas la Foi en démolissant l'Eglise !». Il devient l’ami de Dom Gérard Calvet, dont il suit avec intérêt la fondation et les travaux pour la construction du monastère de Sainte Madeleine du Barroux.

Il donne des conférences et il écrit : c’est ainsi qu’il publie “La paix de Monseigneur Forester” en 1982, préfacée par Gustave Thibon (ouvrage où il proposait des solutions afin de parvenir à une paix liturgique), “Le mariage de Judith” en 1984 (réédité en 1994), “Irréligion” en 1987, “Prêtre rejeté” en 1990 (réédité en 2005 avec 27 articles en supplément).

L’abbé Bryan Houghton s’est éteint le 19 novembre 1992, victime d’une crise cardiaque : il avait 81 ans. Il a été inhumé au cimetière de Viviers. Hic Bryan Houghton sacerdotis die 2 aprilis 1911 nati et 31 martii 1940 ordinati obiit die 19 novembris 1992 R.I.P. »

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 10:16

Christ Jésus miséricordieuxsource : Père John Abberton T.L.I.G. mag n°10 juin 2011

 

"Plusieurs disent que Jésus est dans la Gloire et que, par conséquent, Il ne peut pas souffrir. Cela est à la fois vrai et faux. La même accusation est portée contre la Vierge Marie lorsqu'Elle pleure durant Ses apparitions.

Il est juste de dire que Jésus ne peut plus souffrir dans son état réssucité, mais Ses souffrances sacrées se passent ainsi :

dans Sa Passion, Sa Sainte Âme a regardé Sa Divinité et a vu toutes les âmes de toutes les générations depuis Adam jusqu'à la dernière personne. Jésus a vu dans chaque individu, par Sa vision intellectuelle, chaque mouovement de péché, depuis la plus petite imperfection jusqu'aux péchés mortels subséquents. Jésus a prit sur Lui chaque péché comme souffrance spirituelle pour Lui. Il a aussi (et surtout) souffert par Amour. Cet Amour pour chacun de nous est si intense, qu'Il souffre de nous voir, nous, Son Épouse Bien-Aimée, souffrir spirituellement de la terrible maladie du péché. Tout comme chacun souffre de voir souffrir une personne aimée, ainsi Jésus notre Divin Époux, souffre au plan de la souffrance spirituelle.

La différence entre nous et Jésus est que nous ne pouvons prendre sur nous la souffrance d'une autre personne, alors que Jésus a pris sur Lui-même notre souffrance spirituelle.

 

Si nous ressentions la souffrance spirituelle nous mourrions de chagrin

 

Nous ne ressentons pas effectivement dans notre esprit la souffrance causée par le péché. Si nous ressentions la souffrance spirituelle même d'un seul péché véniel délibéré, nous mourrions de chagrin. Car cette souffrance spirituelle dépasse même la plus profonde souffrance que nous ayions jamais ressentie. Même le chagrin causé par la mort d'un parent, d'un époux ou de notre propre enfant n'approche même pas cette terrible souffrance spirituelle.

 

 Jésus a ressenti toute cette souffrance du péché dans la vie de chaque personne. Étant Dieu et homme, Jésus a ressenti cette souffrance spirituelle dans Sa Passion et durant toute Sa Vie terrestre (à partir de la conception). La Passion l'a simplement manifestée extérieurement, mais ne pouvait en aucune manière quantifier la souffrance spirituelle raffinée endurée par l'Âme du Christ. Étant d'un ordre différent, Seul Jésus pouvait souffrir le raffinement de la pure douleur spirituelle.

 

Seules les âmes du Purgatoire connaissent la souffrance spirituelle : la souffrance de l'esprit a été pour Jésus l'expérience de toute une vie

 

 Après Jésus, seules les saintes âmes du Purgatoire connaissent cette souffrance spirituelle, car il n'y a pas de corps de chair dans le Purgatoire. Par conséquent, elles endurent cette souffrance supérieure d'un ordre tout à fait différent :le mode du pur esprit, la pure souffrance spirituelle. Cette souffrance spirituelle de Jésus a été pour Lui l'expérience de toute Sa Vie, comme Il l'a dit à sainte Marguerite-Marie lorsqu'elle lui a demandé, pendant ses visions, pourquoi il y avait une croix au milieu des flammes qui s'échappaient de Son Sacré Cœur, Jésus a répondu que c'était parce que, dès le premier instant de Sa conception, Son Cœur a commencé à ressentir cette douleur pour notre rédemption. Si une telle idée fait sourciller un théologien, il faut se rappeler que la connaissance empirique n'est pas nécessaire pour que l'esprit humain dans le Christ communique avec Sa Divinité.

La communication d'esprit à esprit avec Dieu dépasse l'esprit et les sens ; ainsi, dans le sein de Sa Mère, par l'union hypostatique, une telle communication était possible pour le Christ.

 

 La souffrance spirituelle de Jésus pour nos péchés est comme un cataplasme pour tous les temps, de sorte qu'à chaque siècle, Il retire de nous le poison du péché chaque fois que nous le désirons par le repentir. Ces actes de guérison rédemptrice de nos péchés sont, pourrait-on dire « suspendus » dans la Divinité du Christ. Cela est prouvé par le fait que nous pouvons « le faire sortir » du Christ et l'assumer à travers l'Église et la prière sincère. Cela est prouvé par la confession : le prêtre est ordonné afin de « le faire sortir » du Christ et le nous le remettre. Nous l'assumons par notre repentir.

 

C'est ce que nous voulons dire quand nous disons que Jésus souffre maintenant

 

 Nous pouvons à tout moment accepter la guérison des blessures de nos péchés par la souffrance de Jésus. C'est en ce sens que nous pouvons dire que Jésus souffre ici et maintenant. Chacun de nos péchés Lui était immédiatement présent dans la vision Divine et Éternelle qu'Il avait durant Sa Vie terrestre, alors que nos péchés étaient présents devant Lui à tout instant. La souffrance causée par cette vision était accrue par nos péchés délibérés et diminuée par notre repentir.

Cette souffrance a été enlevée du Christ par notre résolution sincère et absolue de ne plus pécher. Ainsi, notre repentir ou notre résolution de ne plus pécher « diminue » en quelque sorte la souffrance que Jésus endure durant Sa Vie terrestre, où notre époque était immédiatement présente devant Lui. C'est ce que nous voulons dire quand nous disons que Jésus souffre MAINTENANT.

 

 Dans l'économie Divine du Salut, chaque Sainte Messe rend le Calvaire présent aujourd'hui. Le temps est comme un cercle autour de la vie, de la Passion et des souffrances de Jésus. Jésus est comme le point au centre d'un cercle. Nos vies sont équidistantes à Jésus dans Son temps, quelle que soit l'époque à laquelle nous vivons. Ainsi, à partir de ce point de vue, nous pouvons dire que Jésus souffre maintenant de la douleur de mon péché par mon incapacité à souffripurgatoire.jpgr à cause de l'état de nos âmes (dans cette vie terrestre, nous ne connaissons pas la souffrance de l'esprit causée à notre âme par le péché, bien que ce soit une réalité spirituelle) et Jésus souffre aussi chaque fois que nous rejetons Son Amour, même de la manière la plus infime. Le 5 juillet 1989, Jésus a dit : « Mon désir est de ramener les impies à leurs sens. Ma Vassula, sens mon Sacré cœur ; Il n'a jamais été aussi déchiré et aussi douloureux qu'en cette ère ténébreuse... Pourtant, combien plus grande est Ma douleur de voir tant d'âmes se diriger vers les feux éternels... Comprends, Mon enfant, que tes souffrances ne sont rien comparées aux Miennes... »  

 

 L'immense océan de douleur de Jésus, causé par la souffrance spirituelle laquelle, en retour, est causée par Sa souffrance d'Amour pour nous, remplit chaque instant du temps. Nous pouvons, à tout moment, la soulager et la retirer de Jésus par des actes d'amour et de repentir. Ceux-ci doivent être sincères et venir du cœur. Il faut qu'ils viennent du cœur parce que, dans le monde des réalités spirituelles, Jésus ressent chaque mouvement de notre cœur. On pourrait l'expliquer par une analogie.

 

 Notre volonté humaine (qui est notre « coeur ») est attachée, pourrait-on dire, par des milliers de fils à chaque fibre du Cœur de Jésus. Ces fils pourraient être comparés à de très fines lignes à pêcher en argent avec de fins crochets dans le Cœur de Jésus. Lorsque notre volonté s'éloigne de Jésus pour aller vers le péché, alors le fil « tire » sur ce crochet dans la Fibre du Cœur de Jésus et Lui occasionne de la douleur.

Parce que nous sommes de chair, nous ne ressentons pas la même douleur dans notre esprit. Cette douleur nous est cachée par la Foi (croire aux mystères de Dieu sans les voir) . Quand notre esprit quitte notre corps et entre pleinement dans la vision des réalités spirituelles, nous ressentons cette douleur de manière absolue au Purgatoire ou en Enfer.

 

Au Jugement Dernier, les âmes du Purgatoire seront délivrées du feu de leur souffrance, alors que celles qui sont en enfer participeront à la souffrance spirituelle avec leur corps (double punition....)

 

 A la résurection finale, notre corps participera à la souffrance de l'âme. Au Jugement Dernier, les âmes du Purgatoire seront délivrées du feu de leur souffrance, et celles qui sont en enfer seront

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jetées pour toujours dans le feu et leurs corps participeront pleinement à leur souffrance spirituelle.

Les paroles de Jésus sur cet aspect de la nature de l'enfer sont rarement citées : « …. où le ver ne meurt point et où le feu ne s'éteint point. ». Cela dit que, parce que la personne est en état de mort

 

éternelle et pourtant vit, le corps participe à cet état de mort -le corps partage la pleine corruption par les vers, et pourtant continue de vivre dans cet état avec la souffrance du feu spirituel qui la consume sans fin et qui ne s'éteindra jamais. (Voir le message du 27 avril 1987, où Vassula voit la montagne de feu d'où coulent deux rivières de feu. Jésus dit :  « Moi le Seigneur, Je séparerai, au jour de Mon Jugement, les mauvaises âmes des bonnes âmes. Puis, tous les serviteurs de Satan seront jetés dans ces deux rivières de feu... »)

 

La souffrance de Jésus pour les péchés mortels était la souffrance de l'enfer

 

 Jésus devait souffrir pour tous nos péchés et cette souffrance, même pour un seul péché mortel, parce qu'il était mortel, était la souffrance de l'enfer. Jésus aurait enduré toutes les souffrances physiques et la mort sur la Croix même si moi seul devait être sauvé.

Nous devrions, par conséquent, prendre conscience que ce qu'Il a souffert comme souffrance spirituelle pour un seul de nos péchés mortels, était une souffrance qui dépassait de beaucoup toute la Passion physique (afin de nous racheter de tout péché mortel, Jésus devait connaître la souffrance en esprit de la « mort » de ce péché, la mort en esprit que nous aurions à endurer à jamais).

Par conséquent lorsque nous confessons un péché mortel et que nous sommes pardonnés, nous savons que ce don du repentir et de la tristesse a coûté à Jésus la souffrance spirituelle qui y était attachée afin que nous soyons délivrés. Parce que la souffrance spirituelle est d'une nature différente de la souffrance physique, seul Jésus peut connaître pleinement ce raffinement et cette intensité spirituels. Nos pauvres esprits vulgaires ne peuvent le comprendre. La souffrance spirituelle de Sa Passion pour mon seul péché personnel a dépassé toute la souffrance physique de Sa mort terrible sur la Croix.

 

Notre consentement à nos pensées fait de nous ce que nous sommes

 

 Ceux qui répondent que Jésus ne peut souffrir ont à la fois tort et raison, en ce sens que Sa souffrance englobe tous les temps dans Sa Présence. Quant à nous, nous aussi Lui causons de la souffrance lorsque notre volonté, avec nos pensées et notre consentement, nous entraîne au mal. En termes « réels » de spiritualité, notre consentement à nos pensées fait de nous ce que nous sommes. Nos pensées les plus profondes sortent souvent dans nos paroles pour révéler des parties de nous-mêmes qui sont portées au péché. Ces paroles, comme le dit Saint Jacques, révèlent notre être intérieur, car « la source fait-elle jaillir par la même ouverture le doux et l'amer ? » (Jc 3,11)

 

Lorsque nous blessons le Cœur de Jésus, nous blessons aussi le Cœur de Marie

 

Sacré Coeur de Jésus ... je bénisrais les maisons...

 Si nos pensées mauvaises blessent et déchirent le Cœur de Jésus, nous devons prendre conscience que ces blessures trouvent immédiatement un écho dans le Cœur de Marie. Son Cœur est si pur qu'Il capte le plus petit souffle de douleur dans le Cœur de Jésus. Son union à la Très Sainte Trinité Lui a ouvert la vision spirituelle de toute la souffrance spirituelle de Jésus, et son empathie fait que cette souffrance se répercute sans adoucissement dans Son Cœur. Cette souffrance empathique fait de Marie la Reine des martyrs, corédemptrice et pure avocate.

 

 

Marie voit nos besoins personnellement et individuellement

 

 La souffrance de la Sainte Vierge a été de voir aussi cette vision éternelle de nous tous. Mais Marie l'a vue en Dieu, par don, alors que, en Jésus, la vision était due directement à l'union hypostatique.

Ainsi, Marie peut distribuer toutes les grâces dont nous avons besoin, parce qu'Elle voit nos besoins, non pas « en bloc » mais personnellement et individuellement. Elle est donc vraiment notre Mère. Elle pleure sur nos péchés.

 

Nous devons comprendre la nature des larmes

 

 Lorsque la Sainte Vierge pleure, pendant ses apparitions, ce n'est pas du théâtre. Certains objecteront : « Elle ne peut pas souffrir parce qu'Elle est au Ciel, dans la Gloire. » nous devons comprendre la nature de ses larmes et des nôtres. Sur la terre, certains pleurent de frustration ou de colère parce qu'ils n'obtiennent pas ce qu'ils veulent ou qu'ils ne peuvent pas pécher comme ils le voudraient. Ce sont des larmes de mort. Les damnés pleurent constamment de cette manière.

 

A la mort, des larmes de pur amour sont transformées en larmes de Feu

 

 Certains pleurent sur les souffrances des autres. Ce sont des larmes de compassion humaine. Certains pleurent sur les souffrances de Jésus. Ce sont encore des larmes de compassion humaine. Certains pleurent sur leurs péchés avec des larmes de pure tristesse. Certains pleurent à cause de la vision intérieure de la souffrance de Dieu à cause de nos péchés. Ils sont si unis à Dieu qu'ils pleurent sur tout ce qui Le fait souffrir et jamais sur leurs propres souffrances. Ces larmes viennent

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du pur Amour, de l'union avec et en Dieu. Ces larmes sont les larmes du Père qui s'expriment à travers un être humain qui est tout uni à Lui. Lorsque survient la mort pour ceux qui pleurent des larmes de Pur Amour, elles sont transformées en larmes de Feu. Elles sont le Pur Amour de Dieu qui désire que nous, Ses enfants, devenions un avec Lui dans la Béatitude du Ciel. Au Ciel, il n'y a pas de larmes de tristesse, mais l'intensité de l'amour est telle que si elle devait s'exprimer sur la terre, ce serait comme des larmes humaines.

 

Les larmes de Marie sont la véritable expression de l'intensité de Son amour

 

 Ainsi donc, les larmes versées par Marie à travers des images, des apparitions ou des statues, sont l'expression bien réelle et véritable de l'intensité de l'amour qu'Elle ressent pour nous au Ciel. La manière terrestre d'exprimer une sollicitude aussi aimante est par les larmes « Voyez comme il l'aimait » ont dit les juifs en voyant Jésus pleurer la mort de Lazarre. Au Ciel, la douleur n'est pas ressentie comme une douleur, mais comme l'intensité de l'Amour. Cet Amour est si intense que la seule manière dont il peut révéler cette intensité est par les larmes.

L'Amour de Jésus et de Marie pour chacun de nous, personnellement et individuellement, est tel que, lorsqu'il est montré comme des pleurs, c'est pour chacun de nous que ces larmes sont versées.

Les larmes de Marie sur le monde sont aussi les larmes de Marie qui pleure sur moi personnellement. Ce sont des signes visibles des Larmes de Feu que l'Esprit Saint verse continuellement du Ciel et qui coulent à travers les apparitions ou les statues comme de l'eau ou de l'huile.

 

Les larmes ou l'huile du Ciel sont pour notre guérison

 

 Cette eau est comme une rivière de Dieu dans le Ciel, l'Eau de l'Esprit, alors que l'huile est l'onction de l'Esprit. Ces larmes jaillissent des profondeurs de Dieu vers le monde. Son Amour se transforme en gouttelettes d'eau ou d'huile pour notre guérison. Combien humble est notre Dieu ! Qui peut craindre un Être Divin qui s'abaisse jusqu'à nous pour sécher nos larmes en versant les Siennes ? Nous ne pleurons jamais seuls. Quelqu'un qui a le don des larmes a dit que, alors que les larmes surgissent naturellement dans les conduits lacrymaux, dans son cas, les larmes arrivent au-dessus de l'oeil puis descendent devant pour couler de manière normale. « C'était, dit-elle, comme si Dieu pleurait à travers mes yeux. » Puisque cela ne se produisait que pendant la prière, c'était peut être le cas.

 

Où il y a l'amour, il y a toujours les larmes. "

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 00:23

Le miracle n'est pas un dogme de l'Église. Il est tout à fait autorisé de ne pas y croire. Mais en cas de doute ou de résistance, la chanteuse Elaine Kibaro est prête à nous convertir. Pour elle, le miracle est une intervention divine. Dieu est prêt à tout résoudre à condition que notre demande soit juste et droite, que rien en nous ne lui fasse barrage. Son expérience met en déroute nos esprits cartésiens. « Augmente en nous la foi »...

 

Elaine Kibaro prononce souvent une phrase "spéciale" (comme elle le dit en souriant elle-même,  une phrase "magique" pour certains de ses amis) qui dit : "l'action Divine se manifeste au coeur même du problème".

Cette phrase semble nous rappeler la présence de Dieu à nos côtés pour chaque instant de notre quotidien, et permettrait sa Divine assistance pour chaque tracas de notre vie.

Non, ce n'est pas de la magie mais tout simplement la tendre attention paternelle de Dieu pour chacune de ses créatures.

 

 video de son interview sur KTO le 11/10/2010 - durée 26 mn :

http://www.ktotv.com/videos-chretiennes/emissions/un-coeur-qui-ecoute/un-coeur-qui-ecoute-miracle-elaine-kibaro/00051361

artiste Elaine Kibaro

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